Fami
Belleville, terre de cantines ? Sans aucun doute ! AprĂšs les formules miraculeuses de Paloma et Ostara, câest au tour de Fami de faire honneur Ă la fringale mĂ©ridienne sans (trop) lĂ©ser le portefeuille. PosĂ©e pĂ©pouze dans la riante rue de Tourtille, cette enseigne dĂ©corĂ©e de bric et de broc se dĂ©double: resto la journĂ©e avec coin terrasse, cafĂ© associatif et recyclerie lâaprĂšs-midi, Ă la maniĂšre dâune Zone Ă Nourrir dĂ©fendue avec entrain par le binĂŽme Juliette Stive et Maxime de Bollivier. Ensemble, ils troussent une popote rĂ©unionnaise des fami(lles) - en l'occurrence celle de ce dernier, originaire de lâĂźle de lâocĂ©an indien. La formule entrĂ©e-plat-dessert Ă 15,50 ⏠(qui dit mieux ?) envoie une paire de juteux samoussas poulet-combava avec mention trĂšs bien en trigonomĂ©trie alimentaire, puis une salivante gamelle de rougail saucisse, lestĂ©e de haricots rouges, de riz, dâherbes fraĂźches, de concombres pimentĂ©s, Ă engluer dans une sauce savante. Un dĂ©lectable rougail dispo aussi en version sandwich (mastard !) dans une baguette fraĂźche (6,50âŹ) et pour les vĂ©gĂ©tariens, le cari de chou fleur sâavĂšre de bon aloi (10,50 ⏠le plat seul - tremble Tasty Crousty) ! Et en dessert, on gobe un petit chou coco-citron vert frais du jour. CĂŽtĂ© liquides, il y a des bonnes limonades jurassiennes Elixia, des vins au verre tirĂ©s de cubi ou des biĂšres bio Silly (3-5 âŹ). Bref, de la cantoche amĂšne Ă prix copain qui casse la dalle comme Chuck Norris des parpaings avec son front. Dâailleurs, Fami