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15 clubs branchés et sélects

Les petits préférés de la hype parisienne

Vous avez sans doute entendu parler du Baron, mais ce club n'est pas le seul apprécié par la hype. Soirées mode, DJ branchés et aftershows attirent les invités de marque, qui viennent ici s'encanailler jusqu'au petit matin. Guide de ces clubs qui prennent très à coeur le tri sélectif.

La Mano
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La Mano

Cessez tout de suite de penser à ce tube de Manu Chao ou à ce joueur argentin devenu célèbre un soir de juin 1986. La Mano fait référence à ce nouveau fief de la hype parisienne, solidement installé rue Papillon dans le 9e arrondissement. Son propriétaire ? Lionel Bensemoun, le bonhomme à l’origine du Baron, de Chez Moune, des restaurants Nanashi ou du Paris-Paris. Et si le lieu ne désemplit pas - chaque soir, la foule cherche refuge dans ce club sans enseigne -, c’est qu'il réserve bon nombre de surprises. Après l’immense couloir, l’établissement, un brin exigu, s’offre aux danseurs dans une déco conçue par Alix Thomsen, et qui rappelle, grâce à ses airs latino-américains, l’ex-boui-boui mexicain qui s’y trouvait avant, mais avec des touches nettement plus néo-futuristes. Sur l’estrade, les DJ, mais aussi les artistes live - Flavien Berger a fait l’ouverture -, prolongent l’ambiance en balançant des musiques tantôt popu tantôt pointues, de la salsa au new-disco. L’éclectisme, on le trouve aussi dans le public : sorte de melting-pot de mecs en Supreme, de filles en Céline et de trentenaires option chemise dans le pantalon.  Comme si ce n’était pas suffisant, La Mano vous fait déguster d’excellents tapas alors que vous êtes confortablement installé sur les fauteuils en rotin, ou vous permet de siroter les goûteux cocktails à base de mezcal ou de téquila pour prolonger l’ambiance sud-américaine, mais à prix parisien (environ 10 €). Une jolie recette de club dans une ambiance

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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Silencio
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Silencio

Le Silencio de David Lynch, qui tient son nom du rade fétiche où les personnages de ‘Mulholland Drive’ viennent chercher de quoi irriguer leurs veines, se targue actuellement d’être le club le plus privé, le plus select et le plus convoité de Paris. Peut-être un peu trop, d’ailleurs : dans le fief du réalisateur américain, la carte de membre n’est délivrée qu’à ceux dont le curriculum vitae présente des qualités artistiques et financières satisfaisantes. Ce qui ne veut pas dire que les autres sont forcément condamnés à rester à la porte. A partir de minuit, le Silencio fait quelques efforts pour se transformer en citrouille en accueillant un « public » tiré à quatre épingles, ravi de scruter un peu de faune VIP et d’enfin éplucher le décor de cette terrière voûtée - un décor dessiné par Lynch himself, des murs en feuilles d’or jusqu’au mobilier. Et tant pis si les videurs ne vous laissent pas entrer : il n'y a plus qu’à vous diriger vers la porte d’à côté pour aller vous trémousser sur l’excellente piste du Social Club.

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 4 sur 5 étoiles
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Les Bains
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Les Bains

Les anciens bains municipaux de la rue du Bourg l'Abbé se sont transformés au début des années 1980 en salle de concert et d’aftershows. Les Bains-Douches étaient à cette époque un endroit pointu, qui accueillait la scène underground new wave : The Jesus & Mary Chain, Dead Kennedys, ou encore Joy Division. Puis, le couple Cathy – David Guetta reprend la direction artistique du lieu dans les années 1990, qui voit dès lors passer un nombre de célébrités incalculable. Piscine, champagne, cocaïne et ambiance jet set ont attiré Naomie Campbell, Iggy Pop, Andy Warhol, Mick Jagger, David Bowie, ou encore Keith Haring. En 2010, le lieu, devenu insalubre, ferme ses portes pour des raisons de sécurité. Quelques années plus tard, la Résidence d'artistes aux Bains se réapproprie l'espace et accueille des mosaïques de Space Invader, des fresques de Futura, ou encore des œuvres de VHILS, Jacques Villeglé, C215, Ash ou Sten Lex, qui viennent occuper les 3000 m2 de Bains Douches. En 2015, l'établissement ouvre à nouveau ses portes au public, pour un retour à son activité festive, mais pas que. À la clé : un endroit hybride ouvert 24h/24, entre maison particulière, hôtel et club. Soirées de marques, concerts, aftershows et défilés font revivre ce lieu de la hype parisienne, où l'on retrouve les mêmes têtes de soirées en soirées, puisqu'ici : il fait bon d'être vu. Dans le feu, certain(e)s sauteront dans la piscine après une ou deux coupes de champ' en trop, se laissant entraîner dans une fol

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
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  • 2 sur 5 étoiles
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Salò
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Salò

Encore trop frileux pour certains, trop snob pour d’autres, le Paris de nuit s’efforce de redorer son blason depuis une bonne décennie à coups d’établissements qui sentent bons le neuf. Pour l’y aider, un nouveau club campe dans l’épicentre des oiseaux de nuit, rue Montmartre, en lieu et place du défunt Social Club, ex-antre pour juvéniles adeptes de la french touch façon Ed Banger. Les proprios ? Toujours les mêmes : la clique de Manifesto guidée par le duo Arnaud Frisch et Antoine Caton, déjà à l’origine des Nuits Fauves, du Wanderlust et du « hypissime » Silencio, voisin lynchien de l’établissement. Nommé comme ça en référence au chef d’œuvre subversif de Pasolini, ce club artistique a, selon leurs dires, l’ambition de nager à contre-courant pour devenir le haut lieu de la night alternative parigote. Vaste ambition ! Salò c’est donc une série de caves aux structures métalliques chargées d’histoire – les imprimeries de L’Aurore et L’Humanité y avaient quartier –, qui forment le nouvel eldorado des érudits noctambules, et dont la queue qui s’enroule ce soir-là forme une jolie forêt de sourires enivrés. A l’intérieur, les murs bruts façon Dersou côtoient les écrans à foison, ici et là, qui diffusent des vidéos arty sous les regards hallucinés du public. Après une pré-ouverture qui donnait carte blanche au réalisateur Abel Ferrara, guitare à la main pour un concert et caméra pour le tournage d’un docu, c’est le photographe Antoine Dagata qui a pris les rênes, suivi par le du

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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Le Montana
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Le Montana

Le Montana est peut-être le club le plus sélect de la capitale, plus encore que le Baron car on y croise quelquefois des VIP. Il est d’ailleurs tenu par la même équipe de La Clique, situé rive gauche et attenant au Flore. La population est celle que l’on s’attend à voir dans ce genre d’endroit : fils de pub, de com’, mannequins… tout le monde se claque la bise et s’appelle par son prénom. On se balade entre le bar au rez-de-chaussée et la cave voûtée en pierre qui accueille le dancefloor. Inutile de tenter d’y entrer sans montrer son pedigree hype et sans être accompagné d’un habitué. Le Montana suit les codes classiques des boîtes branchouilles : c’est un petit club intimiste et classieux, au design gothico-baroque revisité, où la boisson la plus demandée n’est pas la bière, mais une piscine – du champagne avec des glaçons, servie ici pour 20 euros. Les plus aventureux craqueront pour le B52, un cocktail explosif à base de Kahlua, Grand Marnier et Baileys.

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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Le Carmen
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Le Carmen

Le Carmen est un hôtel particulier construit en 1875 dans l’opulence architecturale Empire rococo des plus décadentes. C’est dans cet écrin de luxe classé monument historique que Georges Bizet aurait composé son célèbre opéra. Plafonds immenses aux fresques moulées, colonnades sculptées, lustres en cristal scintillants, miroirs gigantesques sont là pour rappeler le faste de l'époque. Cet endroit a un passé moins glorieux mais bien plus sulfureux de luxueuse maison close, qui n’échappe pas au visiteur errant dans les petits salons libertins.Le propriétaire de ce bar très select a laissé carte blanche au décorateur Antoine Plateau pour sublimer le mobilier décadent d'origine : lits dans les salons, cage dorée surélevée, fauteuils Renaissance, velours rouge omniprésent... La programmation d’un tel lieu est logiquement pointue : performances artistiques, DJ sets, concerts acoustiques… Le barman propose une carte de cocktails créatifs onéreux, mais rien n’est trop cher ici. La clientèle est fidèle à l’idée que l’on peut s’en faire : des beautiful pipole, souvent des mannequins, des hipsters, des noceurs VIP, tout ce microcosme se claque la bise ou presque. Néanmoins, le Carmen est moins sélect que d’autres clubs aussi confidentiels.

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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Macumba
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Macumba

Alors qu’on annonçait en 2015 la fermeture officielle du Macumba, plus gros complexe festif d'Europe situé en Haute-Savoie, l’équipe du Comptoir Général s’est empressée de prendre ce nom pour baptiser son nouveau lieu. C’est bien connu, le kitsch est devenu cool. Mais ici, rien d’outrancier, le nouveau Macumba est à taille humaine et prêche le bon goût. En investissant l’ancien Slow Club au 130 rue de Rivoli, la nouvelle équipe a eu l’idée de transformer l’espace en un sanctuaire de l’Egypte Ancienne, en rappel à sa voisine, la pyramide du Louvre. Après avoir descendu de deux étages sous terre, on atterrit dans des galeries de pierre, aux allures de grotte rétro-futuriste où les divinités égyptiennes (aux visages de stars de la pop comme Prince ou Madonna) se mêlent à des formes spatiales et à un dancefloor dallé de lights. Au bar, des cocktails caribéens empruntés à la carte du Comptoir, avec une bière bouteille premier prix à 6 euros. Un tarif pas donné donné, mais qui s'explique aussi par la gratuité de l’entrée. Au fumoir, un piano se fait maltraiter par deux ou trois clopeurs visiblement fans de "Frère Jacques". Sur le dancing, les habitués du Comptoir, les curieux venus admirer cet endroit qui ne ressemble à aucun autre. Et qu’est-ce qu’on y écoute ? Du funk, de la soul, du tropical, du disco et de la house, jouée par les DJ et collectifs parisiens du moment, entre Cracki Records, Davjazz, Into The Deep ou Around The World. Le mercredi, place aux lives en première par

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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Chacha Club

Chacha Club

Les mots du proprio: Restaurant, club, salons privés et musique live tous les mercredis

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  • 3 sur 5 étoiles
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Chez Moune
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Chez Moune

Ah les soirées Chez Moune... inoubliables ! Cet ancien cabaret lesbien est aujourd'hui un club underground très apprécié de la faune nocturne parisienne, plutôt des hipsters de 20 à 30 ans qui viennent régulièrement finir leurs soirées ici. Dans cette petite salle en sous-sol sombre, moite et survoltée, on danse jusqu'au petit matin avec ses potes mais aussi avec ses voisins, car la promiscuité invite à discuter avec tout le monde. L'ambiance y est toujours festive, l'entrée toujours gratuite, les videurs pas trop exigeants (à condition de ne pas arriver à quinze mecs) et le son éclectique, branché et pointu, de l'électro-rock à la minimale. Vous êtes assurés d'y passer une bonne soirée ! Ne manquez pas les soirées de labels indé comme Katapult ou Meant Records et des after shows ponctuels comme ceux de CocoRosie, LCD Soundsystem ou Anoraak ou les soirées Mounepower, Corps VS Machine, Komplex De Deep, Bad Lands propres au club.

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
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Chez Castel
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Chez Castel

« J’aime les filles, de chez Castel... » chantait Dutronc du temps où Jean Castel et Régine étaient les rois de la nuit parisienne, dans les années 1960. Depuis cette époque beatnik, ce club mythique très sélect de Saint-Germain-des-Prés voit défiler tout le gratin parisien qui vient s’encanailler ici, dans ce labyrinthe sur trois étages, où le champagne coule à flot. Françoise Hardy, Françoise Sagan, Jean-Pierre Cassel, Mick Jagger ; la grande époque de Chez Castel a laissé place à une période très mondaine dans les années 1980 où se réunissait le Caca’s Club : Frédéric Beigbeder, Edouard Baer, Hermine de Clermont-Tonnerre… Fin 2010, près de dix ans après la mort de Jean Castel, ce club-restaurant a subi un profond lifting. Fini les velours rouges fanés et les angelots dorés démodés, place au néo-art déco gris anthracite et aux banquettes en cuir. La devanture rouge a été repeinte en noir, le dancefloor au sous-sol a été agrandi et le restaurant s’est doté d’un nouveau chef.

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Le Baron
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Le Baron

L’équipe de La Clique a fait de cet ancien bar à hôtesses le club le plus couru de la hype parisienne, où se mêlent habitués et VIP.  Ne tentez même pas de rentrer si vous ne connaissez pas un « baronneur » pour vous accompagner, les physios vous repousseront froidement. L’ambiance est cosy et tamisée, forcément intimiste vu la taille de l’endroit. On y vient se montrer, boire une piscine (champagne avec de la glace), discuter avec des beautifuls pipole à frange ou à moustache, et se déhancher sur un mini-dancefloor jusqu’à l’aube. L’ambiance est plutôt club électro ou 80’s, avec des concerts live le mardi soir. Les verres sont logiquement exorbitants mais ici l’argent coule à flot ! Voir tous les bars de Paris : cliquez ici.

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  • 4 sur 5 étoiles
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Chez Régine
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Chez Régine

Qui n’a jamais entendu parler de Régine ? Cette reine de la nuit se vante d’avoir « inventé la discothèque ». Elle a en tout cas ouvert la sienne à son nom à deux pas des Champs-Elysées dans les années 1970 et a construit un empire international de près de vingt discothèques dans le monde. Puis avec son déclin, ce club de MILF de la rue de Ponthieux a été racheté par la Clique, puis par Webecome. Si l'on avait noté un bel effort sur la programmation pendant un an ou deux, le club a aujourd'hui pris le parti de devenir un défouloir pour la jeunesse dorée. On oublie l'électro pointue, et retour au bling bling, champagne, nanas en talons aiguilles, étudiants en commerce et musique "généraliste". 

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Prescription Cocktail Club
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Prescription Cocktail Club

  Troisième bar à cocktails ouvert dans l’ultra chic quartier de Saint-Germain-des-Prés par l'équipe de l’Experimental Cocktail Club et du Curio Parlor, le Prescription Cocktail Club est dans la même veine que ses prédécesseurs : cosy, tendance et sélect'. Le cocktail est un peu cher (12-13 euros) mais créatif et délicieux. Vous aurez du mal à revenir aux sempiternels mojitos et caipirinhas après avoir goûté un Mazarine, spécialité de la maison (champagne et fruits rouges). La déco faite de mur en briques, lumières tamisée, lampes en forme de chapeau melon et biliothèque de livres anciens reliés à l’étage, ne manque pas de charme. La musique est assez variée : on y écoute des sons jazzy en semaine, des DJs plus péchus le week-end, quand le bar est plein à craquer. On croise une clientèle trentenaire en quête d’un havre d’élégance et de fête, des dandys et des jolies filles jusqu’à 4h du mat’ le week-end.  

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Le Magnifique
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Le Magnifique

Le Magnifique fait partie de ces endroits confidentiels, connus uniquement de la jeunesse BCBG parisienne de 35 ans et plus, qui afflue ici plutôt après minuit, quand l'endroit se transforme en club. Ce grand appartement entre néo-baroque (design, boiseries) et porno chic (cuir, fourrures...) est idéal pour boire une coupette entre amis distingués ou un cocktail sophistiqué sur des fauteuils club autour d’une table basse, comme dans son propre salon. D'ailleurs le champagne coule à flot, et le staff est là pour répondre à vos moindres désirs. Le club est aussi réputé pour ses cocktails. Un fumoir est meublé de fauteuils en osier « style 'Emmanuelle' ». On regrette que la musique soit trop commerciale, assez similaire à celles des boîtes de nuit ordinaires, les prix prohibitifs et l'ambiance assez guindée et pas si folle que ça.

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Chez Raspoutine
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Chez Raspoutine

Chez Raspoutine est un club très chic et trendy sur les Champs-Elysées devenu en quelques mois un lieu de rendez-vous d'une clientèle constituée d'happy fews et de pipoles de passage dans la capitale. Cet ancien cabaret russe, fréquenté par Gainsbourg ou le comte de Paris à l’époque où le lieu était un bordel de luxe, a été repris par l’entrepreneur de la nuit Laurent de Gourcuff en octobre 2010. Il a conservé son décor baroque décadent dessiné par le célèbre créateur russe Erté et classé monument historique, notamment des banquettes et des murs drapés de velours rouge sang, des dorures rococo sur les reliefs d'un plafond travaillé, ses lustres rouges et ses alcôves libertines. En première partie, il a gardé la tradition du cabaret russe en programmant spectacles burlesques, et lanceurs de couteaux et proposant à la carte des plats traditionnels (boeuf Strogonoff, caviar, vodka…). Mais à partir de 23h, fini les chansons populaires ("Dorogoi Dlinnoyu", "Kalinka") et autres morceaux traditionnels. Ils sont remplacés par des sons électros branchés, mixés par les meilleurs DJs de la capitale. L'entrée est libre mais très sélect', Chez Raspoutine n'entrent que les initiés.

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Commentaires

3 comments
Nico D
Nico D

L'angoisse ce classement. Plutôt bolos que branché en fait..

Edgar K
Edgar K

Ravi, et qu'est ce que le ParisParis a fait pour être évincé de vos listes ?

Virginie C
Virginie C

Crédit Maxime Chermat pour la photo de mes copines