Julien Lambea est journaliste freelance basé à Paris, spécialisé dans la mode, les tendances et la culture. Ancien chef de rubrique Style de GQ France, il a couvert pendant neuf ans l’actualité de la mode masculine. Auteur de la newsletter éditoriale ON CITIES AND CLOTHES, il a collaboré avec des titres comme L’Étiquette, L’Express ou ICON France.

Julien Lambea

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Articles (5)

Les meilleures expos Ă  voir en ce moment Ă  Paris

Les meilleures expos Ă  voir en ce moment Ă  Paris

Envie d’un grand bol d’art frais ? Peu importe le mois ou la saison, Paris abrite un nombre pantagruĂ©lique d’expos Ă  mĂȘme de combler votre appĂ©tit en culture, si bien qu’il est parfois difficile de faire le tri entre le bon et le moins bon. C’est pourquoi, Ă©quipĂ© de notre calepin et de notre flair lĂ©gendaire, on a bourlinguĂ© dans toute la ville pour ne sĂ©lectionner que la crĂšme de la crĂšme des expositions Ă  Paris, qu’elles soient consacrĂ©es Ă  la peinture, la photo, l’art contemporain, la sculpture ou encore le design. RĂ©sultat ? Un dossier expo aussi costaud qu’une cuisse de Roberto Carlos, qui vous fera vous sentir aussi heureux qu’un Ă©cureuil devant la version longue de Casse-Noisette ! À lire aussi : Les expos gratuites Ă  voir en ce moment Ă  Paris Et pour encore plus de bons plans, inscrivez-vous Ă  la newsletter de Time Out Paris.
Noël 2025 : les meilleures idées cadeaux pour les amateurs de mode

Noël 2025 : les meilleures idées cadeaux pour les amateurs de mode

*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" tabindex="-1" data-turn-id="request-WEB:d3ba8190-e937-45ff-9b45-dc0e78a2b038-2" data-testid="conversation-turn-6" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant"> Trop vu, trop banal, pas assez bien choisi : le faux pas n’est jamais loin quand il s'agit d'offrir un cadeau Ă  quelqu'un qui aime la mode. Rassurez-vous, on a fait le tri. Des valeurs sĂ»res aux jolies idĂ©es bien senties, voici une sĂ©lection de cadeaux pensĂ©e pour mettre tout le monde d’accord, et Ă  tous les budgets.
Comment Uniqlo a pris une longueur d’avance sur la fast-fashion

Comment Uniqlo a pris une longueur d’avance sur la fast-fashion

Alors que nous Ă©crivons ces lignes, Uniqlo vient d'inaugurer une nouvelle boutique Ă  Bastille : sa 12ᔉ adresse parisienne et son 29ᔉ point de vente en France depuis son arrivĂ©e dans l’Hexagone en 2007. Selon un article du New Yorker paru le 22 septembre dernier, la marque japonaise compte aujourd’hui plus de 2 500 magasins rĂ©partis en Asie, en Europe et en AmĂ©rique du Nord. On y apprend Ă©galement que Fast Retailing, la holding qui contrĂŽle Uniqlo, est devenue le troisiĂšme plus grand fabricant et distributeur de vĂȘtements au monde, derriĂšre H&M et Inditex, et que sa croissance dĂ©passe dĂ©sormais celle de ces deux groupes. L’intemporalitĂ© plutĂŽt que la tendance Pourtant, si l’on a souvent tendance Ă  comparer ces trois gĂ©ants du prĂȘt-Ă -porter et Ă  les ranger dans la mĂȘme catĂ©gorie, Uniqlo ne se revendique pas comme une marque de fast fashion. Certes, ses volumes de production Ă  bas coĂ»t, externalisĂ©s dans des usines situĂ©es en Chine, au Vietnam, au Bangladesh, en IndonĂ©sie ou en Inde, ont parfois Ă©tĂ© questionnĂ©s — notamment en 2021, lorsque des allĂ©gations de recours au travail forcĂ©, finalement dĂ©menties par la sociĂ©tĂ© aprĂšs des inspections d’organismes tiers, avaient Ă©mergĂ©. Mais la marque rappelle dans son rapport intĂ©grĂ© 2024 que ses « programmes de surveillance dans ses ateliers de couture et chez ses principaux fournisseurs de tissus contribuent Ă  prĂ©venir les violations des droits humains et Ă  garantir de bonnes conditions de travail et des cadres de gestion adĂ©quats dans
Les meilleures boutiques vintage pour homme Ă  Paris

Les meilleures boutiques vintage pour homme Ă  Paris

DĂ©sormais, c’est le terrain de chasse des chineurs stylĂ©s, des modeux en quĂȘte de piĂšces rares et de ceux qui prĂ©fĂšrent un Levi’s 501 bien patinĂ© Ă  n’importe quelle fast-fashion Ă©phĂ©mĂšre. Voici les meilleures adresses parisiennes oĂč dĂ©nicher du vintage. À lire aussi : Les meilleures friperies et boutiques vintage de Paris
Les collabs mode qui nous excitent en ce moment

Les collabs mode qui nous excitent en ce moment

On a recensĂ© les collaborations mode les plus excitantes du moment. Levi’s et Sacai rĂ©inventent le denim avec la prĂ©cision dĂ©structurĂ©e propre Ă  Chitose Abe, Uniqlo UT cĂ©lĂšbre l’hĂ©ritage du Studio Ghibli Ă  travers une sĂ©rie de t-shirts aussi nostalgiques qu’accessibles, Acne Studios flirte avec la douceur en convoquant les Moomins, tandis que Balenciaga rend hommage — avec une touche d’ironie — Ă  Britney Spears. On note aussi le retour trĂšs attendu du duo Louis Vuitton et Murakami, les nouvelles lignes de sneakers adidas et Wales Bonner, ou encore les sacs techniques et floraux signĂ©s Cecilie Bahnsen x Porter. Autant de collaborations qui racontent, chacune Ă  leur maniĂšre, les obsessions mode du moment.

Listings and reviews (38)

Dessins sans limite, au Grand Palais

Dessins sans limite, au Grand Palais

4 out of 5 stars
VĂ©ritable caverne d’Ali Baba consacrĂ©e aux Ɠuvres sur papier, le Cabinet d’art graphique du Centre Pompidou aligne plus de 35 000 dessins, collages, estampes, carnets et objets divers. Une collection vertigineuse, parmi les plus importantes au monde, qui raconte Ă  mĂȘme la feuille les XXe et XXIe siĂšcles. MĂȘme en dehors des pĂ©riodes de travaux, ce trĂ©sor reste peu visible du grand public, en raison de la fragilitĂ© des Ɠuvres sur papier et, sans doute, d’une tendance Ă  rĂ©duire le dessin Ă  un simple travail prĂ©paratoire. Une idĂ©e prĂ©conçue que s’attache Ă  dĂ©faire Dessins sans limite, la nouvelle exposition du Grand Palais, qui donne par la mĂȘme occasion la chance de contempler quelque 300 chefs-d’Ɠuvre de la collection du Centre Pompidou, avant leur retour forcĂ© Ă  l’obscuritĂ©. Selon les rĂšgles de conservation, un dessin peut ĂȘtre montrĂ© au maximum trois mois, avec un certain degrĂ© d’éclairage, avant d’ĂȘtre « mis au noir » pendant trois ans. Cette exploration des possibilitĂ©s du dessin montre comment, depuis le dĂ©but du XXe siĂšcle, il s’est affranchi de son statut secondaire pour s’imposer comme une Ɠuvre Ă  part entiĂšre. Un terrain d’expĂ©rimentation libre pour les 120 artistes rĂ©unis ici, prĂȘts Ă  dĂ©passer la simple feuille de papier. Face Ă  un tel sujet, titanesque par l’ubiquitĂ© du dessin mais aussi par la taille du corpus, les commissaires d’exposition ont choisi un parcours plutĂŽt thĂ©matique que chronologique, en quatre grandes sections. Celles-ci font dialoguer des Ɠuvres con
1925-2025 Cent ans d’Art dĂ©co, au MusĂ©e des Arts dĂ©coratifs

1925-2025 Cent ans d’Art dĂ©co, au MusĂ©e des Arts dĂ©coratifs

4 out of 5 stars
Souvent confondu avec l’Art nouveau, l’Art dĂ©co reste mal identifiĂ© malgrĂ© son statut d’emblĂšme du patrimoine esthĂ©tique français et mondial. Le musĂ©e des Arts DĂ©coratifs s’amuse d’ailleurs de cette ambiguĂŻtĂ© dans sa nouvelle exposition inaugurĂ©e le 22 octobre. « ProtĂ©iforme, l’Art dĂ©co se mĂ©tamorphose au grĂ© des singularitĂ©s artistiques comme des Ă©coles nationales », annonce le texte d’introduction, rappelant qu’il Ă©merge dans les annĂ©es 1910 avant de triompher Ă  l’Exposition internationale des arts dĂ©coratifs et industriels modernes de 1925. C’est par une salle hommage Ă  cet Ă©vĂ©nement mythique auquel on rĂȘverait d’avoir assistĂ© que dĂ©bute la traversĂ©e. Trois Ă©tages, plus de 1 200 Ɠuvres, et une exploration foisonnante de l’Art dĂ©co dans toutes ses voix. De quoi saisir l’incroyable richesse d’un mouvement Ă  la production simultanĂ©e et variĂ©e en France, en Italie ou au Japon, dans des disciplines allant de la joaillerie aux arts de la table, du graphisme Ă  l’architecture d’intĂ©rieur. Territoire d’expression indissociable de l’Art dĂ©co dans l’imaginaire collectif, le mobilier, central dans le parcours, illustre lui aussi toute la diversitĂ© du mouvement. Salle aprĂšs salle, la juxtaposition des crĂ©ations de Jacques-Émile Ruhlmann, Eileen Gray ou Jean-Michel Frank souligne la pluralitĂ© des styles, malgrĂ© une grammaire commune rappelĂ©e dĂšs la troisiĂšme salle. Si leur style reste emblĂ©matique d’une Ă©poque bien prĂ©cise — celle des annĂ©es folles —, on est frappĂ© par l’intemporalitĂ© e
Exposition GĂ©nĂ©rale, Ă  la Fondation Cartier pour l’art contemporain

Exposition GĂ©nĂ©rale, Ă  la Fondation Cartier pour l’art contemporain

3 out of 5 stars
PiquĂ©s par la curiositĂ© aprĂšs avoir longĂ© des mois durant ce chantier mystĂ©rieux, on attendait la visite de l’Exposition GĂ©nĂ©rale de la Fondation Cartier avec impatience. Pas seulement pour l’expo, mais surtout pour dĂ©couvrir la nouvelle architecture de Jean Nouvel, installĂ©e dans les anciens locaux des Grands Magasins du Louvre. Sur ce point, pas de dĂ©ception : avec ses 6 500 mÂČ â€“ cinq fois plus qu’à Raspail – et son systĂšme de plateformes modulables Ă  la machinerie apparente, cette « machine Ă  voir » fascine
 autant qu’elle risque d’éclipser ce qu’elle expose. Une musĂ©ographie appelĂ©e Ă  Ă©voluer, parfaitement intĂ©grĂ©e Ă  la ville grĂące Ă  ses arches vitrĂ©es qui laissent entrevoir les Ɠuvres depuis la rue. Ajoutez une librairie, un cafĂ© et bientĂŽt un restaurant : tout pour faire de ce musĂ©e atypique un futur repaire parisien, mĂȘme pour les rĂ©fractaires Ă  l’art contemporain. Et si l’on parle tant du bĂątiment, c’est peut-ĂȘtre parce qu’on n’a pas tout Ă  fait rĂ©ussi Ă  saisir l’exposition qu’il abrite. En parcourant les trois Ă©tages, on est loin du voisin Louvre : ici, la circulation libre et la proximitĂ© avec les Ɠuvres brisent la froideur musĂ©ale habituelle. Mais entre la profusion et la dispersion des piĂšces, le parcours labyrinthique et l’espace encore inconnu, on ressort parfois un peu perdu, dĂ©sorientĂ© autant par l’architecture que par l’abondance. Un sentiment sans doute renforcĂ© par la perte de repĂšres qu’induit ce bĂątiment tout neuf, truffĂ© de recoins malgrĂ© son apparente h
Gerhard Richter, Ă  la Fondation Louis Vuitton

Gerhard Richter, Ă  la Fondation Louis Vuitton

5 out of 5 stars
AprĂšs David Hockney, la Fondation Louis Vuitton consacre une rĂ©trospective Ă  Gerhard Richter jusqu’au 2 mars 2026. Moins connu du grand public qu’Hockney mais tout aussi cotĂ©, le peintre allemand nĂ© Ă  Dresde en 1932 investit les quatre Ă©tages du bĂątiment de Frank Gehry (sauf une salle rĂ©servĂ©e Ă  une installation immersive de l’artiste danois Jakob Kudsk Steensen).  La visite laisse une impression durable tant l’exposition se rĂ©vĂšle vertigineuse Ă  plusieurs niveaux : par la profusion d’Ɠuvres, la monumentalitĂ© de certains formats et ces tableaux qui semblent littĂ©ralement brouiller le regard. Elle impressionne aussi par la maĂźtrise avec laquelle l’artiste navigue entre mĂ©diums, disciplines et genres. Car s’il se dĂ©finit comme un “peintre classique”, Richter s’éloigne de toute approche acadĂ©mique, mĂȘme lorsqu’il s’attaque Ă  la nature morte ou au paysage avec des sujets d’une banalitĂ© dĂ©sarmante. En parcourant les galeries de la Fondation, qui retrace l’évolution chronologique de son Ɠuvre, on a presque l’impression de dĂ©couvrir plusieurs artistes. Les six dĂ©cennies couvertes (il a dĂ©truit ses Ɠuvres antĂ©rieures Ă  1962 et cessĂ© de peindre en 2017, tout en poursuivant le dessin) rĂ©vĂšlent un artiste qui, tout en travaillant Ă  partir de photographies dans son atelier, a su s’ancrer dans son temps. Richter aborde des sujets historiques, dialogue avec les grands courants de l’art contemporain, sans se laisser enfermer.  Face aux 275 Ɠuvres exposĂ©es, difficile de cerner un vĂ©ritable “
Kandinsky, La musique des couleurs, Ă  la Philharmonie

Kandinsky, La musique des couleurs, Ă  la Philharmonie

5 out of 5 stars
AprĂšs Basquiat, Chagall, Klee ou Picasso, la Philharmonie poursuit ses croisements art/musique avec Kandinsky – La musique des couleurs (jusqu’au 1er fĂ©vrier 2026). En collaboration avec le Centre Pompidou, le parcours dĂ©roule l’évolution du peintre, l’un des pĂšres fondateurs de la peinture abstraite, au rythme d’une Ă©coute au casque. La musique varie d’une salle Ă  l’autre grĂące Ă  un systĂšme d’audioguide gĂ©olocalisĂ©. L’idĂ©e fait Ă©videmment Ă©cho Ă  la Philharmonie, mais elle colle surtout Ă  l’Ɠuvre : Kandinsky doit beaucoup aux musiciens, ses toiles ont dĂ©jĂ  leur musique que le dispositif souligne. On le dit volontiers synesthĂšte (Ă  l’instar de Pharrell Williams : une altĂ©ration de la perception oĂč les sens se croisent). Il aurait « entendu » les couleurs, et cela se lit dans ses titres Ă  nomenclature orchestrale : Improvisation, Impression, Composition. Aucune preuve formelle de sa synesthĂ©sie, soit. Mais au fil du parcours, on comprend une chose : c’est la musique qui lui ouvre le regard et l’arrache Ă  la figuration. Cette clĂ© de comprĂ©hension Ă©claire son abstraction, en peinture comme dans ses compositions scĂ©niques oĂč les motifs semblent prendre vie. Et, bonus, c’est une porte d’entrĂ©e ludique dans une Ɠuvre majeure qui peut paraĂźtre difficile d’accĂšs. Au-delĂ  de renforcer l’effet des Ɠuvres, cette balade musicale, immersive et instructive, permet (mĂȘme sans synesthĂ©sie
) d’éprouver l’idĂ©e d’« entendre » les formes et les couleurs, chez Kandinsky comme chez d’autres artiste
« My name is Orson Welles », à la CinémathÚque

« My name is Orson Welles », à la CinémathÚque

5 out of 5 stars
Dans Citizen Kane, le chef-d’Ɠuvre d’Orson Welles, on tente de percer le mystĂšre du mot « Rosebud » en retraçant la vie du magnat de la presse. Un cheminement que reprend la CinĂ©mathĂšque avec My Name is Orson Welles, une exposition qui explore l’énigme d’un homme qui « s’est montrĂ© tout en se cachant derriĂšre des masques ». « Why are there so many of me and so few of you? », lançait George Orson Welles, gĂ©nie touche-Ă -tout : acteur, rĂ©alisateur, producteur, scĂ©nariste, homme de radio, dessinateur ou magicien. Quarante ans aprĂšs sa mort, on se souvient toujours du prodige de 25 ans derriĂšre Citizen Kane (1940) et de sa lĂ©gendaire adaptation radiophonique de La Guerre des mondes (1938), qui aurait semĂ© la panique parmi des auditeurs persuadĂ©s d’une invasion extraterrestre. Des jalons que l’on retrouve dĂšs les premiĂšres salles du parcours chronologique. La CinĂ©mathĂšque orchestre ici un voyage Ă©rudit dans la vie et l’Ɠuvre d’un crĂ©ateur insaisissable, appuyĂ© sur une documentation impressionnante : photos de famille et de tournage, unes de journaux, affiches, storyboards, scĂ©narios
 et, bien sĂ»r, des extraits de films. Une matiĂšre riche (peut-ĂȘtre un peu trop parfois ?). Le parcours, gĂ©nĂ©reux et foisonnant, assume l’abondance tout en proposant une vraie mise en perspective : de quoi suggĂ©rer l’homme derriĂšre le mythe, tout en laissant au visiteur la libertĂ© de tisser son propre fil. On s’y promĂšne avec curiositĂ©, quitte Ă  s’y Ă©garer (ce que nous avons fait, trois heures durant, s
« Minimal » à la Bourse de Commerce - Pinault Collection

« Minimal » à la Bourse de Commerce - Pinault Collection

4 out of 5 stars
Conçu pour abriter la collection d’art de François Pinault, le musĂ©e de la Bourse de Commerce – Pinault Collection explore, avec Minimal, une facette essentielle de cette passion. « Pour la premiĂšre fois, je lĂšve le voile sur la part intime de ma collection. C’est le souffle qui m’accompagne depuis plus de cinquante ans », confie le collectionneur. *]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" tabindex="-1" data-turn-id="request-WEB:8d25f868-c323-4b11-a7aa-8c606a2b72a0-8" data-testid="conversation-turn-18" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant"> À ne pas confondre avec le minimalisme actuel, l’art minimal est un mouvement nĂ© au dĂ©but des annĂ©es 1960 qui questionne le statut mĂȘme de l’Ɠuvre d’art. Son influence perdure, comme en tĂ©moignent plus d’une centaine de piĂšces de 52 artistes, dont certains encore en activitĂ©, exposĂ©es dans les diffĂ©rents espaces du musĂ©e. Hormis quelques salles dĂ©diĂ©es, l’exploration du minimal se dĂ©ploie en sept sections thĂ©matiques qui rĂ©vĂšlent Ă  la fois les prĂ©occupations communes et la diversitĂ© d’artistes venus de contextes, d’époques et de zones gĂ©ographiques variĂ©s. Qu’il s’agisse de matiĂšre, de forme ou d’interaction avec la lumiĂšre et l’espace, chaque approche trouve sa place dans le bĂątiment restaurĂ© par Tadao Ando, propice Ă  une dĂ©ambulation paisible et sereine. Une s
POLARAKI - Mille polaroids d’Araki Nobuyoshi, au MusĂ©e Guimet

POLARAKI - Mille polaroids d’Araki Nobuyoshi, au MusĂ©e Guimet

4 out of 5 stars
Jusqu’au 12 janvier 2026, le musĂ©e Guimet expose les polaroids de Nobuyoshi Araki. Ni rĂ©trospective ni parcours thĂ©matique, mais le regard d’un collectionneur sur l’un des photographes les plus prolifiques de son temps. Pendant vingt-cinq ans, StĂ©phane AndrĂ© a rĂ©uni 906 polaroids d’Araki, actif depuis les annĂ©es 1960, avant d’en faire don au musĂ©e fin 2024. Une « opportunitĂ© inouĂŻe » pour Guimet, dĂ©jĂ  auteur d’une rĂ©trospective en 2016 et dĂ©sormais ouvert Ă  la photographie au sein de ses collections asiatiques. C’est aussi l’occasion d’explorer un pan mĂ©connu de l’Ɠuvre d’Araki : le polaroid, support idĂ©al Ă  sa pratique quotidienne. IntitulĂ© ARAKI’S PARADISE par StĂ©phane AndrĂ©, l’ensemble rĂ©unit plusieurs motifs emblĂ©matiques : les rues de Tokyo, les femmes — dĂ©nudĂ©es ou non —, le bondage, les ciels, la nourriture, les chats, les jouets et, surtout, les fleurs. Un film de dix minutes accompagne l’exposition et revient sur leur rĂŽle dĂ©terminant dans cet acte de collection. *]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" tabindex="-1" data-turn-id="request-WEB:19fde3a9-f8c3-4f33-859a-b180383ec7f4-12" data-testid="conversation-turn-6" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant"> Le film dĂ©voile aussi la collection telle qu’elle Ă©tait accrochĂ©e chez le collectionneur, une scĂ©nographie recréée dans la rotonde du musĂ©e
Virgil Abloh : The Codes, au Grand Palais

Virgil Abloh : The Codes, au Grand Palais

4 out of 5 stars
Fondateur de la marque Off-White et ancien directeur artistique des collections masculines de Louis Vuitton, Virgil Abloh Ă©tait aussi DJ, sculpteur, designer industriel, skateur et sans doute bien plus encore
 Polymathe disparu trop tĂŽt, emportĂ© en 2021 par une forme rare de cancer Ă  l’ñge de 41 ans, il a laissĂ© une empreinte durable sur notre Ă©poque, comme le montre « Virgil Abloh The Codes », l’exposition prĂ©sentĂ©e du 30 septembre – date de son anniversaire – au 9 octobre au Grand Palais. Une cĂ©lĂ©bration ponctuĂ©e de talks, workshops, DJ sets et mĂȘme de la recrĂ©ation de la boutique colette, qui coĂŻncide avec la Fashion Week de Paris et marque la premiĂšre grande exposition dĂ©diĂ©e Ă  la pratique de Virgil en Europe. Une immersion dans son univers crĂ©atif rendue possible par la Virgil Abloh Archiveℱ, qui a rĂ©uni sous la direction de Shannon Abloh plus de 20 000 objets personnels, crĂ©ations et collections accumulĂ©s au fil des dĂ©cennies. Les deux Ă©tages de galeries du Grand Palais n’en prĂ©sentent qu’environ 700, mais c’est largement suffisant pour donner l’impression d’une vĂ©ritable caverne d’Ali Baba pour tout “hypebeast” qui se respecte, et surtout pour prolonger l’hĂ©ritage de Virgil Abloh comme source d’inspiration. Les amateurs apprĂ©cieront de retrouver certains des greatest hits du crĂ©ateur dans des disciplines aussi variĂ©es que la mode, l’art ou le design : des paires de sneakers en collaboration avec Nike, sa collection avec IKEA ou encore les sacs futuristes imaginĂ©s pour
The Archivist Store

The Archivist Store

Le New York Times l’a qualifiĂ© de « magasin qui comprend comment les gens s’habillent aujourd’hui » : un compliment qu’il ne faut pas prendre Ă  la lĂ©gĂšre, et qui est mĂ©ritĂ© au vu de la quantitĂ© de clients, tous plus cool les uns que les autres, que The Archivist immortalise rĂ©guliĂšrement sur son compte Instagram. C’est aussi une sorte de challenge, car il n’est pas simple de rester dans l’air du temps – surtout quand on parle de mode. Mais on peut compter sur l’Ɠil avisĂ© de l’acheteur de cette boutique vintage, pour laquelle les gens viennent de loin afin d’y trouver un mĂ©lange de streetwear amĂ©ricain usĂ© juste comme il faut, de menswear japonais dans ce qu’il a de plus portable et d’autres piĂšces de crĂ©ateurs europĂ©ens choisies avec parcimonie. La sĂ©lection de bijoux, chaussures et accessoires vaut aussi le dĂ©placement (prĂ©venez votre banquier avant d’y aller).
L’Épicerie

L’Épicerie

FondĂ©e par des passionnĂ©s ayant accumulĂ© un peu trop de vĂȘtements qui n’étaient pas forcĂ©ment Ă  leur taille, L’Épicerie a cumulĂ© pas loin de dix ans de pop-ups avant de poser ses valises au printemps 2024 rue Notre-Dame-de-Nazareth (oĂč les adresses de vintage se sont depuis multipliĂ©es). Suivi par une communautĂ© d’un peu plus de 30 000 followers sur Instagram, qui se rassemble lors des Ă©vĂ©nements qu’organise L’Épicerie, notamment pendant les Fashion Weeks, le duo derriĂšre ce shop Ă  la street crĂ©d’ indĂ©niable oriente son choix mixte de piĂšces de seconde main en fonction de l’évolution de leur propre goĂ»t et des tendances dans lesquelles ils se reconnaissent. Cela se traduit aujourd’hui par des piĂšces issues de marques italiennes (Prada, Emporio Armani, Stone Island, C.P. Company) et japonaises (Comme des Garçons Homme, Junya Watanabe Man, Porter Yoshida) datant surtout des annĂ©es 90, voire 80.
Son et Image

Son et Image

Son et Image, et sa fondatrice Shala Riazi, cultivent une affinitĂ© particuliĂšre avec la musique et le cinĂ©ma, deux domaines avec lesquels les vĂȘtements font particuliĂšrement bon mĂ©nage. La rĂ©ciproque semble aussi ĂȘtre valable, Ă©tant donnĂ© que de nombreux rappeurs et autres cĂ©lĂ©britĂ©s frĂ©quentent ce vintage store, qui dispose de trois adresses Ă  Paris, et plus particuliĂšrement la boutique du 77 boulevard de SĂ©bastopol, oĂč l’on trouve des piĂšces rares qui raviront les amateurs d’americana : jeans 501 de la bonne Ă©poque, baggys et vestes Carhartt usĂ©es juste comme il faut, t-shirts imprimĂ©s rares et autres pĂ©pites de l’ñge d’or du vĂȘtement de travail ou militaire made in USA. De quoi cocher toutes les cases du “vrai vintage”, celui pour lequel on vient de loin.

News (18)

Au musĂ©e d’Orsay, une impressionnante expo sur le rapport Ă  l’amour du maĂźtre impressionniste Auguste Renoir

Au musĂ©e d’Orsay, une impressionnante expo sur le rapport Ă  l’amour du maĂźtre impressionniste Auguste Renoir

2026 marquant les 150 ans du fameux Bal du moulin de la Galette, le musĂ©e d’Orsay consacrera une grande exposition Ă  Auguste Renoir, guidĂ©e par le sentiment amoureux. Elle s’attachera Ă  dĂ©construire les idĂ©es reçues autour d’une peinture perçue comme “sentimentale”, tout en mettant en exergue le regard “amoureux” de son auteur, qui se traduit aussi bien dans les sujets que dans l’attention aux dĂ©tails. Ce sera Ă©galement la premiĂšre fois depuis 1985 que l’on pourra voir autant de chefs-d’Ɠuvre de la premiĂšre partie de la carriĂšre de Renoir Ă  Orsay. Quand ? Du 17 mars au 19 juillet 2026OĂč ? musĂ©e d’Orsay, 1, rue de la LĂ©gion d'Honneur, Paris 7e Les expositions immanquables de l'annĂ©e 2026 Entre les musĂ©es municipaux, les monuments nationaux, les fondations privĂ©es et les galeries d’art, 2026 s’annonce comme une grande annĂ©e pour la culture avec des rĂ©trospectives inĂ©dites, des expositions qui ont dĂ©jĂ  fait parler d’elles Ă  l’autre bout de la planĂšte ainsi que la rĂ©ouverture d’une des destinations artistiques favorites des Parisiens. Notre dossier complet Ă  voir ici. Seagaia Ocean Dome, Miyazaki, Japan, 1996 © Martin Parr / Magnum Photos Les expos du moment Ă  Paris EquipĂ© de notre calepin et de notre flair lĂ©gendaire, on a bourlinguĂ© dans toute la ville pour ne sĂ©lectionner que la crĂšme de la crĂšme des expositions du moment Ă  Paris, qu’elles soient consacrĂ©es Ă  la peinture, la photo, l’art contemporain, la sculpture ou encore le design. RĂ©sultat ici avec un dossier expo aussi
Au Grand Palais, une dĂ©mesurĂ©e exposition oĂč voir 230 des derniĂšres Ɠuvres du maĂźtre Henri Matisse

Au Grand Palais, une dĂ©mesurĂ©e exposition oĂč voir 230 des derniĂšres Ɠuvres du maĂźtre Henri Matisse

FocalisĂ©e sur les derniĂšres annĂ©es de la vie de celui qui est considĂ©rĂ© comme le chef de file du fauvisme, l’exposition Matisse, 1941-1954 montrera la diversitĂ© de son Ɠuvre et comment il a su se rĂ©inventer jusqu’au bout. Coproduite par le Centre Pompidou et le Grand Palais – RMN, elle prĂ©sentera plus de 230 travaux tirĂ©s des collections de Beaubourg et de prĂȘts internationaux, dont un ensemble exceptionnel de gouaches dĂ©coupĂ©es, un mĂ©dium auquel il a donnĂ© ses lettres de noblesse, ainsi que des peintures parmi les plus vibrantes de son Ɠuvre. VoilĂ  qui annonce un voyage riche en couleurs dans l’univers d’un artiste qui fascine toujours autant. Quand ? du 24 mars au 26 juillet 2026OĂč ? Grand Palais, 17 avenue du GĂ©nĂ©ral Eisenhower, Paris 8e Les expositions immanquables de l'annĂ©e 2026 Entre les musĂ©es municipaux, les monuments nationaux, les fondations privĂ©es et les galeries d’art, 2026 s’annonce comme une grande annĂ©e pour la culture avec des rĂ©trospectives inĂ©dites, des expositions qui ont dĂ©jĂ  fait parler d’elles Ă  l’autre bout de la planĂšte ainsi que la rĂ©ouverture d’une des destinations artistiques favorites des Parisiens. Notre dossier complet Ă  voir ici. Seagaia Ocean Dome, Miyazaki, Japan, 1996 © Martin Parr / Magnum Photos Les expos du moment Ă  Paris EquipĂ© de notre calepin et de notre flair lĂ©gendaire, on a bourlinguĂ© dans toute la ville pour ne sĂ©lectionner que la crĂšme de la crĂšme des expositions du moment Ă  Paris, qu’elles soient consacrĂ©es Ă  la peinture, la
Les 5 nouvelles expositions qui vont faire l’actualitĂ© dans les musĂ©es parisiens en fĂ©vrier 2025

Les 5 nouvelles expositions qui vont faire l’actualitĂ© dans les musĂ©es parisiens en fĂ©vrier 2025

Face au ciel, Paul Huet en son temps, au musĂ©e de la Vie romantique © Paul Huet Ce n’est sans doute pas un hasard si le musĂ©e de la Vie romantique a choisi de rouvrir ses portes le 14 fĂ©vrier 2026, aprĂšs 17 mois de travaux. On pourra alors redĂ©couvrir la maison et les ateliers d’Ary Scheffer post-restauration, avec un nouveau parcours pour les collections permanentes mais aussi une exposition prĂ©sentant l’Ɠuvre de Paul Huet. InfluencĂ© par Turner et Constable, ce prĂ©curseur oubliĂ© de la peinture de paysage romantique en France gagne Ă  ĂȘtre connu, comme le prouvent ses majestueuses reprĂ©sentations du ciel qui seront mises en regard de tableaux de ses contemporains. Quand ? Du 14 fĂ©vrier au 30 aoĂ»t 2026  OĂč ? musĂ©e de la Vie romantique, 16 rue Chaptal, Paris 9e Martin Parr. Global Warning, au Jeu de Paume    Benidorm, Espagne, 1997. © Martin Parr / Magnum Photos PrĂ©parĂ©e avec l’aide du photographe britannique (notre interview de l'artiste parue en 2023) avant sa disparition le 6 dĂ©cembre dernier, l’expositionMartin Parr. Global Warning au Jeu de Paume se propose de revisiter son Ɠuvre depuis les annĂ©es 70“à l’aune du dĂ©sordre gĂ©nĂ©ralisĂ© de notre Ă©poque”. Portraitiste des temps modernes ayant Ă©cumĂ© les cinq continents, Parr s’est fait le tĂ©moin de l’impact de l’Homme sur la nature, capturant ses congĂ©nĂšres avec un regard critique teintĂ© d’ironie. Une vaste exposition rassemblant prĂšs de 180 Ɠuvres qui sera l’occasion de rendre hommage Ă  l’un des plus grands noms de la photog
L’exposition « Martin Parr - Global Warning » au Jeu de Paume ouvre ce week-end !

L’exposition « Martin Parr - Global Warning » au Jeu de Paume ouvre ce week-end !

PrĂ©parĂ©e avec l’aide du photographe britannique avant sa disparition le 6 dĂ©cembre 2025, l’exposition « Martin Parr. Global Warning » au Jeu de Paume revisite son Ɠuvre depuis les annĂ©es 70 « Ă  l’aune du dĂ©sordre gĂ©nĂ©ralisĂ© de notre Ă©poque ».Portraitiste des temps modernes ayant Ă©cumĂ© les cinq continents, Parr s’est fait le tĂ©moin de l’impact de l’Homme sur la nature. Cette rĂ©trospective rappelle d’ailleurs que sa fascination pour les loisirs et le trivial n’a rien de superficiel. DerriĂšre l’humour et l’apparente lĂ©gĂšretĂ©, le regard caustique de Parr, rĂ©solument documentaire et ancrĂ© dans nos modes de vie contemporains, devient matiĂšre Ă  rĂ©flexion. Sur-tourisme, surconsommation
 Sans jugement ni mĂ©chancetĂ©, son objectif reste un outil d’analyse critique.L’occasion donc, Ă  travers prĂšs de 180 Ɠuvres (plusieurs de ses sĂ©ries les plus emblĂ©matiques, en couleur et en noir et blanc), de rendre hommage Ă  l’un des plus grands noms de la photographie contemporaine. Et, peut-ĂȘtre, de provoquer une prise de conscience. À dĂ©couvrir du 30 janvier au 24 mai 2026.   OĂč ? au Jeu de Paume, 1 Pl. de la Concorde, 75001 ParisQuand ? du 30 janvier au 24 mai 2026
Willy Chavarria dévoile une nouvelle collaboration avec adidas Originals à la Fashion Week de Paris

Willy Chavarria dévoile une nouvelle collaboration avec adidas Originals à la Fashion Week de Paris

Figure de la mode new-yorkaise remarquĂ©e pour sa mode sexy et audacieuse (sa collection de sous-vĂȘtements « sales » avait fait parler d’elle en 2024), inspirĂ©e par la culture latino-amĂ©ricaine, le crĂ©ateur Willy Chavarria dĂ©filait pour la troisiĂšme fois Ă  la Fashion Week de Paris le 23 janvier dernier.Prenant des allures de comĂ©die musicale chorĂ©graphiĂ©e par Damien Jalet (qui a rĂ©cemment travaillĂ© sur le film « Emilia PĂ©rez »), la prĂ©sentation de sa collection automne-hiver 2026 intitulĂ©e « Eterno » – et dĂ©diĂ©e Ă  « tous ceux qui croient au pouvoir de l’amour » – a marquĂ© les esprits pour son ambitieuse scĂ©nographie, les performances musicales d’artistes comme Mon Laferte, Lunay ou Mahmood et, Ă©videmment, pour ses vĂȘtements mixant aisĂ©ment tailoring et streetwear.Parmi eux, une nouvelle ligne appelĂ©e « Big Willy » (les anglophones apprĂ©cieront le jeu de mots « tongue-in-cheek »), ainsi que sa quatriĂšme collaboration avec adidas Originals. Cette derniĂšre revisite les sneakers et crampons de la marque aux trois bandes mais aussi l’uniforme de l’équipe du Mexique pour la Coupe du Monde 2026. Une preuve supplĂ©mentaire que la tendance blokecore n’a pas dit son dernier mot, mais aussi une dĂ©monstration de puissance et de crĂ©ativitĂ© de la part de celui qui a remportĂ© le prix du « Menswear Designer of the Year » du CFDA (Council of Fashion Designers of America) deux annĂ©es consĂ©cutives, en 2023 et 2024. © Willy Chavarria
Dior expose la premiÚre collection haute couture de Jonathan Anderson aprÚs son défilé au musée Rodin

Dior expose la premiÚre collection haute couture de Jonathan Anderson aprÚs son défilé au musée Rodin

Habituellement rĂ©servĂ©s aux journalistes, influenceurs, cĂ©lĂ©britĂ©s et clients VIP, les dĂ©filĂ©s de la semaine de la haute couture (du 26 au 29 janvier 2026) restent rarement accessibles au grand public, en dehors des images vĂ©hiculĂ©es par les magazines et les rĂ©seaux sociaux. Un mĂ©dium qui ne rend pas nĂ©cessairement justice aux milliers d’heures de travail des « petites mains » des ateliers des grandes maisons, si bien que Jonathan Anderson a souhaitĂ© rendre accessible au plus grand nombre la possibilitĂ© de voir en personne quelques-unes des crĂ©ations de sa premiĂšre collection de haute couture pour Dior, ainsi que les inspirations derriĂšre leur crĂ©ation. C’est au sein de l’installation imaginĂ©e dans les jardins du musĂ©e Rodin pour le dĂ©filĂ© du lundi 26 janvier que se tient, jusqu’à ce dimanche, l’exposition « Grammaire des formes », qui fait dialoguer quinze silhouettes de la collection de Jonathan Anderson, neuf modĂšles historiques de Christian Dior et sept Ɠuvres de la cĂ©ramiste Magdalene Odundo. DĂ©crit par la maison Dior comme « intime et monumental Ă  la fois », le travail de l’artiste kĂ©nyane, que Jonathan Anderson admire de longue date, occupe une place centrale dans la collection, « inspirant des silhouettes sculptĂ©es, des tensions exagĂ©rĂ©es et des surfaces raffinĂ©es ». Une rencontre entre art, mode et artisanat qui se prolongera probablement par la contemplation des sculptures et des dessins de Rodin, un billet d’entrĂ©e Ă©tant nĂ©cessaire pour accĂ©der Ă  l’installation.
Les 5 expositions peinture qui vont marquer l'année 2026 à Paris

Les 5 expositions peinture qui vont marquer l'année 2026 à Paris

Pas la peine de vous faire un tableau : en ce mois de janvier, le moral est souvent aussi sombre qu’une toile de Pierre Soulages. Le pot (de peinture) qu’on a, c’est que cette nouvelle annĂ©e 2026 charrie Ă©galement une kyrielle de bonnes expos, Ă  mĂȘme de mettre un peu de fluo dans nos cƓurs. Parmi elles, les rĂ©trospectives de peinture brillent particuliĂšrement avec, en file indienne : Auguste Renoir, Henri Rousseau, Henri Matisse ou un coup de projecteur (pictural, mais pas que) sur le clair-obscur, technique chĂšre au Caravage. Face au ciel, Paul Huet en son temps, au musĂ©e de la Vie romantique Ce n’est sans doute pas un hasard si le musĂ©e de la Vie romantique a choisi de rouvrir ses portes le 14 fĂ©vrier 2026, aprĂšs 17 mois de travaux. On pourra alors redĂ©couvrir la maison et les ateliers d’Ary Scheffer post-restauration, avec un nouveau parcours pour les collections permanentes mais aussi une exposition prĂ©sentant l’Ɠuvre de Paul Huet. InfluencĂ© par Turner et Constable, ce prĂ©curseur oubliĂ© de la peinture de paysage romantique en France gagne Ă  ĂȘtre connu, comme le prouvent ses majestueuses reprĂ©sentations du ciel qui seront mises en regard de tableaux de ses contemporains. Quand ? Du 14 fĂ©vrier au 30 aoĂ»t 2026 OĂč ? musĂ©e de la Vie romantique, 16 rue Chaptal, Paris 9e © Paul Huet Clair-obscur, à la Bourse de Commerce Au-delĂ  de la technique picturale rendue cĂ©lĂšbre par le Caravage – Ă  laquelle elle emprunte son titre –, la prochaine exposition de la Bourse de Commerce envi
12 brilliant exhibitions worth travelling to Paris for in 2026

12 brilliant exhibitions worth travelling to Paris for in 2026

With its world-class museums, national monuments, private foundations and boutique galleries, there’s always a killer exhibition to catch in Paris. This year will be no different – in fact, 2026 is shaping up to be a blockbuster year for the city’s art scene. We’re talking world-first retrospectives, the grand reopening of a cult Parisian haunt, plus global art tours that have finally (finally!) landed on French soil. Clear your diaries and get booking your tickets: here’s a roundup of all the exhibitions worth travelling to Paris for this year.  Recommended: This cavelike, immersive artwork in Paris is Time Out’s top-rated thing to do in 2026 The best upcoming exhibitions in Paris for 2026 ‘Martin Parr: Global Warming’ at the Jeu de Paume  Seagaia Ocean Dome, Miyazaki, Japan, 1996 © Martin Parr / Magnum Photos Curated with the help of the legendary British photographer before his passing last December, Global Warning revisits Parr’s career from the 1970s onwards through the lens of our modern, chaotic world. A chronicler of the everyday across five continents, Parr captured humanity’s impact on nature with his signature wit and sharp, ironic eye. This massive tribute features nearly 180 works – a fitting farewell to a titan of contemporary photography. 📅 When: Jan 30 – May 24, 2026đŸ–Œïž Where: Jeu de Paume, 1 Place de la Concorde, 8th arrondissement  ‘Facing the Sky: Paul Huet in His Time’ at the MusĂ©e de la Vie Romantique  © Paul Huet It’s no coincidence that the MusĂ©e
Les 4 expositions photo qui vont faire l’actualitĂ© dans les musĂ©es parisiens en 2026

Les 4 expositions photo qui vont faire l’actualitĂ© dans les musĂ©es parisiens en 2026

Le voilĂ , le dossier le plus clichĂ© de la rentrĂ©e ! Au milieu de la kyrielle d’expositions attendues en cette annĂ©e 2026, les esthĂštes des nĂ©gatifs auront particuliĂšrement de quoi remplir leur fil Insta. Sur la pellicule, on trouve le tout juste disparu Martin Parr, les icĂŽnes amĂ©ricaines Nan Goldin et Lee Miller ou le BrĂ©silien modeux Rafael Pavarotti. Martin Parr. Global Warning, au Jeu de Paume  PrĂ©parĂ©e avec l’aide du photographe britannique (notre interview de l'artiste parue en 2023) avant sa disparition le 6 dĂ©cembre dernier, l’exposition Martin Parr. Global Warning au Jeu de Paume se propose de revisiter son Ɠuvre depuis les annĂ©es 70 “à l’aune du dĂ©sordre gĂ©nĂ©ralisĂ© de notre Ă©poque”. Portraitiste des temps modernes ayant Ă©cumĂ© les cinq continents, Parr s’est fait le tĂ©moin de l’impact de l’Homme sur la nature, capturant ses congĂ©nĂšres avec un regard critique teintĂ© d’ironie. Une vaste exposition rassemblant prĂšs de 180 Ɠuvres qui sera l’occasion de rendre hommage Ă  l’un des plus grands noms de la photographie contemporaine. Quand ? Du 30 janvier au 24 mai 2026OĂč ? Jeu de Paume, 1 place de la Concorde, Paris 8e Benidorm, Espagne, 1997. © Martin Parr / Magnum Photos Nan Goldin, This Will Not End Well, au Grand Palais PrĂ©sentĂ©e Ă  Stockholm, Amsterdam, Berlin et Milan dans le cadre d’une tournĂ©e internationale, l’exposition Nan Goldin, This Will Not End Well fera escale Ă  Paris du 18 mars au 21 juin avec une scĂ©nographie conçue par l’architecte Hala WardĂ©, constitu
Au Grand Palais, la rĂ©trospective « This Will Not End Well » rĂ©vĂšle l’Ɠuvre cinĂ©matographique de Nan Goldin

Au Grand Palais, la rĂ©trospective « This Will Not End Well » rĂ©vĂšle l’Ɠuvre cinĂ©matographique de Nan Goldin

PrĂ©sentĂ©e Ă  Stockholm, Amsterdam, Berlin et Milan dans le cadre d’une tournĂ©e internationale, l’exposition Nan Goldin, This Will Not End Well est prĂ©sentĂ©e Ă  Paris du 18 mars au 21 juin 2026. OrganisĂ©e par le Grand Palais, elle se dĂ©ploie dans le Salon d’honneur ainsi que dans la chapelle Saint-Louis de la SalpĂȘtriĂšre, au sein de pavillons conçus par l’architecte Hala WardĂ©, collaboratrice rĂ©guliĂšre de l’artiste. Cette rĂ©trospective est la premiĂšre exposition en France Ă  proposer une vue d’ensemble de l’Ɠuvre de Nan Goldin, en tant que cinĂ©aste, Ă  travers ses diaporamas et vidĂ©os documentant ses communautĂ©s proches et abordant des thĂšmes cruciaux comme la vie nocturne, l'identitĂ©, l'amitiĂ© et la lutte contre le sida. L’artiste nĂ©e Ă  Washington D.C. en 1953, dont l’influence sur la photographie et l’art contemporain demeure majeure, rĂ©sume elle-mĂȘme cette approche : « J’ai toujours voulu ĂȘtre cinĂ©aste. Mes diaporamas sont des films composĂ©s de photos. »  *]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" tabindex="-1" data-turn-id="request-WEB:e9f29ad9-3a51-404a-b6d5-3aec9cdd74a9-22" data-testid="conversation-turn-42" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant"> Le parcours traverse les grands chapitres de l’Ɠuvre de Nan Goldin, Ă  commencer par The Ballad of Sexual Dependency (1981–2022), son travail le plus emblĂ©matique, chronique intime des scĂšnes underground new-yorkaises. Il se prolonge avec The Other Side (1992
Les 12 expositions les plus attendues Ă  Paris en 2026

Les 12 expositions les plus attendues Ă  Paris en 2026

Entre les musĂ©es municipaux, les monuments nationaux, les fondations privĂ©es et les galeries d’art, il y a toujours une expo cool Ă  faire Ă  Paris. Et 2026 s’annonce comme une grande annĂ©e pour la culture avec des rĂ©trospectives inĂ©dites, des expositions qui ont dĂ©jĂ  fait parler d’elles Ă  l’autre bout de la planĂšte ainsi que la rĂ©ouverture d’une des destinations artistiques favorites des Parisiens. Voici donc les prochaines occasions de se cultiver Ă  marquer dans son calendrier ! Martin Parr. Global Warning, au Jeu de Paume  PrĂ©parĂ©e avec l’aide du photographe britannique (notre interview de l'artiste parue en 2023) avant sa disparition le 6 dĂ©cembre dernier, l’exposition Martin Parr. Global Warning au Jeu de Paume se propose de revisiter son Ɠuvre depuis les annĂ©es 70 “à l’aune du dĂ©sordre gĂ©nĂ©ralisĂ© de notre Ă©poque”. Portraitiste des temps modernes ayant Ă©cumĂ© les cinq continents, Parr s’est fait le tĂ©moin de l’impact de l’Homme sur la nature, capturant ses congĂ©nĂšres avec un regard critique teintĂ© d’ironie. Une vaste exposition rassemblant prĂšs de 180 Ɠuvres qui sera l’occasion de rendre hommage Ă  l’un des plus grands noms de la photographie contemporaine. Quand ? Du 30 janvier au 24 mai 2026OĂč ? Jeu de Paume, 1 place de la Concorde, Paris 8e Seagaia Ocean Dome, Miyazaki, Japan, 1996 © Martin Parr / Magnum Photos Face au ciel, Paul Huet en son temps, au musĂ©e de la Vie romantique Ce n’est sans doute pas un hasard si le musĂ©e de la Vie romantique a choisi de rouvrir ses po
“Joyaux dynastiques” : à l’Hîtel de la Marine, des bijoux que la Couronne ne montrait plus depuis des siùcles refont surface

“Joyaux dynastiques” : à l’Hîtel de la Marine, des bijoux que la Couronne ne montrait plus depuis des siùcles refont surface

Dernier volet d’une trilogie organisĂ©e en collaboration avec le Victoria and Albert Museum de Londres, l’exposition “Joyaux dynastiques” de la collection Al Thani rĂ©unira pierres prĂ©cieuses, diadĂšmes et autres parures des grandes dynasties russes et europĂ©ennes dans les galeries de l’HĂŽtel de la Marine Ă  Paris du 10 dĂ©cembre 2025 au 6 avril 2026. Ce trĂ©sor de plus de 140 piĂšces – dont beaucoup sont exposĂ©s pour la premiĂšre fois Ă  Paris – fera Ă©cho au passĂ© de ce lieu (qui abrita le Garde-Meuble chargĂ© de la gestion du mobilier royal et de la collection des joyaux de la Couronne entre 1767 et 1792... qui fut dĂ©valisĂ©e du 11 au 17 septembre 1792 !) et rappellera le rĂŽle qu’a pu jouer la joaillerie dans la mise en scĂšne du pouvoir entre 1700 et 1950. Carats sutra Dans les cours royales, le bijou revĂȘt en effet une signification politique et sociale en rĂ©vĂ©lant le statut, la lignĂ©e et l’autoritĂ© de celui qui le possĂšde, mais peut aussi se faire porteur d’une dimension intime par sa valeur sentimentale. VĂ©ritable voyage dans le temps, qui couvrira plusieurs siĂšcles d’histoire et de faste, l’exposition convoquera des figures mythiques comme les impĂ©ratrices Catherine II de Russie, JosĂ©phine, Marie-Louise d’Autriche ou la reine Victoria, mais aussi de grands noms de la joaillerie comme Cartier, Chaumet ou Van Cleef & Arpels. Elle montrera Ă©galement comment les modes et autres bouleversements historiques ont pu affecter ce segment trĂšs particulier de la parure fĂ©minine tout en rappe