Street Art : promenades graphiques

Quand Paris reprend des couleurs

Véritables oasis chromatiques, les murs de tags font peut-être rager les petites mamies réacs, ils égayent pourtant un peu le paysage. Parce que c'est mignon l'ardoise des toits parisiens, mais bonjour la déprime quand le ciel bas et lourd vient y poser de gros nuages couleur cendre. On remercie alors les peintres qui, armés de leurs bombes de peinture, viennent colorier les briques de la capitale. De la couleur à Paris, enfin !

Traversée de l'Ourcq sous les bombes

© Elsa Pereira / Time Out Paris
1/14

Pour commencer notre excursion dans le Paris des grapheurs, nous avons laissé traîner notre objectif du côté du 19e arrondissement, tout près de La Villette, à l'angle de l'avenue Jean Jaurès et de la rue de l'Ourcq. Le quartier n'est pas folichon et pourtant, on y croise des oiseaux, un ersatz de Dark Vador et des chevaux en pleine course. Bonne promenade !

© Elsa Pereira / Time Out Paris
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Pour commencer notre excursion dans le Paris des grapheurs, nous avons laissé traîner notre objectif du côté du 19e arrondissement, tout près de La Villette, à l'angle de l'avenue Jean Jaurès et de la rue de l'Ourcq. Le quartier n'est pas folichon et pourtant, on y croise des oiseaux, un ersatz de Dark Vador et des chevaux en pleine course. Bonne promenade !

© Elsa Pereira / Time Out Paris
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Pour commencer notre excursion dans le Paris des grapheurs, nous avons laissé traîner notre objectif du côté du 19e arrondissement, tout près de La Villette, à l'angle de l'avenue Jean Jaurès et de la rue de l'Ourcq. Le quartier n'est pas folichon et pourtant, on y croise des oiseaux, un ersatz de Dark Vador et des chevaux en pleine course. Bonne promenade !

© Elsa Pereira / Time Out Paris
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Pour commencer notre excursion dans le Paris des grapheurs, nous avons laissé traîner notre objectif du côté du 19e arrondissement, tout près de La Villette, à l'angle de l'avenue Jean Jaurès et de la rue de l'Ourcq. Le quartier n'est pas folichon et pourtant, on y croise des oiseaux, un ersatz de Dark Vador et des chevaux en pleine course. Bonne promenade !

© Elsa Pereira / Time Out Paris
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Pour commencer notre excursion dans le Paris des grapheurs, nous avons laissé traîner notre objectif du côté du 19e arrondissement, tout près de La Villette, à l'angle de l'avenue Jean Jaurès et de la rue de l'Ourcq. Le quartier n'est pas folichon et pourtant, on y croise des oiseaux, un ersatz de Dark Vador et des chevaux en pleine course. Bonne promenade !

© Elsa Pereira / Time Out Paris
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Pour commencer notre excursion dans le Paris des grapheurs, nous avons laissé traîner notre objectif du côté du 19e arrondissement, tout près de La Villette, à l'angle de l'avenue Jean Jaurès et de la rue de l'Ourcq. Le quartier n'est pas folichon et pourtant, on y croise des oiseaux, un ersatz de Dark Vador et des chevaux en pleine course. Bonne promenade !

© Elsa Pereira / Time Out Paris
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Pour commencer notre excursion dans le Paris des grapheurs, nous avons laissé traîner notre objectif du côté du 19e arrondissement, tout près de La Villette, à l'angle de l'avenue Jean Jaurès et de la rue de l'Ourcq. Le quartier n'est pas folichon et pourtant, on y croise des oiseaux, un ersatz de Dark Vador et des chevaux en pleine course. Bonne promenade !

© Elsa Pereira / Time Out Paris
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Pour commencer notre excursion dans le Paris des grapheurs, nous avons laissé traîner notre objectif du côté du 19e arrondissement, tout près de La Villette, à l'angle de l'avenue Jean Jaurès et de la rue de l'Ourcq. Le quartier n'est pas folichon et pourtant, on y croise des oiseaux, un ersatz de Dark Vador et des chevaux en pleine course. Bonne promenade !

© Elsa Pereira / Time Out Paris
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Pour commencer notre excursion dans le Paris des grapheurs, nous avons laissé traîner notre objectif du côté du 19e arrondissement, tout près de La Villette, à l'angle de l'avenue Jean Jaurès et de la rue de l'Ourcq. Le quartier n'est pas folichon et pourtant, on y croise des oiseaux, un ersatz de Dark Vador et des chevaux en pleine course. Bonne promenade !

© Elsa Pereira / Time Out Paris
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Pour commencer notre excursion dans le Paris des grapheurs, nous avons laissé traîner notre objectif du côté du 19e arrondissement, tout près de La Villette, à l'angle de l'avenue Jean Jaurès et de la rue de l'Ourcq. Le quartier n'est pas folichon et pourtant, on y croise des oiseaux, un ersatz de Dark Vador et des chevaux en pleine course. Bonne promenade !

© Elsa Pereira / Time Out Paris
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Pour commencer notre excursion dans le Paris des grapheurs, nous avons laissé traîner notre objectif du côté du 19e arrondissement, tout près de La Villette, à l'angle de l'avenue Jean Jaurès et de la rue de l'Ourcq. Le quartier n'est pas folichon et pourtant, on y croise des oiseaux, un ersatz de Dark Vador et des chevaux en pleine course. Bonne promenade !

© Elsa Pereira / Time Out Paris
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Pour commencer notre excursion dans le Paris des grapheurs, nous avons laissé traîner notre objectif du côté du 19e arrondissement, tout près de La Villette, à l'angle de l'avenue Jean Jaurès et de la rue de l'Ourcq. Le quartier n'est pas folichon et pourtant, on y croise des oiseaux, un ersatz de Dark Vador et des chevaux en pleine course. Bonne promenade !

© Elsa Pereira / Time Out Paris
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Pour commencer notre excursion dans le Paris des grapheurs, nous avons laissé traîner notre objectif du côté du 19e arrondissement, tout près de La Villette, à l'angle de l'avenue Jean Jaurès et de la rue de l'Ourcq. Le quartier n'est pas folichon et pourtant, on y croise des oiseaux, un ersatz de Dark Vador et des chevaux en pleine course. Bonne promenade !

© Elsa Pereira / Time Out Paris
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PPour commencer notre excursion dans le Paris des grapheurs, nous avons laissé traîner notre objectif du côté du 19e arrondissement, tout près de La Villette, à l'angle de l'avenue Jean Jaurès et de la rue de l'Ourcq. Le quartier n'est pas folichon et pourtant, on y croise des oiseaux, un ersatz de Dark Vador et des chevaux en pleine course. Bonne promenade !

Adieu à la rue Dénoyez ?

© TB / Time Out
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La rue Dénoyez a bien changé depuis l'époque des bals et autres guinguettes. Cette ruelle pavée abrite des ateliers et des galeries d'art, mais pas seulement. Tout l'art de cette petite voie, célèbre spot pour les graffeurs, réside dans son esprit éphémère en perpétuelle évolution, et vous aurez très certainement l'occasion de voir des artistes à l'œuvre tout en buvant un verre aux Folies.

Mais pas pour longtemps... Il y a neuf mois, une pétition était lancée pour soutenir la rue Dénoyez et empêcher l'installation d'un projet immobilier piloté par la mairie du 20e. Aujourd'hui, l'espoir semble perdu de sauver cette rue populaire, aux bars et aux graffitis devenus si célèbres qu'on vient de très loin pour les photographier. Pour les acteurs locaux, artistes, associations (notamment Fais ta rue), bars ou habitants, le nouveau projet ne respecte pas l'histoire et l'urbanisme de la rue. Ce n'est pas tant l'installation de logements sociaux qui est remise en cause par les pétitionnaires que l'expulsion des artistes, la destruction d'un bar et d'immeubles faubouriens pleins de charme, ainsi que la probable implantation d'une grande enseigne commerciale dans la rue. Si la mairie décide de renoncer au dialogue, ce qui semble être actuellement le cas, alors l'un des hauts lieux du street art parisien va disparaître dans les semaines ou mois qui viennent. 

© Kevin Berthon
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La rue Dénoyez a bien changé depuis l'époque des bals et autres guinguettes. Cette ruelle pavée abrite des ateliers et des galeries d'art, mais pas seulement. Tout l'art de cette petite voie, célèbre spot pour les graffeurs, réside dans son esprit éphémère en perpétuelle évolution, et vous aurez très certainement l'occasion de voir des artistes à l'œuvre tout en buvant un verre aux Folies.

Mais pas pour longtemps... Il y a neuf mois, une pétition était lancée pour soutenir la rue Dénoyez et empêcher l'installation d'un projet immobilier piloté par la mairie du 20e. Aujourd'hui, l'espoir semble perdu de sauver cette rue populaire, aux bars et aux graffitis devenus si célèbres qu'on vient de très loin pour les photographier. Pour les acteurs locaux, artistes, associations (notamment Fais ta rue), bars ou habitants, le nouveau projet ne respecte pas l'histoire et l'urbanisme de la rue. Ce n'est pas tant l'installation de logements sociaux qui est remise en cause par les pétitionnaires que l'expulsion des artistes, la destruction d'un bar et d'immeubles faubouriens pleins de charme, ainsi que la probable implantation d'une grande enseigne commerciale dans la rue. Si la mairie décide de renoncer au dialogue, ce qui semble être actuellement le cas, alors l'un des hauts lieux du street art parisien va disparaître dans les semaines ou mois qui viennent.

© Kevin Berthon
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La rue Dénoyez a bien changé depuis l'époque des bals et autres guinguettes. Cette ruelle pavée abrite des ateliers et des galeries d'art, mais pas seulement. Tout l'art de cette petite voie, célèbre spot pour les graffeurs, réside dans son esprit éphémère en perpétuelle évolution, et vous aurez très certainement l'occasion de voir des artistes à l'œuvre tout en buvant un verre aux Folies.

Mais pas pour longtemps... Il y a neuf mois, une pétition était lancée pour soutenir la rue Dénoyez et empêcher l'installation d'un projet immobilier piloté par la mairie du 20e. Aujourd'hui, l'espoir semble perdu de sauver cette rue populaire, aux bars et aux graffitis devenus si célèbres qu'on vient de très loin pour les photographier. Pour les acteurs locaux, artistes, associations (notamment Fais ta rue), bars ou habitants, le nouveau projet ne respecte pas l'histoire et l'urbanisme de la rue. Ce n'est pas tant l'installation de logements sociaux qui est remise en cause par les pétitionnaires que l'expulsion des artistes, la destruction d'un bar et d'immeubles faubouriens pleins de charme, ainsi que la probable implantation d'une grande enseigne commerciale dans la rue. Si la mairie décide de renoncer au dialogue, ce qui semble être actuellement le cas, alors l'un des hauts lieux du street art parisien va disparaître dans les semaines ou mois qui viennent.

© Kevin Berthon
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La rue Dénoyez a bien changé depuis l'époque des bals et autres guinguettes. Cette ruelle pavée abrite des ateliers et des galeries d'art, mais pas seulement. Tout l'art de cette petite voie, célèbre spot pour les graffeurs, réside dans son esprit éphémère en perpétuelle évolution, et vous aurez très certainement l'occasion de voir des artistes à l'œuvre tout en buvant un verre aux Folies.

Mais pas pour longtemps... Il y a neuf mois, une pétition était lancée pour soutenir la rue Dénoyez et empêcher l'installation d'un projet immobilier piloté par la mairie du 20e. Aujourd'hui, l'espoir semble perdu de sauver cette rue populaire, aux bars et aux graffitis devenus si célèbres qu'on vient de très loin pour les photographier. Pour les acteurs locaux, artistes, associations (notamment Fais ta rue), bars ou habitants, le nouveau projet ne respecte pas l'histoire et l'urbanisme de la rue. Ce n'est pas tant l'installation de logements sociaux qui est remise en cause par les pétitionnaires que l'expulsion des artistes, la destruction d'un bar et d'immeubles faubouriens pleins de charme, ainsi que la probable implantation d'une grande enseigne commerciale dans la rue. Si la mairie décide de renoncer au dialogue, ce qui semble être actuellement le cas, alors l'un des hauts lieux du street art parisien va disparaître dans les semaines ou mois qui viennent.

© Kevin Berthon
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La rue Dénoyez a bien changé depuis l'époque des bals et autres guinguettes. Cette ruelle pavée abrite des ateliers et des galeries d'art, mais pas seulement. Tout l'art de cette petite voie, célèbre spot pour les graffeurs, réside dans son esprit éphémère en perpétuelle évolution, et vous aurez très certainement l'occasion de voir des artistes à l'œuvre tout en buvant un verre aux Folies.

Mais pas pour longtemps... Il y a neuf mois, une pétition était lancée pour soutenir la rue Dénoyez et empêcher l'installation d'un projet immobilier piloté par la mairie du 20e. Aujourd'hui, l'espoir semble perdu de sauver cette rue populaire, aux bars et aux graffitis devenus si célèbres qu'on vient de très loin pour les photographier. Pour les acteurs locaux, artistes, associations (notamment Fais ta rue), bars ou habitants, le nouveau projet ne respecte pas l'histoire et l'urbanisme de la rue. Ce n'est pas tant l'installation de logements sociaux qui est remise en cause par les pétitionnaires que l'expulsion des artistes, la destruction d'un bar et d'immeubles faubouriens pleins de charme, ainsi que la probable implantation d'une grande enseigne commerciale dans la rue. Si la mairie décide de renoncer au dialogue, ce qui semble être actuellement le cas, alors l'un des hauts lieux du street art parisien va disparaître dans les semaines ou mois qui viennent.

© Kevin Berthon
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La rue Dénoyez a bien changé depuis l'époque des bals et autres guinguettes. Cette ruelle pavée abrite des ateliers et des galeries d'art, mais pas seulement. Tout l'art de cette petite voie, célèbre spot pour les graffeurs, réside dans son esprit éphémère en perpétuelle évolution, et vous aurez très certainement l'occasion de voir des artistes à l'œuvre tout en buvant un verre aux Folies.

Mais pas pour longtemps... Il y a neuf mois, une pétition était lancée pour soutenir la rue Dénoyez et empêcher l'installation d'un projet immobilier piloté par la mairie du 20e. Aujourd'hui, l'espoir semble perdu de sauver cette rue populaire, aux bars et aux graffitis devenus si célèbres qu'on vient de très loin pour les photographier. Pour les acteurs locaux, artistes, associations (notamment Fais ta rue), bars ou habitants, le nouveau projet ne respecte pas l'histoire et l'urbanisme de la rue. Ce n'est pas tant l'installation de logements sociaux qui est remise en cause par les pétitionnaires que l'expulsion des artistes, la destruction d'un bar et d'immeubles faubouriens pleins de charme, ainsi que la probable implantation d'une grande enseigne commerciale dans la rue. Si la mairie décide de renoncer au dialogue, ce qui semble être actuellement le cas, alors l'un des hauts lieux du street art parisien va disparaître dans les semaines ou mois qui viennent.

© Kevin Berthon
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La rue Dénoyez a bien changé depuis l'époque des bals et autres guinguettes. Cette ruelle pavée abrite des ateliers et des galeries d'art, mais pas seulement. Tout l'art de cette petite voie, célèbre spot pour les graffeurs, réside dans son esprit éphémère en perpétuelle évolution, et vous aurez très certainement l'occasion de voir des artistes à l'œuvre tout en buvant un verre aux Folies.

Mais pas pour longtemps... Il y a neuf mois, une pétition était lancée pour soutenir la rue Dénoyez et empêcher l'installation d'un projet immobilier piloté par la mairie du 20e. Aujourd'hui, l'espoir semble perdu de sauver cette rue populaire, aux bars et aux graffitis devenus si célèbres qu'on vient de très loin pour les photographier. Pour les acteurs locaux, artistes, associations (notamment Fais ta rue), bars ou habitants, le nouveau projet ne respecte pas l'histoire et l'urbanisme de la rue. Ce n'est pas tant l'installation de logements sociaux qui est remise en cause par les pétitionnaires que l'expulsion des artistes, la destruction d'un bar et d'immeubles faubouriens pleins de charme, ainsi que la probable implantation d'une grande enseigne commerciale dans la rue. Si la mairie décide de renoncer au dialogue, ce qui semble être actuellement le cas, alors l'un des hauts lieux du street art parisien va disparaître dans les semaines ou mois qui viennent.

© Kevin Berthon
8/13

La rue Dénoyez a bien changé depuis l'époque des bals et autres guinguettes. Cette ruelle pavée abrite des ateliers et des galeries d'art, mais pas seulement. Tout l'art de cette petite voie, célèbre spot pour les graffeurs, réside dans son esprit éphémère en perpétuelle évolution, et vous aurez très certainement l'occasion de voir des artistes à l'œuvre tout en buvant un verre aux Folies.

Mais pas pour longtemps... Il y a neuf mois, une pétition était lancée pour soutenir la rue Dénoyez et empêcher l'installation d'un projet immobilier piloté par la mairie du 20e. Aujourd'hui, l'espoir semble perdu de sauver cette rue populaire, aux bars et aux graffitis devenus si célèbres qu'on vient de très loin pour les photographier. Pour les acteurs locaux, artistes, associations (notamment Fais ta rue), bars ou habitants, le nouveau projet ne respecte pas l'histoire et l'urbanisme de la rue. Ce n'est pas tant l'installation de logements sociaux qui est remise en cause par les pétitionnaires que l'expulsion des artistes, la destruction d'un bar et d'immeubles faubouriens pleins de charme, ainsi que la probable implantation d'une grande enseigne commerciale dans la rue. Si la mairie décide de renoncer au dialogue, ce qui semble être actuellement le cas, alors l'un des hauts lieux du street art parisien va disparaître dans les semaines ou mois qui viennent.

© Kevin Berthon
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La rue Dénoyez a bien changé depuis l'époque des bals et autres guinguettes. Cette ruelle pavée abrite des ateliers et des galeries d'art, mais pas seulement. Tout l'art de cette petite voie, célèbre spot pour les graffeurs, réside dans son esprit éphémère en perpétuelle évolution, et vous aurez très certainement l'occasion de voir des artistes à l'œuvre tout en buvant un verre aux Folies.

Mais pas pour longtemps... Il y a neuf mois, une pétition était lancée pour soutenir la rue Dénoyez et empêcher l'installation d'un projet immobilier piloté par la mairie du 20e. Aujourd'hui, l'espoir semble perdu de sauver cette rue populaire, aux bars et aux graffitis devenus si célèbres qu'on vient de très loin pour les photographier. Pour les acteurs locaux, artistes, associations (notamment Fais ta rue), bars ou habitants, le nouveau projet ne respecte pas l'histoire et l'urbanisme de la rue. Ce n'est pas tant l'installation de logements sociaux qui est remise en cause par les pétitionnaires que l'expulsion des artistes, la destruction d'un bar et d'immeubles faubouriens pleins de charme, ainsi que la probable implantation d'une grande enseigne commerciale dans la rue. Si la mairie décide de renoncer au dialogue, ce qui semble être actuellement le cas, alors l'un des hauts lieux du street art parisien va disparaître dans les semaines ou mois qui viennent.

© Kevin Berthon
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La rue Dénoyez a bien changé depuis l'époque des bals et autres guinguettes. Cette ruelle pavée abrite des ateliers et des galeries d'art, mais pas seulement. Tout l'art de cette petite voie, célèbre spot pour les graffeurs, réside dans son esprit éphémère en perpétuelle évolution, et vous aurez très certainement l'occasion de voir des artistes à l'œuvre tout en buvant un verre aux Folies.

Mais pas pour longtemps... Il y a neuf mois, une pétition était lancée pour soutenir la rue Dénoyez et empêcher l'installation d'un projet immobilier piloté par la mairie du 20e. Aujourd'hui, l'espoir semble perdu de sauver cette rue populaire, aux bars et aux graffitis devenus si célèbres qu'on vient de très loin pour les photographier. Pour les acteurs locaux, artistes, associations (notamment Fais ta rue), bars ou habitants, le nouveau projet ne respecte pas l'histoire et l'urbanisme de la rue. Ce n'est pas tant l'installation de logements sociaux qui est remise en cause par les pétitionnaires que l'expulsion des artistes, la destruction d'un bar et d'immeubles faubouriens pleins de charme, ainsi que la probable implantation d'une grande enseigne commerciale dans la rue. Si la mairie décide de renoncer au dialogue, ce qui semble être actuellement le cas, alors l'un des hauts lieux du street art parisien va disparaître dans les semaines ou mois qui viennent.

© Kevin Berthon
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La rue Dénoyez a bien changé depuis l'époque des bals et autres guinguettes. Cette ruelle pavée abrite des ateliers et des galeries d'art, mais pas seulement. Tout l'art de cette petite voie, célèbre spot pour les graffeurs, réside dans son esprit éphémère en perpétuelle évolution, et vous aurez très certainement l'occasion de voir des artistes à l'œuvre tout en buvant un verre aux Folies.

Mais pas pour longtemps... Il y a neuf mois, une pétition était lancée pour soutenir la rue Dénoyez et empêcher l'installation d'un projet immobilier piloté par la mairie du 20e. Aujourd'hui, l'espoir semble perdu de sauver cette rue populaire, aux bars et aux graffitis devenus si célèbres qu'on vient de très loin pour les photographier. Pour les acteurs locaux, artistes, associations (notamment Fais ta rue), bars ou habitants, le nouveau projet ne respecte pas l'histoire et l'urbanisme de la rue. Ce n'est pas tant l'installation de logements sociaux qui est remise en cause par les pétitionnaires que l'expulsion des artistes, la destruction d'un bar et d'immeubles faubouriens pleins de charme, ainsi que la probable implantation d'une grande enseigne commerciale dans la rue. Si la mairie décide de renoncer au dialogue, ce qui semble être actuellement le cas, alors l'un des hauts lieux du street art parisien va disparaître dans les semaines ou mois qui viennent.

© Kevin Berthon
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La rue Dénoyez a bien changé depuis l'époque des bals et autres guinguettes. Cette ruelle pavée abrite des ateliers et des galeries d'art, mais pas seulement. Tout l'art de cette petite voie, célèbre spot pour les graffeurs, réside dans son esprit éphémère en perpétuelle évolution, et vous aurez très certainement l'occasion de voir des artistes à l'œuvre tout en buvant un verre aux Folies.

Mais pas pour longtemps... Il y a neuf mois, une pétition était lancée pour soutenir la rue Dénoyez et empêcher l'installation d'un projet immobilier piloté par la mairie du 20e. Aujourd'hui, l'espoir semble perdu de sauver cette rue populaire, aux bars et aux graffitis devenus si célèbres qu'on vient de très loin pour les photographier. Pour les acteurs locaux, artistes, associations (notamment Fais ta rue), bars ou habitants, le nouveau projet ne respecte pas l'histoire et l'urbanisme de la rue. Ce n'est pas tant l'installation de logements sociaux qui est remise en cause par les pétitionnaires que l'expulsion des artistes, la destruction d'un bar et d'immeubles faubouriens pleins de charme, ainsi que la probable implantation d'une grande enseigne commerciale dans la rue. Si la mairie décide de renoncer au dialogue, ce qui semble être actuellement le cas, alors l'un des hauts lieux du street art parisien va disparaître dans les semaines ou mois qui viennent.

© Camille Griffoulieres
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La rue Dénoyez a bien changé depuis l'époque des bals et autres guinguettes. Cette ruelle pavée abrite des ateliers et des galeries d'art, mais pas seulement. Tout l'art de cette petite voie, célèbre spot pour les graffeurs, réside dans son esprit éphémère en perpétuelle évolution, et vous aurez très certainement l'occasion de voir des artistes à l'œuvre tout en buvant un verre aux Folies.

Mais pas pour longtemps... Il y a neuf mois, une pétition était lancée pour soutenir la rue Dénoyez et empêcher l'installation d'un projet immobilier piloté par la mairie du 20e. Aujourd'hui, l'espoir semble perdu de sauver cette rue populaire, aux bars et aux graffitis devenus si célèbres qu'on vient de très loin pour les photographier. Pour les acteurs locaux, artistes, associations (notamment Fais ta rue), bars ou habitants, le nouveau projet ne respecte pas l'histoire et l'urbanisme de la rue. Ce n'est pas tant l'installation de logements sociaux qui est remise en cause par les pétitionnaires que l'expulsion des artistes, la destruction d'un bar et d'immeubles faubouriens pleins de charme, ainsi que la probable implantation d'une grande enseigne commerciale dans la rue. Si la mairie décide de renoncer au dialogue, ce qui semble être actuellement le cas, alors l'un des hauts lieux du street art parisien va disparaître dans les semaines ou mois qui viennent.

Randonnée photographique à Ménilmontant

Photo : © TB / Time Out
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Rue de Ménilmontant, rue Henri Noguères, rue des Petits Carreaux, rue de l'Ermitage, croisement de la rue Lucien Sampaix et du quai de Valmy... Les endroits pour graffer et dessiner en (relative) liberté ne manquent pas non plus dans le 20e. Alors, quand la capitale se vide et que le temps est au beau fixe, le street art retrouve des couleurs.

Photo : © TB / Time Out
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Rue de Ménilmontant, rue Henri Noguères, rue des Petits Carreaux, rue de l'Ermitage, croisement de la rue Lucien Sampaix et du quai de Valmy... les endroits pour graffer et dessiner en (relative) liberté ne manquent pas non plus dans le 20e. Alors, quand la capitale se vide et que le temps est au beau fixe, le street art retrouve des couleurs.

© Emmanuel Chirache
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Rue de Ménilmontant, rue Henri Noguères, rue des Petits Carreaux, rue de l'Ermitage, croisement de la rue Lucien Sampaix et du quai de Valmy... les endroits pour graffer et dessiner en (relative) liberté ne manquent pas non plus dans le 20e. Alors, quand la capitale se vide et que le temps est au beau fixe, le street art retrouve des couleurs.

© Emmanuel Chirache
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Rue de Ménilmontant, rue Henri Noguères, rue des Petits Carreaux, rue de l'Ermitage, croisement de la rue Lucien Sampaix et du quai de Valmy... les endroits pour graffer et dessiner en (relative) liberté ne manquent pas non plus dans le 20e. Alors, quand la capitale se vide et que le temps est au beau fixe, le street art retrouve des couleurs.

© Emmanuel Chirache
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Rue de Ménilmontant, rue Henri Noguères, rue des Petits Carreaux, rue de l'Ermitage, croisement de la rue Lucien Sampaix et du quai de Valmy... les endroits pour graffer et dessiner en (relative) liberté ne manquent pas non plus dans le 20e. Alors, quand la capitale se vide et que le temps est au beau fixe, le street art retrouve des couleurs.

Photo : © TB / Time Out
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Rue de Ménilmontant, rue Henri Noguères, rue des Petits Carreaux, rue de l'Ermitage, croisement de la rue Lucien Sampaix et du quai de Valmy... les endroits pour graffer et dessiner en (relative) liberté ne manquent pas non plus dans le 20e. Alors, quand la capitale se vide et que le temps est au beau fixe, le street art retrouve des couleurs.

© Emmanuel Chirache
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Rue de Ménilmontant, rue Henri Noguères, rue des Petits Carreaux, rue de l'Ermitage, croisement de la rue Lucien Sampaix et du quai de Valmy... les endroits pour graffer et dessiner en (relative) liberté ne manquent pas non plus dans le 20e. Alors, quand la capitale se vide et que le temps est au beau fixe, le street art retrouve des couleurs.

Photo : © TB / Time Out
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Rue de Ménilmontant, rue Henri Noguères, rue des Petits Carreaux, rue de l'Ermitage, croisement de la rue Lucien Sampaix et du quai de Valmy... les endroits pour graffer et dessiner en (relative) liberté ne manquent pas non plus dans le 20e. Alors, quand la capitale se vide et que le temps est au beau fixe, le street art retrouve des couleurs.

© Emmanuel Chirache
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Rue de Ménilmontant, rue Henri Noguères, rue des Petits Carreaux, rue de l'Ermitage, croisement de la rue Lucien Sampaix et du quai de Valmy... les endroits pour graffer et dessiner en (relative) liberté ne manquent pas non plus dans le 20e. Alors, quand la capitale se vide et que le temps est au beau fixe, le street art retrouve des couleurs.

Photo : © TB / Time Out
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Rue de Ménilmontant, rue Henri Noguères, rue des Petits Carreaux, rue de l'Ermitage, croisement de la rue Lucien Sampaix et du quai de Valmy... les endroits pour graffer et dessiner en (relative) liberté ne manquent pas non plus dans le 20e. Alors, quand la capitale se vide et que le temps est au beau fixe, le street art retrouve des couleurs.

© Emmanuel Chirache
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Rue de Ménilmontant, rue Henri Noguères, rue des Petits Carreaux, rue de l'Ermitage, croisement de la rue Lucien Sampaix et du quai de Valmy... les endroits pour graffer et dessiner en (relative) liberté ne manquent pas non plus dans le 20e. Alors, quand la capitale se vide et que le temps est au beau fixe, le street art retrouve des couleurs.

Photo : © TB / Time Out
12/15

Rue de Ménilmontant, rue Henri Noguères, rue des Petits Carreaux, rue de l'Ermitage, croisement de la rue Lucien Sampaix et du quai de Valmy... les endroits pour graffer et dessiner en (relative) liberté ne manquent pas non plus dans le 20e. Alors, quand la capitale se vide et que le temps est au beau fixe, le street art retrouve des couleurs.

Photo : © TB / Time Out
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Rue de Ménilmontant, rue Henri Noguères, rue des Petits Carreaux, rue de l'Ermitage, croisement de la rue Lucien Sampaix et du quai de Valmy... les endroits pour graffer et dessiner en (relative) liberté ne manquent pas non plus dans le 20e. Alors, quand la capitale se vide et que le temps est au beau fixe, le street art retrouve des couleurs.

Photo : © TB / Time Out
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Rue de Ménilmontant, rue Henri Noguères, rue des Petits Carreaux, rue de l'Ermitage, croisement de la rue Lucien Sampaix et du quai de Valmy... les endroits pour graffer et dessiner en (relative) liberté ne manquent pas non plus dans le 20e. Alors, quand la capitale se vide et que le temps est au beau fixe, le street art retrouve des couleurs.

© Emmanuel Chirache
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Rue de Ménilmontant, rue Henri Noguères, rue des Petits Carreaux, rue de l'Ermitage, croisement de la rue Lucien Sampaix et du quai de Valmy... les endroits pour graffer et dessiner en (relative) liberté ne manquent pas non plus dans le 20e. Alors, quand la capitale se vide et que le temps est au beau fixe, le street art retrouve des couleurs.

L'Ourcq extra-muros

© LRD/Time Out Paris
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Construit de 1802 à 1825, le canal de l'Ourcq s'étend bien au-delà de la capitale. Il court jusqu'à Mareuil-sur-Ourcq, dans le département de l'Oise. La piste cyclable qui commence au bassin de La Villette (métro Jaurès) et longe le cours d'eau artificiel sur 30 km jusqu'à Claye-Souilly (77), offre une promenade aussi verte que graphique.

© LRD/Time Out Paris
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Construit de 1802 à 1825, le canal de l'Ourcq s'étend bien au-delà de la capitale. Il court jusqu'à Mareuil-sur-Ourcq, dans le département de l'Oise. La piste cyclable qui commence au bassin de La Villette (métro Jaurès) et longe le cours d'eau artificiel sur 30 km jusqu'à Claye-Souilly (77), offre une promenade aussi verte que graphique.

© LRD/Time Out Paris
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Construit de 1802 à 1825, le canal de l'Ourcq s'étend bien au-delà de la capitale. Il court jusqu'à Mareuil-sur-Ourcq, dans le département de l'Oise. La piste cyclable qui commence au bassin de La Villette (métro Jaurès) et longe le cours d'eau artificiel sur 30 km jusqu'à Claye-Souilly (77), offre une promenade aussi verte que graphique.

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Construit de 1802 à 1825, le canal de l'Ourcq s'étend bien au-delà de la capitale. Il court jusqu'à Mareuil-sur-Ourcq, dans le département de l'Oise. La piste cyclable qui commence au bassin de La Villette (métro Jaurès) et longe le cours d'eau artificiel sur 30 km jusqu'à Claye-Souilly (77), offre une promenade aussi verte que graphique.

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Construit de 1802 à 1825, le canal de l'Ourcq s'étend bien au-delà de la capitale. Il court jusqu'à Mareuil-sur-Ourcq, dans le département de l'Oise. La piste cyclable qui commence au bassin de La Villette (métro Jaurès) et longe le cours d'eau artificiel sur 30 km jusqu'à Claye-Souilly (77), offre une promenade aussi verte que graphique.

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Construit de 1802 à 1825, le canal de l'Ourcq s'étend bien au-delà de la capitale. Il court jusqu'à Mareuil-sur-Ourcq, dans le département de l'Oise. La piste cyclable qui commence au bassin de La Villette (métro Jaurès) et longe le cours d'eau artificiel sur 30 km jusqu'à Claye-Souilly (77), offre une promenade aussi verte que graphique.

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Construit de 1802 à 1825, le canal de l'Ourcq s'étend bien au-delà de la capitale. Il court jusqu'à Mareuil-sur-Ourcq, dans le département de l'Oise. La piste cyclable qui commence au bassin de La Villette (métro Jaurès) et longe le cours d'eau artificiel sur 30 km jusqu'à Claye-Souilly (77), offre une promenade aussi verte que graphique.

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Construit de 1802 à 1825, le canal de l'Ourcq s'étend bien au-delà de la capitale. Il court jusqu'à Mareuil-sur-Ourcq, dans le département de l'Oise. La piste cyclable qui commence au bassin de La Villette (métro Jaurès) et longe le cours d'eau artificiel sur 30 km jusqu'à Claye-Souilly (77), offre une promenade aussi verte que graphique.

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Construit de 1802 à 1825, le canal de l'Ourcq s'étend bien au-delà de la capitale. Il court jusqu'à Mareuil-sur-Ourcq, dans le département de l'Oise. La piste cyclable qui commence au bassin de La Villette (métro Jaurès) et longe le cours d'eau artificiel sur 30 km jusqu'à Claye-Souilly (77), offre une promenade aussi verte que graphique.

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