Vincent Pflieger

Vincent Pflieger

Articles (7)

Les péniches du canal de l'Ourcq

Les péniches du canal de l'Ourcq

DĂšs que le soleil pointe son nez, les bords du canal de l'Ourcq se couvrent peu de pĂšlerins venus prendre le soleil en famille ou entre camarades. Les pĂ©niches, elles, regorgent d'activitĂ©s qui pourraient vous surprendre : projections pour cinĂ©philes, opĂ©ras lyriques, dancefloors Ă  mĂȘme la cale du bateau... Voici donc une petite sĂ©lection de ces nefs parisiennes dans lesquelles flotter.
Le Parisien de la semaine : Mark

Le Parisien de la semaine : Mark

RencontrĂ© dans sa boutique au 11 rue Saint-Sabin, dans le 11e arrondissement. Si vous ĂȘtes amateur de rock (garage, punk ou autre) et suivez l'actualitĂ© des groupes parisiens, le visage de Mark vous dira sĂ»rement quelque chose. D'abord parce qu'il officie depuis douze ans comme batteur dans le groupe Frustration, un « groupe de potes » avant tout, aux influences post-punk et new wave. Aussi parce qu'il gĂšre en parallĂšle la boutique de disques Born Bad prĂšs de Bastille (du mĂȘme nom que le label tout aussi rĂ©putĂ© dans le milieu, dĂ©nicheur de talents comme Cheveu, Magnetix ou La Femme) qui a fĂȘtĂ© ses 15 ans en 2014. Ses clients ? Des passionnĂ©s et quelquefois des tĂȘtes connues comme Jarvis Cocker, le chanteur de Pulp qui habite le coin, ou encore Etienne Daho. Les groupes viennent y faire un tour et chiner aprĂšs avoir fait leur balance Ă  la MĂ©canique Ondulatoire. « C’est le passage obligatoire pour la scĂšne garage de Paris. » Sa vie d’artiste et de disquaire lui laisse peu de temps, mais il trouve toujours un crĂ©neau pour sortir dans Bastille, son quartier de prĂ©dilection. 
Le Parisien de la semaine : Carole Juge

Le Parisien de la semaine : Carole Juge

RencontrĂ©e rue Dupetit-Thouars, dans le 3e. C’est un doctorat en littĂ©rature amĂ©ricaine en poche que cette Vichyssoise d’une trentaine d’annĂ©es est finalement revenue au pays. Des Ă©tudes de l’autre cĂŽtĂ© de l’Atlantique qu’elle avait entreprises pour devenir prof Ă  la fac, peut-ĂȘtre mĂȘme Ă©crivain, qui sait. Mais aprĂšs deux annĂ©es d’enseignement, Carole plaque tout et dĂ©cide de troquer ses cahiers de cours contre un rendez-vous Ă  la chambre du commerce. Sa start-up MommyVille était nĂ©e : un rĂ©seau social qui met en relation futures et jeunes mamans. Nous l’avons rencontrĂ©e Ă  deux pas de RĂ©publique, elle nous Ă©claire sur ses sorties parisiennes et ses derniers coups de cƓur culturels. 
Le Parisien de la semaine : Wendy

Le Parisien de la semaine : Wendy

RencontrĂ©e au 104 (Centquatre), dans le 19e arrondissement. D'aprĂšs ses amis, cette Bretonne de 23 ans est un peu tĂȘte en l'air. Pourtant elle la garde bien sur les Ă©paules, sa tĂȘte, quand il s'agit d'avancer dans la vie... PassionnĂ©e de danse depuis plus d'une dizaine d'annĂ©es, elle a dĂ©cidĂ© d'abandonner du jour au lendemain son boulot d'infirmiĂšre pour se consacrer pleinement Ă  cette pratique. Entre coaching et cours, son quotidien est rythmĂ© par ses pas de danse, que ce soit du break ou du classique, et elle aspire un jour prochain Ă  accĂ©der au rang de professionnelle. Heureusement, tout cela ne l'empĂȘche pas de sortir ! Voici ses bonnes adresses :
OĂč manger aprĂšs les ventes privĂ©es de De Fursac ?

OĂč manger aprĂšs les ventes privĂ©es de De Fursac ?

Les Ventes Privées De Fursac ont lieu du 13 au 24 mai dans l'ensemble des boutiques, corners et sur la boutique en ligne. Afin de recevoir votre invitation, inscrivez-vous dÚs maintenant à cette adresse. Et parce que faire du shopping ça creuse, nous vous avons aussi préparé une sélection de restos à proximité des boutiques De Fursac rue Marbeuf et avenue Victor Hugo.
Le Parisien de la semaine : Alexandre

Le Parisien de la semaine : Alexandre

RencontrĂ© sur son lieu de travail, boulevard de Belleville dans le 20e arrondissement. « StĂ©phanois de cƓur » comme il se dĂ©finit, ce jeune homme de 27 ans est montĂ© sur Paris en 2013 pour faire un stage dans un cabinet d’avocats. GuĂšre emballĂ© par l'expĂ©rience, et l'Ă©chĂ©ance du loyer n'aidant pas, il s’est finalement dĂ©couvert une passion pour le domaine de la restauration, et compte d'ailleurs ouvrir dans un futur proche son propre « restaurant-cantine ». Actuellement serveur aux Triplettes de Belleville, il « dĂ©teste ĂȘtre enfermé » et arpente sans relĂąche les rues de la capitale Ă  la recherche de soirĂ©es atypiques et autres bonnes adresses culinaires... Voici donc ses bons plans.
Le Parisien de la semaine : Barbara Deyme

Le Parisien de la semaine : Barbara Deyme

RencontrĂ©e boulevard Voltaire, dans le 11e. Ses amis l'appellent Barbie et pourtant, cette jeune femme de 24 ans n’a pas grand-chose en commun avec la cĂ©lĂšbre poupĂ©e en plastique. « Born and raised Ă  Paris », comme elle aime Ă  le rappeler, Barbie est chargĂ©e de com dans une association qui s’occupe de l’insertion de jeunes et exclus du monde du travail Ă  travers des chantiers internationaux de bĂ©nĂ©voles. « Une sorte de colonie de vacances pour adultes », plaisante-t-elle...

News (12)

La Sudouesterie : les marques et le terroir du Sud-Ouest s’exportent à Paris

La Sudouesterie : les marques et le terroir du Sud-Ouest s’exportent à Paris

On connaissait le bĂ©ret basque, la dĂ©bauche des ferias, les spots de surf d’Hossegor et le foie gras au torchon, on dĂ©couvre que le sud-ouest de la France a bien d’autres trĂ©sors Ă  nous faire partager. Il ne sera donc pas question ici de confit de canard ou de cassoulet (du moins pas uniquement). L’esprit du Sud-Ouest s’exporte Ă  Paris fin juin pour prĂ©senter lors d’un showroom spĂ©cial tout ce que la rĂ©gion compte de jeunes crĂ©ateurs, dans des matiĂšres aussi diverses que les cosmĂ©tiques, les accessoires de mode, la dĂ©co, l'Ă©picerie fine, le surf, le prĂȘt-Ă -porter ou encore la lingerie. Une sorte d’incubateur de jeunes talents avec comme ligne directrice le « made in Sud-Ouest ». Impossible Ă©videmment d'honorer ce patrimoine local sans passer par la case ripaille. Des paniers gastronomiques pour l’apĂ©ro seront distribuĂ©s, Ă  dĂ©guster sur place Ă  la buvette sur la terrasse ou sur les bords du canal Saint-Martin. Car oui, il est possible de mĂ©langer la cuisine gĂ©nĂ©reuse du Sud-Ouest avec l’esprit guinguette de LutĂšce.L'Ă©vĂ©nement sur Facebook. OĂč ? ‱ Canal Saint-Martin, 13 rue Jean-Poulmarch, Paris 10e.Quand ? ‱ Les 20 et ‹21 juin de 11h Ă  22h.
Les ateliers d'artistes de Belleville et Bercy s'ouvrent au public ce week-end

Les ateliers d'artistes de Belleville et Bercy s'ouvrent au public ce week-end

Les ateliers d’artistes de Belleville ouvrent leurs portes ce week-end Ă  l’occasion de la 26e Ă©dition de « propagation », une thĂ©matique on ne peut mieux choisie pour ce quartier au cƓur de la crĂ©ation contemporaine parisienne depuis trente ans. Comme son nom le sous-entend, l’idĂ©e sera de propager l’art en ouvrant prĂšs de 130 ateliers aux curieux, venus apprĂ©cier l’étendue de l’univers de plus de 250 plasticiens (peintres, sculpteurs, photographes
) qui font le quartier de Belleville (d'ailleurs rĂ©habilitĂ© dans les annĂ©es 1980 par ces mĂȘmes artistes). En parallĂšle de ce projet se greffent tout un tas d’évĂ©nements allant du concours photo aux performances, en passant par des rencontres et des projections. Plus d’infos ici. Pour ceux qui ne seraient pas rassasiĂ©s, les mythiques frigos de Bercy ouvrent leurs portes Ă  leur tour pour fĂȘter les 30 ans de crĂ©ations et productions artistiques dans ce lieu underground aux allures de friches industrielles. Les quelque quarante artistes rĂ©sidents permanents vous feront dĂ©couvrir leur travail les samedi et dimanche aprĂšs-midis de 13h Ă  22h et de 14h Ă  20h. Vous l'avez compris, ce week-end sera artistique ou ne sera pas ! Plus d'infos ici.   OĂč ? ‱ MĂ©tro Couronnes, Jourdain et Belleville / Quai de la Gare Quand ? ‱ Du vendredi 29 mai au lundi 1er juin Combien ? ‱  Gratuit
Les mille et une morts de Chris Burden

Les mille et une morts de Chris Burden

GĂ©nie borderline pour certains ou provocateur masochiste pour d’autres, cet artiste contemporain hors norme fut l’un des premiers Ă  avoir mis en scĂšne la notion de performance en utilisant son propre corps comme support (le body-art). Dans son rapport Ă  l'art, Chris Burden mettait sa propre personne en danger. D’aprĂšs lui, l’art ne devait pas ĂȘtre un tableau que l’on accroche au mur pendant des annĂ©es, mais plutĂŽt une expĂ©rience Ă©phĂ©mĂšre et intense. Toute sa vie, il a donc essayĂ© de se dĂ©marquer du schĂ©ma « atelier-galerie-musĂ©e ». Ironie du sort, aprĂšs avoir mis sa vie en jeu Ă  de moult occasions au cours de sa carriĂšre en risquant de s’immoler, s’électrocuter ou se noyer, il est mort dimanche dernier des suites d’une complication d’un mĂ©lanome malin, autrement dit d’un grain de beautĂ© qui a mal tournĂ©. Les annĂ©es 1970 marquent le dĂ©but de ses « exploits » avec la dĂ©mocratisation de la camĂ©ra Ă  l’aide de laquelle il filme ses performances. Sa derniĂšre exposition personnelle qu’il rĂ©alisa de son vivant est actuellement en cours Ă  la galerie Gagosian. Nous avons sĂ©lectionnĂ© quelques-unes de ses prouesses qui ont marquĂ© un tournant dans l’histoire de l’art en lui donnant une toute nouvelle dimension.   'Shoot' (1971) - ou l’expĂ©rimentation de la chair SĂ»rement son action la plus emblĂ©matique. Alors qu’il n’est encore qu’étudiant dans une Ă©cole d’art, il demande Ă  un ami de lui tirer dans le bras au 22 Long Rifle. Heureusement, cet « ami » en question Ă©tait bon tireur et attei
Une expo d’art contemporain itinĂ©rante

Une expo d’art contemporain itinĂ©rante

AprĂšs la RATP et son concept d’expositions publiques Ă  mĂȘme les quais du mĂ©tro, c’est au tour des cars d'Air France de se rhabiller dans une nouvelle robe trĂšs arty pour une expo itinĂ©rante d’art contemporain entre la capitale et ses aĂ©roports. C’est sur le dos d’une vingtaine de bus porte-Ă©tendards que vous aurez l’occasion d’admirer les Ɠuvres de 6 artistes plasticiens, photographes ou designers sĂ©lectionnĂ©s par le collectif « 44 Kleber ». Leurs points communs ? L’art contemporain, et l’envie de partager leur travail avec le plus grand nombre. D'aprĂšs les estimations, cette performance mobile d’un nouveau genre parcourra 50 000 km et touchera prĂšs d’un million de personnes ; un chiffre qui pourrait rendre envieux les musĂ©es, mĂȘme si ceux-ci voient pour la plupart leur frĂ©quentation augmenter chaque annĂ©e. Ainsi, vous pouvez dĂšs aujourd'hui admirer au dĂ©tour d'un feu rouge et sur les grands axes parisiens (porte Maillot, Invalides, gare de Lyon et Etoile/Champs-ElysĂ©es) les prĂ©dateurs sous-marins de Ann Grim ou les fresques street art de Yann Sciberras, entre autres. Une initiative Ă  saluer puisque c’est dĂ©sormais l’art qui vient Ă  la rencontre du spectateur en se rĂ©appropriant l’espace public, remplaçant de fait les sempiternelles pubs qui bouchent notre horizon visuel.
La Foire de Paris 2015

La Foire de Paris 2015

Le plus grand supermarchĂ© Ă©phĂ©mĂšre de France revient pour sa 111e Ă©dition, avec des exposants Ă  foison pour un melting pot d'inventions, de produits du terroir et d'objets dĂ©co - voire d'objets pas franchement utiles. Tour d'horizon de la sĂ©lection 2015. Depuis son inauguration mercredi dernier par Anne Hidalgo, l'espace grand de 200 000 mĂštres carrĂ©s compte recevoir plus de 500 000 visiteurs sur les 10 jours oĂč se tient le salon. Cependant ne nous voilons pas la face, ce qui y est intĂ©ressant (et drĂŽle), c'est surtout le concours LĂ©pine. Cette fameuse compĂ©tition, vieille de 115 ans, regroupe cette annĂ©e 58 inventions, toutes plus improbables les unes que les autres. Mais ne soyons pas mauvaise langue, vous trouverez peut-ĂȘtre ici le digne successeur du moulin Ă  cafĂ© (palmarĂšs 1910) ou du stylo Ă  bille (1919). Du mĂ©langeur Ă  salade en passant par la table de salon avec babyfoot intĂ©gré ou le papier toilette de poche (ne vous essuyez pas n'importe oĂč non plus, vous risquez d'ĂȘtre attaquĂ© pour atteinte Ă  la pudeur) le cru 2015 annonce du lourd. L'acteur Tomer Sisley (alias Largo Winch) sera Ă©galement de la partie avec son airbag Ă  cascade pour particulier. Des ateliers coaching et cuisine, des happenings de danse tahitienne, des concerts... Un peu de tout, un vĂ©ritable fourre-tout donc ! Une Foire de Paris digne de ce nom, qui se tient jusqu'au week-end prochain Porte de Versailles.   OĂč ? ‱ Parc des Expositions - Porte de Versailles Quand ? ‱ Du 29 avril au 10 mai Combien ? ‱
OĂč clubber la veille d'un 1er mai ?

OĂč clubber la veille d'un 1er mai ?

Il paraĂźt que demain tout le monde fait la grasse mat (ou presque). Et ça tombe bien, on vous a concocté une petite sĂ©lection pas piquĂ©e des hannetons des meilleures soirĂ©es oĂč bouncer comme il se doit la veille de ce 1er mai, qui s'annonce d'ores et dĂ©jà pluvieux. Heureusement, il vous restera trois jours pour rĂ©cupĂ©rer. Si vous comptez rĂ©cupĂ©rer. Une soirĂ©e acid/techno pour revenir au temps des raves, avec le DJ français Voiron, d'abord chez ConcrĂšte puis signĂ© sur Cracki Records. Plus d'infos sur l'event Facebook. A l'Espace B une soirĂ©e rock 'n' roll cuisinĂ©e par le collectif Dead Boy, de quoi chiller Ă  partir de 20h avec The Memories, Cannery Terror et Myrha. Plus d'infos sur l'event Facebook. A l'occasion de la sortie de la compilation First Mission ce 27 avril dernier, le collectif Voyage Direct part en tournĂ©e Ă  travers l'Europe et pose ses valises Ă  la Machine du Moulin Rouge ce soir, pour un pĂ©riple qui durera toute la nuit. Plus d'infos sur l'event Facebook. Pour sa premiĂšre ouverture en semaine, le club japonisant EKO met les bouchĂ©es triples avec deux figures emblĂ©matiques de la scĂšne parisienne et internationale, et un exilĂ© revenant sur sa terre natale... Plus d'infos sur l'event Facebook.      
AprĂšs le Camion, voici le Bateau qui fume

AprĂšs le Camion, voici le Bateau qui fume

Depuis son intronisation en France en 2011, le Camion qui fume (premier food truck parisien) a fait de la route. Sa chef Kristin Frederick voulait importer l’esprit street food Ă  l’amĂ©ricaine avec des burgers de qualitĂ© Ă  bas prix : c'est un pari plus que rĂ©ussi. Cette californienne de 30 ans a dĂ©sormais comme ambition l’ouverture prochaine d’un restaurant au cƓur de la capitale et d'un bateau ambulant d’ici cet Ă©tĂ©. L’ouverture du Bateau qui fume initialement prĂ©vue ce samedi 25 avril a finalement Ă©tĂ© reportĂ©e Ă  cause d'un souci technique. Mais pas de panique, vous aurez l’occasion de mordre dans un bun dorĂ© d’ici l’arrivĂ©e des beaux jours. Le concept ? Toujours le mĂȘme, mais cette fois c'est un bateau-locomotive qui cabotera de quai en quai (les quais de Solferino, Tournelle et Suffren sont dĂ©jĂ  sur la liste). Soyez donc au rendez-vous car un quai par jour seulement sera desservi le midi, avec le mĂȘme systĂšme de rotation des dĂ©buts du Camion (par la suite, trois camions ont pris le relais). Les burgers proposĂ©s seront les mĂȘmes et servis dans un camion garĂ© Ă  mĂȘme la barge, les clients ne seront donc pas dĂ©paysĂ©s. Avec en bonus l’ouverture d’une buvette (aux allures de triporteur) qui proposera vins, biĂšres et champagne. Ne manquent plus qu'un Avion qui fume et un VĂ©lib' qui fume, et on sera bien.
Le plus vieil arbre de Paris

Le plus vieil arbre de Paris

Quand le soleil revient, l’ombre n’est jamais bien loin. Et quoi de mieux que de s’abriter sous les branchages d’un arbre multi-centenaire ? Au cƓur du Quartier latin, le robinier du square Viviani, originaire d'AmĂ©rique du Nord, a dĂ©ployĂ© ses racines pour la premiĂšre fois Ă  Paris en 1601 lorsqu’il a Ă©tĂ© introduit par le botaniste du roi, Jean Robin, qui, on l'aura remarquĂ©, l'a baptisĂ© de son propre patronyme. Comme tous les vieux messieurs, le grand corps de ce doyen vĂ©gĂ©tal se repose sur une canne (en bĂ©ton armĂ© quand mĂȘme), camouflĂ©e par un rideau de lierre. Et pour le plus grand plaisir de votre sĂ©ant, un banc circulaire a Ă©tĂ© construit autour du tronc. Parfait pour contempler Notre-Dame « auprĂšs de [votre] arbre », comme le fredonnait un grand chanteur sĂ©tois.
Journée « portes ouvertes » à la RATP

Journée « portes ouvertes » à la RATP

En ces temps de chaleur quasi caniculaire (n’ayons pas peur des mots), on ne va pas se plaindre d’un peu d’air frais. D’ailleurs une inscription sur les fenĂȘtres nous rappelle de les garder fermĂ©es pour que la clim fasse son effet
 Oui mais, et les portes ? C’est sur la ligne 10, aux alentours de la fin mars, que se produisit l’impensable : une rame de mĂ©tro a vu ses portes s'ouvrir alors qu’elle roulait Ă  tombeau ouvert (n’exagĂ©rons rien non plus). Une chance que cela ne se soit pas passĂ© en pleine heure de pointe. IncrĂ©dulitĂ© des passagers ? Que nenni. Les Parisiens, rĂ©putĂ©s pour leur flegme lĂ©gendaire, n'ont pas semblĂ© s’émouvoir plus que ça de cette ventilation improvisĂ©e. A tel point que certains internautes crient au trucage sur les rĂ©seaux sociaux, avouant nĂ©anmoins que si montage il y a, il est rudement bien fait ! Alors que les syndicats s’alarment de l’absence de systĂšme de sĂ©curitĂ© qui empĂȘcherait normalement le mĂ©tro de dĂ©marrer dans ce genre de situation, la RATP a dĂ©cidĂ© d’ouvrir une enquĂȘte interne pour « dĂ©terminer la vĂ©racitĂ© du film », et si besoin, punir le responsable du forfait, si responsable il y a.
Le photographe Harry Gruyaert exposé sur les quais du métro

Le photographe Harry Gruyaert exposé sur les quais du métro

La RATP a la bonne idĂ©e depuis quelque temps d’exporter les reproductions de certaines Ɠuvres des salles des musĂ©es vers les quais du mĂ©tro. AprĂšs Garry Winogrand et l’exposition Magnum, c’est au tour de Harry Gruyaert de voir ses photographies Ă©talĂ©es au format 4 m sur 3, et remplacer les habituelles publicitĂ©s pour des sites de rencontres extra-conjugales ou des voyages Ă  petits prix (soi-disant). On peut dire que l’on gagne au change. Le photographe belge, lui aussi membre de l’agence Magnum, est l’un des premiers à avoir utilisĂ© la couleur argentique dans une dimension purement crĂ©ative et poĂ©tique, influencĂ© par le Pop Art des annĂ©es 1970. Chaque station de mĂ©tro (16 au total) aura son univers thĂ©matique propre, inspirĂ© des lieux qu’il a sillonnĂ©s tout au long de sa carriĂšre, de sa Belgique natale au Maroc, en passant par l'Union soviĂ©tique. Ce parcours photographique souterrain est en complĂ©ment de la premiĂšre rĂ©trospective consacrĂ©e au photographe Ă  la Maison EuropĂ©enne de la Photographie, et dĂ©bute demain.  OĂč ? Les quais du mĂ©tro. Quand ? Du 14 avril au 15 juin 2015. Combien ? Le prix d’un ticket de mĂ©tro.  
Une séance de danse sous hypnose

Une séance de danse sous hypnose

« Ce qui est vraiment intĂ©ressant avec l’hypnose, c’est que les gens ne peuvent pas mentir. » Cette phrase de l’artiste Ă©lectro-pop Yanis vient Ă  point illustrer son premier clip "Hypnotized", paru aujourd’hui sur le site Nowness. A l’écran, sept cobayes que vous reconnaĂźtrez pour certains (l’ex-miss mĂ©tĂ©o de Canal + Charlotte Le Bon en fait partie) vont ĂȘtre placĂ©s dans un Ă©tat d’hypnose. La sĂ©ance dĂ©bute et les pantins dĂ©sarticulĂ©s et dĂ©sinhibĂ©s se mettent Ă  gesticuler, onduler et balancer leur corps au rythme de la musique planante de l’artiste. Chacun leur tour, ils se lancent dans un petit freestyle dansant sous le regard encore hagard de leurs compĂšres qui semblent ĂȘtre en pleine descente d’acide. Si le rendu est poĂ©tique et sensuel, l’expĂ©rience apparaĂźt assez Ă©prouvante Ă©motionnellement pour les acteurs, perdus dans une transe Ă  mi-chemin entre le rĂȘve et la rĂ©alitĂ©.
Fauchon se met au vert pour la Saint-Patrick

Fauchon se met au vert pour la Saint-Patrick

Le traiteur Fauchon est rĂ©putĂ© dans la capitale aussi bien pour son Ă©picerie fine, ses pĂątisseries, que pour la qualitĂ© de ses Ă©clairs, comme LadurĂ©e l’est pour ses macarons. Vous vous dĂźtes que jusque lĂ  rien de bien original Ă©tant donnĂ© que c’est l’une des spĂ©cialitĂ©s phare les plus prisĂ©s des parisiens comme des touristes avertis.  Oui mais voilĂ , celui-ci a une saveur bien particuliĂšre, celle de l’Irlande. Pour la Saint-Patrick, le chef pĂątissier de la maison Fauchon, Patrick Pailler (ça ne s’invente pas), a imaginĂ© pour l’occasion une toute nouvelle recette d’une durĂ©e limitĂ©e en l’honneur du trĂšfle irlandais : l’éclair Irish Coffee. La pĂąte Ă  choux, qui constitue le corps de ce met dĂ©licat, est fourrĂ©e d’une crĂšme de mascarpone aromatisĂ©e au cafĂ© de Colombie sur une couche de crĂ©meux au whisky ; puis recouverte de sphĂšres de mascarpone infusĂ©es Ă  la vanille bourbon de Madagascar le tout surĂ©levĂ© d’une fine couche de chocolat noir 67%.  L’éclair, vendu 7 euros, est Ă  dĂ©gustĂ© du 13 au 21 mars dans leur unique boutique parisienne situĂ© place de la Madeleine dans le 1er arrondissement. Une mise en bouche idĂ©al avant de commencer la tournĂ©e des pubs.