Derrière La Rédaction se cache l’union secrète des cerveaux des membres de l’équipe éditoriale. Les articles signés par elle, qui peuvent apparaître dans toutes les rubriques, portent le sceau du collectif. Team Out.
Tous les jeudis, les groupes d’amis échafaudent leurs plans d’attaque, entre nuits sans fin, expos à gogo, restaurants tout chauds, rooftops en ébullition, guinguettes qui chaloupent, restos tout chauds ou nouvelles friperies à explorer. Vous l’avez reconnu : le week-end est en approche ! Et pas n'importe lequel, celui du 6 au 8 novembre. Comme chaque semaine, chez Time Out Paris, on a passé la capitale au peigne fin, des grandes institutions culturelles aux petits spots bien planqués, pour dénicher les meilleures idées de sorties à Paris ce week-end.
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Ça y est, on vient de débouler dans la dernière ligne droite de l’année ! Si novembre n’est pas le mois le plus drolatique, cette édition 2026 arrive tout de même garnie comme une hotte de cadeaux. Tels des mycophages de bons plans, on est parti renifler dans nos petits coins secrets pour vous dresser une liste d'expos inratables, concerts, festivals et restos tout nouveaux. Un dossier à consulter comme une ordonnance du médecin.
Ce qu’on aime à Paris, c’est que chaque semaine, il y’a du nouveau à faire. Un bar où les cocktails coulent à flot, un petit bistrot de quartier ou une expo pour remplir sa caisse à culture. Chez Time Out, on sait que vous n’avez pas toujours le temps de vous rencarder sur les bons plans parisiens. Ça tombe bien, nous, si. Voici un petit paquet d’idées pour savoir où sortir cette semaine du 2 novembre à Paris et ainsi donner du coffre à votre vie sociale. Cadeau.
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L’avoine, c’est l’avenir ! La marque en vogue de boisson à l’avoine Oatly, fondée il y a plus de trente ans par un chercheur en nutrition suédois, a convaincu les baristas des coffee shops parisiens, où il est devenu le nouvel ingrédient star. Appréciée pour sa douceur et sa texture crémeuse parfaite pour dessiner une jolie mousse, l’avoine se marie aussi très bien avec l'expresso, le matcha et le chaï, alors que les boissons végétales sont de plus en plus populaires.
C’est dans ce contexte que Oatly lance la première Paris Oat Week du 9 au 15 novembre 2026, une semaine avec une programmation immersive mêlant café, food, culture, sport et communauté. Voici trois bonnes raisons de ne pas manquer ça !
Des découvertes, des boissons gratuites et des cadeaux
Toute la semaine, les Parisiens pourront suivre “The Oat Route”, un parcours qui relie les coffee shops partenaires pour goûter chaque jour leurs créations à l’avoine imaginées avec Oatly : Salted Date Latte le lundi 9 novembre chez Fringe Coffee, Cascara Mont Blanc le mardi 10 novembre chez KB et Back in Black, Mango Choc Cloud le mercredi 11 novembre chez Bonjour Jacob, Malty Choconut le jeudi 12 novembre chez Blondie et enfin le Pandan Latte le vendredi 13 novembre chez Unthaitled. L’occasion peut-être de rencontrer votre nouveau coffee shop chouchou. En plus, dans chaque adresse, les 50 premières boissons sont offertes ! Il suffira de récupérer une carte à tamponner au nouveau showroom Oatly (surnommé l’Oatly Annex), le t
Si votre médecin vous conseille de manger cinq fruits et légumes par jour, chez Time Out Paris, on vous fournit vos cinq bons plans quotidiens à ne pas manquer en ville. Avec, comme d’habitude, rien que la crème de la crème des sorties. De l'expo dont tout le monde parle au bistrot bien planqué en passant par le festival qui s'apprête à embraser une des nombreuses friches parisiennes… Tout, vous aurez tout pour être comblés aujourd'hui à Paris.
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Entre ses grandes avenues et boulevards impersonnels, le 14e cache son jeu dans de petites enclaves préservées, où règne encore cette vie de village qui constitue historiquement le quartier. De la piétonne et marchande rue Daguerre, animée comme un petit marché à ciel ouvert, à la pittoresque et secrète rue des Thermopyles où les graffeurs battent le pavé, le coin a son lot de promenades bucoliques et bien achalandées. Côté restos, c’est la fête à la tambouille avec une pluie d’adresses témoignant du multiculturalisme du quartier : repaire berbère, boui-boui vietnamien, casse-croûte arménien ou comptoir coréen, vous aurez de quoi faire voir du pays à votre palais sans exploser votre CB, ni votre empreinte carbone. Bref, pas besoin de prendre le train pour voyager au sud de Montparnasse !
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Halloween et ses réjouissances approchent à grand renfort de bals costumés musicaux, de fausse hémoglobine et d’ambiances (presque) terrifiantes. Chez Time Out, on a fait minutieusement le tri pour ne garder que le nectar des soirées, tous genres musicaux confondus. Ne reste plus qu’à choisir le bon costume.
Une fausse dernière soirée de la Station
On pensait écrire ce texte avec de la pluie dans les yeux, après tout, ça devrait être la dernière soirée de la Station avant trois ans de travaux. Puis finalement, à la dernière minute, le lieu a eu droit à un sursis de deux mois. N'empêche que ce Doomsday reste la soirée intestable du soir, avec une prog étalée sur quatre scènes dispatchées dans les deux Station dans lesquelles on trouve tout ce qui a fait le sel du lieu depuis dix ans, soit le bon, le brut et le plus bouillant des marges musicales les plus hype de l'époque. Si vous avez la chance d'y aller, vous pourrez dire que vous étiez au closing officiel. Pour les autres, rendez-vous la semaine prochaine.
Quand ? samedi 31 octobre 2026, de 20h à 7hOù ? 29 avenue de la Porte d'Aubervilliers, Paris 18eCombien ? liste d'attente ici
Un Halloween shatta au Chinois
Au-delà d'un nom de qualité, cette Shattaween, soirée tricotée par le Bal de Paname, a surtout le mérite d'être clair sur ses intentions : cette année, pour Halloween, le Chinois va ambiancer ses suiveurs sur du shatta mais plus globalement sur une bande-son qui célébrera les sonorités afro et caribéennes, qu'on parl
Afin de contenter le maximum de monde, notre agenda des concerts rassemble autant des énormes stars, habitués aux shows son-lumières-pyrotechnie que des groupes issus de la scène rock indé française, potentiellement parmi la plus exceptionnelle au monde. De la grosse soirée passée à l'AccorHotels Arena jusqu'à l'intimiste date à la Station, il ne fait aucun doute que vous trouverez votre bonheur dans cette sélection. Que demande le peuple ?
Pour découvrir notre sélection des salles de concerts à Paris, c'est par ici.
Pour lire toutes nos actus sur la musique à Paris, c'est par ici que ça se passe.
C’est sans doute l’une des expos les plus surprenantes de l’automne parisien : dans over the top, undercover, qui se tient gratuitement jusqu’à la fin du mois d’octobre à la Fondation Pernod Ricard (Paris 8e), les œuvres sont quasiment incognito ! Comme cet automate posé tranquillement avec sa casquette verte sur une chaise, en fait un extrait de la série des Pinocchias de la Colombienne Rosa Moreno – qui expose aussi des poèmes à moteur perchés sur des barres de pole dance…
Rosa Moreno, Pinocchia Tales (Plaza Bolivar) (2025) - Performance dans l'espace public - Bogotá, Colombia, ADAGP, Paris, 2026
Et que dire de cette longue œuvre de près de de 6 mètres de Clémence de La Tour du Pin, une artiste française qui travaille à partir d’archives, de recherches et de matériaux qu’elle transforme en paysages abstraits ? Le troisième protagoniste, Jonathan Martin, est tout aussi méta avec ses films hypnotiques où l’on ne sait plus très bien qui regarde quoi – ou qui ?
Car c’est bien notre perception des choses et les structures invisibles du monde qu’interroge cette exposition imaginée par Salomé Burstein, curatrice invitée de la seconde édition du « Nouveau Programme » de la Fondation Pernod Ricard, qui étend son soutien à la scène artistique contemporaine en France.
Jonathan Martin, Pink Man, 2026 - ADAGP, Paris, 2026
A travers différents médiums (peintures, pièces sonores, vidéos, installations…), les trois artistes explorent ainsi les mécanismes de l’inconscient, les struct
Autoproclamée « meilleure glace d’Ile-de-France », la patinoire Sonja-Henie, une ancienne patineuse artistique norvégienne d’avant-guerre, a fait son nid dans les entrailles de l’Accor Arena. Ouverte de septembre à fin mai, elle offre une glace de 1 200 mètres carrés aux visiteurs, pour des sessions de patinage libre ou des nocturnes spéciales avec DJ. Pour les férus de hockey, la patinoire abrite aussi les entraînements et les matchs du club des Français Volants, à zieuter depuis les 400 places assises.
1601, le mathématicien Pierre de Fermat commence à compter, l’ex-reine Louise de Lorraine passe l’arme à gauche et le jardinier du roi Jean Robin plante à deux pas de Notre-Dame un robinier faux-acacia. 424 ans plus tard, dans ce qui est devenu le square René-Viviani, l’arbre revendique aujourd’hui, du haut de ses 15 mètres de haut et 3,50 mètres de circonférence, le titre de plus vieil arbre de Paris. Ce n’est pas le seul vestige puisqu’on y trouve encore des morceaux de Notre-Dame et un ancien puits. Au centre du square, on se rafraîchit les mirettes dans une fontaine en bronze bien plus récente, réalisée en 1993 par Georges Jeanclos.
Notre dossier des parcs incontournables parisiens.
Le plus vaste musée du monde est aussi le plus fréquenté : le Louvre a accueilli 8,7 millions de visiteurs en 2024. Véritable ville dans la ville, cet invraisemblable labyrinthe de galeries, passages, escaliers et Escalator enchevêtrés sur plusieurs étages qui hébergeait autrefois la famille royale doit surtout sa célébrité à ses collections d’art pharaoniques.
Une collection XXL
Sous la pyramide de verre d’Ieoh Ming Pei, commanditée par Mitterrand en 1983, on découvre plus de 35 000 œuvres exposées – sur les 490 000 du fonds – dans huit départements différents, répartis sur trois ailes. Des semaines entières ne suffiraient pas pour éplucher l’ensemble des salles du Louvre. Outre La Joconde, tant de choses à la folle diversité sont à découvrir : trésors égyptiens, étrusques, grecs et romains possèdent par exemple leur galerie attitrée. Tout comme les arts décoratifs européens du Moyen Age au XIXe siècle, sur lesquels trône l’exubérance des appartements de Napoléon III.
Des visites originales
Pour profiter de toutes ces belles choses, et même mater les plus beaux culs du Louvre, l’institution organise des visites inédites. Si des nocturnes sont prévues pour se la jouer Une Nuit au musée, des parcours à thèmes diurnes invitent les visiteurs à découvrir les œuvres sous un nouvel angle entre un parcours féministe ou celui plus bling bling “Beyonce et Jay-Z”, qui revient sur les créations phares du clip de “Apeshit” tourné au Louvre en 2018.
Jusqu'au 21 juillet 2025, pour la to
On connaît la piscine Pailleron, sans doute l’une des plus belles de la capitale, mais le complexe du 19e cache également la seule patinoire ludique accessible au grand public de la capitale. Avec ses 800 mètres carrés de glace surmontés d’une large verrière, les fous de patins y trouvent leur compte toute l’année (bon, sauf l’été). Les anciens se souviennent la larme à l’œil des soirées On Ice organisées il y a une dizaine d’années par le label Born Bad, qui avait fait jouer La Femme, Justice, Chloé ou Acid Arab pour des rouleurs de patins. Pailleron, c’est la grande glace.
Voici probablement l’un des meilleurs espaces parisiens dédiés à la photographie. Le site de la MEP présente en effet des photographes émergents aux côtés de rétrospectives de grands noms de la discipline comme Larry Clark, Joel Meyerowitz ou Martin Parr. Chaque année, la MEP accroche également sur ses murs des œuvres issues de son propre fonds, très riche. Ainsi, ce sont une dizaine d'expositions monographiques qui viennent, annuellement, ravir le coeur et les prunelles des amateurs de photo.
Et pour les vrais passionnés pour qui un accrochage, même magnifique, ne suffirait pas, la bibliothèque de la MEP vaut elle aussi le détour, avec son lot d'ouvrages rares, de premières éditions et de monographies éditées par des galeries. Initiée par les fondateurs de l'association Paris Audiovisuel (Henry Chapier, président de la MEP, ainsi que Jean-Luc Monterosso, Marcel Landowski et Francis Balagna), la MEP s'inscrit donc comme l'un des piliers du huitième art à Paris.
Si les aficionados de Motus en ont une peur bleue, les mélomanes parisiens y ont leur rond de serviette. Et pourtant, planquée au pied de la Cigale, la Boule Noire passerait presque inaperçue. Une discrète petite porte indique néanmoins son existence et ceux qui la connaissent savent la trouver.
Avec ses presque deux siècles à l'état civil, la salle de concerts en aura connu des belles. Après une période goguette au XIXe siècle, salle de danse ensuite, puis cabaret et cinéma, elle se convertit au rock dans les années 1990, accueillant des groupes pour leur première scène à Paris (Franz Ferdinand, Phoenix) et des artistes confirmés souhaitant retrouver l'intimité moite de leur jeunesse le temps d'un concert (Metallica, Queens Of The Stone Age…).
Avec une nouvelle équipe de programmation en 2019, suivie par l'arrivé de Laure Togola en septembre 2023, la salle a trouvé la trace de la fontaine de jouvence. Au programme : les meilleurs groupes de rock indé internationaux, toutes factions stylistiques confondues, des soirées hip-hop plus que bien senties et des touches électroniques. Autant dire que même Thierry Beccaro risque de ramener son boule.
Sortez les Oxbow, faites péter les palmes et remplissez les bouteilles d’eau : tous les feux sont au vert pour aller barboter au lac de Vaires. A une trentaine de minutes de Paname, le plus grand spot nautique d’Île-de-France a de quoi faire rougir Paris Plage et sa Seine pleine de canettes et trottinettes momifiées. Sur l’île de loisirs de Vaires-Torcy, une immense étendue de sable fin vous attend pour disputer vos meilleures parties de beach-volley ou taper vos meilleures siestes arrosées de monoï (ou de crème SPF 50+), avant d’aller tremper vos jolies guiboles dans les eaux claires du lac de Vaires.
Un stade nautique de compétition
Mais le vrai kiff de l’île, c’est son versant sportif, qui se décline en une foultitude d’activités nautiques et terrestres. Dans les 350 hectares de la base en pleine nature, on compte pas moins de quatre courts de tennis, un golfe et un centre équestre. Sur l’eau, vous pourrez – au choix – vous laisser tenter par du stand up paddle, du rafting, du canoë-kayak, de l’aviron, du catamaran ou de la planche à voile. Une offre pléthorique sans pareille, qui explique le choix des équipes de Paris 2024 d’y installer une partie des épreuves des Jeux olympiques.
Site officiel de Paris 2024
Ouvert en 2019, le stade nautique de Vaires-sur-Marne a été le premier équipement sportif à être livré pour les JO 2024. Juste à côté de l’île de loisirs, le stade s’étend sur 200 hectares et pourra accueillir jusqu’à 24 000 spectateurs. En son sein, un bassin d’e
Loin de la vie de château et du faste de son cousin des Yvelines, la porte de Versailles est un poil moins sexy que Kirsten Dunst en Marie-Antoinette. Et si l’on s’aventure parfois du côté de son parc des expos, c’est essentiellement pour caresser des vaches, nourrir des petites cochonnes (on ne parle pas ici de la femme de Jean Lassalle) et vider des litres de bière, à l’occasion (notamment) du Salon de l’agriculture qui s’y tient chaque année. Construite en 1923 pour accueillir la Foire de Paris (qui s’y tient encore aujourd’hui), l’infrastructure tentaculaire désormais centenaire s’est offert une nouvelle jeunesse en amont des Jeux olympiques, avec d’importants travaux de rénovation. Et avec un Mama Shelter tout neuf en plein dans le parc + un énième Perchoir posé sur le toit d’un des halls d’expo, le spot commencerait presque à souffler un vent cool sur le quartier (on a dit presque).
Que faire aux alentours ?
Parce qu’on a promis qu’on arrêtait de dire des méchancetés sur le 15e, on s’est démené pour vous trouver tout un tas de choses à faire (et à manger) autour de Paris Expo. Allons-y tout de go.Pour commencer, direction la rue Olivier-de-Serres, à deux pas de Paris Expo, où se terre l’un des meilleurs restos libanais jamais testés : Les Mots et le Ciel. Pour le dîner, on va chez Guillaume Grasso, goûter à ses “vraies pizzas napolitaines” – qui font partie de nos préférées. Pour un date un peu plus distingué, la table italienne de Cyril Lignac, Ischia, est une valeur
Le Djoon est un club qui semble débarqué de la Grosse Pomme : immense loft sur deux étages, baie vitrée donnant sur le quai de la Gare près de la BnF, décor sophistiqué : ici la place ne manque pas. Les spécialités de la maison ? Les beats groovy (funk, hip-hop, soul), house et deep house, et un mélange des deux : funky-house, nu soul. Tous les DJs de Détroit, Chicago, Berlin, New York et Londres sont venus mixés leurs meilleures galettes depuis l'ouverture en 2003. Des noms passés ces dernières années ? Louie Vega, Theo Parrish, Deetron, Tony Humphries, Culoe De Song, DJ Spinna… Bref, une adresse repaire pour les fadas de black music et de house.
Situé dans la cour de l'hôtel de Sens, il offre une vue imprenable sur ce magnifique édifice, l'un des plus anciens de Paris construit en 1475 pour l'évêque de cette ville, tout près des quais de Seine. Son architecture mêle formes gothiques du Moyen Age et finesse du style Renaissance, avec ses pignons, ses tourelles à encorbellement et ses grandes lucarnes. C'est ici que vécut la reine Margot, femme d'Henri IV, au début du XVIIe siècle, qui y organisait des fêtes galantes. Le pignon, adossé à la tourelle de gauche, a gardé trace de l’obus qu’il a reçu lors de l’attaque de la caserne Ave Maria en 1830.
L'hôtel abrite depuis 1961 la bibliothèque municipale Forney, spécialisée dans les beaux-arts, les arts décoratifs et graphiques, l'artisanat et les techniques. Bordé par quelques bancs, il compte en son centre un labyrinthe de petites haies taillées dans l'esprit des jardins à la française du XVIIe siècle, avec ses formes géométriques bien nettes, même s'il n'a été aménagé que dans les années 1950.
Affalé sur les pelouses près d’une fontaine ou avachi sur un banc au pied de la statue de Louis XIII, on respire sur la place des Vosges comme un parfum d’antan. Loin de la splendeur pompeuse d’Haussmann, ce square du XVIIe siècle, tout en arcades et en briques rouges, sert de repaire aux flâneurs du Marais, à l'affût d'un coin de verdure... La première place planifiée a été commandée par Henri IV en 1605 et inaugurée par son fils Louis XIII en 1612. Avec ses harmonieuses façades à arcades de briques rouges et ses toits pointus en ardoise, elle se différencie du style auquel les Bourbons avaient habitué la capitale. Elle s’étend symétriquement avec des entrées pour les calèches par le pavillon de la Reine au nord et le pavillon du Roi au sud. Les autres bâtisses ont été vendues en concession aux personnages officiels et aux nobles (certaines façades ne sont d’ailleurs qu’en imitation de brique).
Elle est baptisée place Royale avant les guerres napoléoniennes. En 1800, Napoléon lui donna le nom du premier département à s'être acquitté de ses impôts. Presque tous les pavillons possèdent une riche histoire. L’hôtel de Coulanges vit naître la future marquise de Sévigné en 1626. L’écrivain Victor Hugo habita au deuxième étage de l’hôtel Rohan-Guéméné de 1832 à 1848. Un musée lui est consacré au même endroit.
Noël est en approche et voici l’occasion de prendre un peu d’avance sur votre liste. La Braderie du Secours Populaire revient au MOB Hotel, l’un des hôtels les plus cool de Paris, juste à côté du marché aux puces de Saint-Ouen, ce dimanche 8 novembre à partir de 10h.
Sur les étals, dans les espaces extérieurs de l’hôtel, on pourra profiter d'une sélection de vêtements, jouets et pièces vintage à prix d’amis. L’occasion de faire en plus une bonne action puisque chaque achat effectué lors d’une braderie aide à financer les actions sociales et humanitaires du Secours Populaire.
Où ? MOB Hotel, 6 rue Gambetta, Saint-OuenQuand ? dimanche 8 novembre, de 10h à 15h.Combien ? entrée libre.
Connu pour ses pièces aux formes arrondies et aux couleurs éclatantes, dont son fameux Curvy Mirror devenu viral sur les réseaux, c’est logiquement que le designer suédois Gustaf Westman a été choisi pour créer une collection d’objets inspirés de l’univers Disney, qui sera présentée lors d’un pop-up dans le Marais du 4 au 6 décembre prochains.
Omniprésentes dans cette collection qui mélange pop culture, pop art et design contemporain, les oreilles de Mickey l’ont évidemment beaucoup inspiré. Westman les a transformées en énorme canapé, en plateau de petit-dej, en un grand miroir métallique et même en desserte de cuisine.
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Le designer basé à Stockholm et très suivi pour ses pièces colorées et boudinées a aussi imaginé une soucoupe ornée du nœud de Minnie, une table Dingo, une bibliothèque Donald, une boîte à bijoux, un tumbler… Plein de bonnes idées cadeaux pour Noël, et pas que pour les enfants. La collection complète sera disponible en ligne dans le monde entier à partir du 15 novembre, sur Gustafwestman.com.
Quand ? du 4 au 6 décembre de 11h à 19h.Où ? 10 rue Saintonge, Paris 3e.Combien ? entrée libre.
C’est fini pour la marque de mode Coperni. Arnaud Vaillant et Sébastien Meyer, cofondateurs de la maison de prêt-à-porter et d'accessoires en 2013, ont annoncé le 4 novembre « avec une profonde tristesse » la cession d’activité de la marque, empêtrée depuis plusieurs mois dans un conflit avec son actionnaire et distributeur Tomorrow, qui lui avait valu d’être placée en redressement judiciaire.
Dans leur message sur Instagram, Arnaud Vaillant et Sébastien Meyer ont remercié leurs équipes et leurs partenaires pour « huit années incroyables », qui ont vu Coperni marquer l’histoire de la mode avec son esprit d’innovation, entre la robe en spray portée par Bella Hadid, le sac Swipe fait à 99 % d'air, un tournoi de jeux vidéo, un défilé à Disneyland ou un chien-robot lors d’un défilé à Chaillot pour la Fashion Week.
« Tu es un sorcier, Harry ! » Alors que la première saison de la série Harry Potter est annoncée pour le 25 décembre 2026 sur HBO Max, le Grand Rex propose un ciné-concert du premier film de la saga magique créée par J. K. Rowling, Harry Potter à l'école des sorciers, du 4 au 8 novembre.
Le Yellow Socks Orchestra et ses plus de 80 musiciens, sous la direction de Nicolas Simon, interprétera en direct et en parfaite synchronisation la partition de John Williams pendant la projection du film (en VOSTFR). Un spectacle d’environ deux heures et demie (avec un entracte), qui permettra de revivre plein de moments cultes avec la puissance d’un orchestre symphonique comme la traversée du quai 9 ¾, le Choixpeau magique, ou les matchs de quidditch. C’est sans doute le moment de ressortir votre écharpe Gryffondor.
Quand ? du 4 au 8 novembre 2026, 15h et 20h30.Où ? Grand Rex, 5 boulevard Poissonnière, Paris 2e.Combien ? de 25 à 99 €.
Après son doublé en Ligue des Champions en mai dernier, le Paris Saint-Germain a logiquement reçu le trophée du meilleur club masculin du monde lors de la 70e cérémonie du Ballon d’Or 2026 à Londres lundi soir. Alors que ses coéquipiers jouaient un match au Parc des Princes contre Lyon (victoire 2-0), Ousmane Dembélé, lauréat du Ballon d'Or 2025, est monté sur scène pour récupérer le trophée au nom de toute l'équipe. « Au nom du PSG, merci. On a créé un groupe et un club incroyable, on se bat les uns pour les autres et on essaie de donner du plaisir aux spectateurs, aux gens neutres, et à nos haters », s’est-il amusé.
Pour couronner une saison 2025-2026 historique, le club de la capitale a placé un record de 10 joueurs parmi les 30 nommés de la liste finale. Le ballon d'Or masculin a été décerné cette année à l’attaquant anglais Harry Kane, auteur d’une saison record avec le Bayern Munich. La Barcelonaise Alexia Putellas remporte de son côté le troisième Ballon d'Or féminin de sa carrière.
Si le Grand Palais rouvrira sa patinoire mi-décembre, le parc André-Citroën sera le roi des glaces à Paris à partir du 21 novembre pour la troisième édition de l'opération Patins en Folie. Le concept : une patinoire de 600 m² de glace véritable posée au pied du ballon Generali, des chalets pour se sustenter avec les classiques de Noël, des DJ sets le soir, ainsi qu’« un parcours spectacle » en décembre.
Sous sa canopée de guirlandes lumineuses et de boules de Noël géantes, la patinoire peut accueillir jusqu'à 250 personnes simultanément, et un espace est réservé aux débutants (de tous âges) pour éviter les gens qui vont (trop) vite. Des patinettes (à clipper sous la chaussure) sont disponibles jusqu'à la pointure 28 et les patins classiques jusqu'à la pointure 47.
Quand ? du 22 novembre 2026 au 3 janvier 2027. Tous les jours sauf le lundi, 12h-19h, jusqu’à 22h le vendredi et samedi.Où ? parc André-Citroën entrée rue Balard, Paris 15e.Combien ? 10-13 €.
Oui, il commence à faire froid mais c'est toujours ça de pris : la Ville de Paris a annoncé la prolongation gratuite de l’autorisation des terrasses estivales jusqu’au 30 novembre. Un geste de soutien qui fait suite aux dégradations et pillages dont ont été victimes les commerces parisiens après la manifestation du 17 octobre. La mairie a décompté 451 commerces vandalisés.
Le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a envoyé un courrier aux restaurants et bars de la ville pour annoncer la levée de la redevance sur les terrasses éphémères pour tout le mois de novembre, selon Le Parisien. En parallèle, une exonération totale des droits de terrasse et d'emprise de chantier sera soumise au vote du Conseil de Paris pour les établissements les plus durement touchés.
La Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Paris a aussi mis en place un accompagnement d'urgence individuel à l'intention des commerçants, tandis que la CMA Île-de-France a activé un fonds de solidarité.
La foire d’art contemporain Paris Internationale installe ses étals dans le décor brut d’un grand bâtiment en réhabilitation le long du canal Saint-Martin ce week-end. Sur trois étages (il y a un resto au quatrième), elle présente les travaux d’artistes soutenus par une cinquantaine de galeries indépendantes de Tokyo, Shanghai, Mexico ou Buenos Aires.
Et dès l’entrée, on pourra profiter une installation immersive de l’artiste saoudien Ayman Zedani, In the Bellies of the Rocks, qui réunit un film d'anticipation à deux canaux, ainsi qu’une centaine de sculptures et de masques, et un ensemble de photos.
Un travail conçu comme un environnement immersif, tiré de sa résidence à AlUla (oasis du nord-ouest de l'Arabie saoudite devenue la vitrine culturelle du pays), qui plonge le visiteur dans l'archéologie future de la péninsule.
Quand ? du 20 au 24 octobre 2026.Où ? 187-189 quai de Valmy, Paris 10e.Combien ? gratuit, sur réservation.
Alors qu'Art Basel a préféré fermer les portes du Grand Palais samedi et dimanche, la foire d’art contemporain Paris Internationale reste ouverte et réunit une cinquante de galeries du monde entier dans un bâtiment désaffecté le long du canal Saint-Martin jusqu'au 24 octobre. On pourra notamment y découvrir sept galeries coréennes émergentes, présentées dans le cadre du programme NEXT KOREA: GALLERIES.
Les galeries ont sollicité leurs artistes pour participer à ce projet d’exposition commune, intitulée Second Nature. Le concept : « Faire dialoguer les rituels, mythes, objets vernaculaires, techniques et matériaux coréens avec des formes spéculatives, des systèmes technologiques et la culture visuelle contemporaine. »
A voir notamment, la sculpture Ergosphere du duo d'artistes sud-coréen BBK, composé de Junho Jang et Jongwan Jang, qui cherchent à savoir ce qu’il se passe dans la tête d’un Bouddha, ou la toile Ouroboros Island de Ko Geunho, qui revisite la figure mythologique de l'Uroboros, le serpent qui se mord la queue.
Quand ? du 20 au 24 octobre 2026.Où ? Paris Internationale, 187-189 quai de Valmy, Paris 10e.Combien ? entrée libre, sur réservation.
A l’occasion de l’opération Une Semaine en Galerie (une programmation spéciale gratuite dans 163 galeries d’art du 17 au 24 octobre), la galerie de la Présidence consacre une exposition au plus antiacadémique des artistes français, Jean Dubuffet.
Père de l’art brut, sculpteur de la Tour aux figures de l’île Saint-Germain, Jean Dubuffet ne faisait rien comme les autres, et on aura une nouvelle occasion de le constater dans l’exposition Des Paysages au Site. Une courte présentation qui réunit cinq œuvres à l'encre et au collage datant de 1980 ainsi qu'une peinture de 1981, donnant à voir la dernière évolution du style graphique si particulier de Dubuffet avant sa mort en 1985.
Où ? galerie de la Présidence, 90 rue du Faubourg-Saint-Honoré, Paris 8e.Quand ? jusqu’au 31 octobre 2026.Combien ? entrée libre.
Le salon Offscreen met Ana Mendieta à l'honneur pour sa 5e édition, qui réunit une trentaine d’artistes sous la voûte de la chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière du 20 au 25 octobre 2026.
Pour rendre hommage à l'artiste cubano-américaine, figure majeure de l'art féministe, le salon dédié aux pratiques de l'image fixe et en mouvement (photographie, cinéma, vidéo, installations) a dressé deux portraits géants en noir et blanc dans le chœur, tandis que ses films seront projetés au cœur de la chapelle, en écho à sa rétrospective en cours à la Tate Modern de Londres (jusqu’en janvier 2027).
Créatrice de ce qu’elle appelait le « earth body art », Ana Mendieta (1948-1985) est devenue son propre médium artistique et a réinventé le land art en insérant son corps directement la nature, dans des performances mêlant nudité, sang, terre et feu. Avant-gardiste, elle a réalisé plus de cent films et vidéos dans sa carrière, évoquant la conscience écologique et la violence faite aux femmes, notamment à travers sa série de performances Siluetas.
Quand ? du 20 au 25 octobre 2026, 11h-19h.Où ? 47 boulevard de l'Hôpital, Paris 13e.Combien ? 8-12 €.
C’est la foire mais aussi un peu le zoo cette semaine du côté du Grand Palais, où se tient Art Basel jusqu’à dimanche. En face, le Petit Palais recevra l’animalerie de Cosima von Bonin, qui présentera Dollys & Beaux, une installation de douze sculptures d'animaux en peluche dans le cadre du programme public d'Art Basel Paris.
Pieuvre en cuir, baleine en mohair et saint-bernard en velours (et même des coquilles Saint-Jacques aux yeux curieux) hanteront les galeries du monument jusqu’au 25 octobre. La troupe de créatures avait été créée à la demande des directeurs artistiques Jack McCollough et Lazaro Hernandez pour ouvrir le défilé Loewe automne-hiver 2026 au château de Vincennes.
Présentées par Gaga (Mexico), la Galerie Neu (Berlin) et la Petzel Gallery (New York), les créatures cartoonesques de Cosima von Bonin font leur retour pour quelques jours au Petit Palais avec de nouveaux accessoires, entre tartan et foulards en soie.
Quand ? du 20 au 25 octobre, de 10h à 18h (jusqu’à 20h le vendredi et le samedi). Où ? Petit Palais, avenue Winston-Churchill, Paris 8e.Combien ? Accès libre et gratuit.