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Aitor Alfonso

Aitor Alfonso

Articles (5)

Les meilleurs restaurants végétariens et vegans à Paris

Les meilleurs restaurants végétariens et vegans à Paris

Chacun ses motivations pour arrĂȘter de manger de la viande d’animal dĂ©cĂ©dĂ©. Certains le font par choix Ă©thique contre la souffrance animale, d’autres poussĂ©s par les impĂ©ratifs Ă©cologiques d’une consommation durable (et n’oublions pas la frange d’extrĂ©mistes qui dĂ©testent simplement les lĂ©gumes vivants). Quelles que soient vos raisons, vous n’avez pas tort puisqu’on doit absolument rĂ©duire sa consommation de viande pour prĂ©server notre planĂšte. Bonne nouvelle, on n’est plus obligĂ© de viser les tables certifiĂ©es 100 % vĂ©gĂ©tariennes avec service en sarouel-sandales-patchouli pour se rĂ©galer sans viande. En piochant entre les brunchs, les burgers et les coffee shops, on vous a dĂ©gotĂ© toute une liste de cantines et de restaurants oĂč les vĂ©gĂ©tariens et vĂ©gan(e)s seront accueillis comme des altesses avec de vraies propositions de plats (et non pas tous les accompagnements de la carte rĂ©unis en urgence dans une assiette). Veggie, c’est la vie !

Les meilleurs plans Ă  faire sur l’üle de La RĂ©union

Les meilleurs plans Ă  faire sur l’üle de La RĂ©union

Vous connaissez le sud-est de la France ? On ne vous parle pas de la CĂŽte d’Azur ; non, bien plus loin
 À 9 000 km de Paris, en plein ocĂ©an Indien, trĂŽne une Ăźle prodigieuse, tropicale et mĂ©tissĂ©e, entre plages sauvages, jungle luxuriante, cascades Ă  foison et volcan capricieux : La RĂ©union. Time Out s’est rendu sur place pour vous rapporter les meilleurs plans de l’üle, histoire que vous passiez des vacances au top. LĂ -bas, pas de mĂ©tro-boulot-dodo ; c’est plutĂŽt rando-resto-limbo. Car entre ses paysages de dingue, sa cuisine crĂ©ole et ses soirĂ©es dĂ©hanchĂ©es, cette RĂ©union-lĂ  ne peut se vivre qu’en prĂ©sentiel ! Busca alojamiento

Frites et légendes

Frites et légendes

Elle est l’idole de nos fringales et l’aliment le plus consommĂ© au monde : j’ai nommĂ© sa majestĂ© la Frite ! Le bĂątonnet de pomme de terre dorĂ©, Ă  l’histoire voyageuse, est une denrĂ©e-Ă©tendard qui fait l’objet d’une querelle de pa(ta)ternitĂ© - un rien surjouĂ©e - entre voisins Belges et Français. Des papas incas Ă  la boutonniĂšre de Marie-Antoinette jusqu’au dĂ©collage d’un cornet dans l’espace, on vous embarque dans notre friteuse Ă  voyager dans le temps. Attention, il fait 175 degrĂ©s Ă  bord. Patati sur la patata Au dĂ©but Ă©tait la papa (le nom de la pomme de terre en quechua, la langue des Incas) dont l’une des premiĂšres mentions dans les textes europĂ©ens est le fait d’un chroniqueur espagnol aux AmĂ©riques en 1536. Premier papaddicte Ă©tranger, il s’émerveille de la variĂ©tĂ© de cet aliment de base des peuples andins qu’il dĂ©crit comme « des racines au goĂ»t dĂ©licieux qui sont des friandises pour les Espagnols »  Car le tubercule de la famille des solanacĂ©es, ultra-rĂ©sistant Ă  l’altitude, a son berceau sur les hauteurs de l’actuel PĂ©rou (aka le Patatistan), pays qui en compte encore plus de 4000 variĂ©tĂ©s ! MangĂ©es plutĂŽt cuites que frites traditionnellement, l’arrivĂ©e des conquistadors fait se rencontrer la cuisson Ă  l’huile chaude, cette autre religion espagnole, et la perle nourriciĂšre des Andes : la pomme de terre frite est une manifestation du syncrĂ©tisme entre le Nouveau et l’Ancien Monde. RĂ©sultat ? Une rĂ©volution alimentaire globalisĂ©e se met alors en marche qui va rĂ©pandre l

Manger à
 Paris sous le Siùge et la Commune (1870-71)

Manger à
 Paris sous le Siùge et la Commune (1870-71)

Paris, septembre 1870. NapolĂ©on III est dĂ©fait par les Prussiens qui se ruent sur la capitale et l’assiĂšgent. Paris la rĂ©sistante, la rĂ©publicaine enclavĂ©e dans un pays monarchiste, est coupĂ©e du monde. Commencent alors de longs mois d’un blocus qui va affamer les quelques 2 millions de Parisiens de l’époque. La dalle ayant de l’imagination, c’est un curieux bestiaire qui dĂ©file dans leurs marmites : rats, chiens, pigeons, chats et mĂȘme kangourous ou Ă©lĂ©phants
 Le ventre (vide) de Paris.  TrĂšs vite, les trains de ravitaillement sont coupĂ©s par les Prussiens ; en rĂ©action, se met en place une organisation autogestionnaire pour alimenter Paris. Les stocks de blĂ© permettent d’assurer un rationnement Ă  peu prĂšs normal les premiers mois, des moulins de fortune sont mĂȘme Ă©rigĂ©s pour moudre tout ce grain mais c’est la viande qui vient à manquer. DĂźnette rime alors avec disette, or les Parisiens trĂšs portĂ©s sur le bifteck, le lard et les abats voient d’un mauvais Ɠil qu’on les rationne à 60 gr de barbaque par jour et par tĂȘte de pipe
 et mĂȘme Ă  30 gr (os compris) Ă  la fin du siĂšge.  Pourtant la ville est une immense basse-cour au dĂ©but de l’automne 1870 : 120 000 moutons, 50 000 bovins, 6 000 porcs ont Ă©tĂ© entassĂ©s au parc du Luxembourg ou sur les Grands Boulevards. Le problĂšme, c’est qu’on manque de fourrage pour les nourrir, que les bĂȘtes deviennent rachitiques et qu’elles tombent malades : il faut donc les abattre au plus vite et les conserver en salaison. Pour stocker toutes ces

Manger à
 Woodstock en 1969

Manger à
 Woodstock en 1969

Vous vous souvenez, avant, quand on avait le droit d’aller en festival et qu’il fallait faire la queue pendant des plombes pour acheter Ă  manger ? Alors imaginez ce que ça a pu ĂȘtre Ă  Woodstock en 1969 ! 400 000 bouches Ă  nourrir, c’est du lourd, surtout quand les participants estimĂ©s au dĂ©part ne devaient pas dĂ©passer les 50 000 personnes
 On vous dresse un menu complet de ce qu’on pouvait (difficilement) se mettre sous la dent pendant les trois jours de festoche. MĂȘme les hippies ne vivaient pas que d’amour, de LSD et d’eau fraĂźche
 Hotdogs Ă  1 dollar  Il faut dire que ce genre de mĂ©ga festival en plein air — avec toutes ses contraintes — était inĂ©dit Ă  l’époque. Niveau bouffe, on Ă©tait loin de la We Love Green et de sa quarantaine de stands qui rĂ©volutionne la question de l’alimentation en festival : Ă  Woostock en 69, c’était plus raide pour grailler. C’est ce que remĂ©more Michael Lang dans son bouquin The Road to Woodstock. Celui qui fut l’un des organisateurs de l’évĂ©nement rĂ©vĂšle que la question de la restauration des festivaliers est devenue un problĂšme le jour oĂč les grandes centrales d’alimentation, qui gĂ©raient la bouffe de stades entiers aux US, leur ont fait faux bond : ce projet leur paraissait trop gros, trop chaotique, trop risquĂ©. Un temps, c’est le lĂ©gendaire vendeur de hotdogs de Coney Island, Nathan’s, qui avait Ă©tĂ© pressenti pour alimenter les hippies en fringale... Mais des dĂ©saccords avec la direction firent capoter le deal ! En cause ? Le changement de

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