Baleapop : c'était baleagénial !

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Ha, la Côte Basque... Ses plages noircies de surfeurs - de Parisiens qui aiment les surfeurs -, ses espaces verts, ses maisons poutrées, son fromage de brebis, ses chipirons au piment d'Espelette, ses gâteaux caloriques, ses habitants on-ne-peut-plus cools, et ses soirées bon enfant. Et au-delà des outrancières fêtes de Bayonne, on a Baleapop, petit festival indépendant qui s'est immiscé depuis 2010 sur différentes villes du territoire euskarien. Pour sa cinquième édition, l'événement musical et artistique s'est installé à Saint-Jean-de-Luz, pour se balader entre le magnifique Parc Ducontenia, la Guinguette d'Erromardie sur la plage, une salle de sport, et les Halles de la ville pour l'ouverture.

Premier jour, arrivée sur la petite place devant les Halles, gros barbeuc', gros rosé, et une petite équipe des Nuits Sonores aux platines. Les gens sont beaux, les gens sentent bon le sable chaud. Une petite foule se prête rapidement aux déhanchements, avant de carrément se lâcher sur un set qui oscille entre Blondie et Omar Souleyman. La couleur est annoncée.

© Eloïse / LOUISE Paris

Jeudi et vendredi, place au Parc Ducontenia. Arrivée dans un paradis de verdure, où bars, stands et scènes sont faits de bois, et travaillés au détail. Une scénographie enchanteresque, où les branches pleurent des lampes, et les micros des fleurs. On paye nos verres et nos sandwiches bio en bitzics, le token version basque, et on se balade dans le cimetière pop qui rassemble les tombes de Madonna, Booba ou Justin Bieber. Carrément drôles, ces mecs de Baleapop. Niveau activités, on ne lésine pas non plus. Tout au long du festival, on a pu s'esquinter les cordes vocales à la cabane du karaoké, s'adonner à la broderie, poser devant des photographes, mater un court métrage, participer à une tombola... Et danser. Beaucoup danser. Entre le set électrisant de Lone, le live pop et miraculaire de Petit Fantôme (qui ont bravé la pluie à coups de Mickaël Jackson), la violence de Violence Conjugale, le gentil psychédélisme de Forever Pavot, et le génie du gangsta-queer Mikki Blanco (qui n'a eu aucun souci à passer d'un rap bien ghetto à "Free from desire" de Gala) : plus de doute, on est baleaconquis.


© Alain Cazenave

Et ça, c'est sans compter l'incroyable journée du samedi. Midi, soleil de plomb et gueules de bois, les Baleapoppers s'entassent gentiment sur la plage, et encore plus gentiment à la Guinguette d'Erromardie, lieu du Baleabeach 2014. Les DJs s'enchainent, Breakbot nous fait un petit coucou surprise à base de disco / funk à la fraîche. Plus de gueule de bois, juste des pieds de feu. Ça groove dans tous les sens, ça monte sur les murets, ça pue le bonheur et l'enjouement. 22h, le soleil se couche, et les festivaliers se dirigent vers l'espace Kechiloa pour aller finir leurs souliers en plastique au son techno de Fairmont, DSCRD, ou encore Downliners Sekt. On aura jamais autant apprécié les salles de sport.


© Alain Cazenave

Dimanche, récréation au Parc Ducontenia. On improvise un jeu de la tomate, on colorie des cartes postales, et on se laisse bercer par la musique. On se souviendra particulièrement de Syracuse et Red Axes, qui ont su relancer la machine avec leur performances diaboliquement dansantes. Dépouillage de la tombola, clou du spectacle avec les excellents Moï Moï Band, et on remballe. Mélancolie. C'est tout juste si l'on n'irait pas se faire un after au Toro Piscine du coin pour un dernier rodéo.


Muxu* Baleapop. Tu m’existes, et tu m’existeras encore l’année prochaine.


© Alain Cazenave

*Bisou


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