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Knuckles: un vent de fraîcheur (et de panzerotti) sur Villeray

La nouvelle cantine de quartier Knuckles propose non seulement de délicieux panzerotti, mais de bons plats axés sur les légumes, cocktails et vins.

Écrit par
Tommy Dion
Knuckles
Photograph: © Le Cuisinomane
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Fraîchement sorti du four (ou plutôt de la friteuse) tout comme ses panzerotti, le Knuckles Cantines & Vins fait revivre un ancien dépanneur de la rue Jarry au coin Henri-Julien, avec une offre un peu plus attrayante pour les gens du quartier.

Knuckles
Photograph: © Le Cuisinomane

L’histoire débute par l’idée d’ouvrir son propre comptoir. Un projet dont rêvait Matthew Shefler depuis plusieurs années, alors qu’il poursuivait sa route professionnelle derrière le bar de bons restaurants de Montréal, dont celui du Petit Mousso. Alors qu’il allait lancer son « bar à gnocchi », ce dernier s’aperçoit de la complexité de la chose et décide autrement ; une décision qui rendra d’ailleurs honneur à sa famille.

Les gnocchis sont donc troqués par les panzerotti – ou devrait-on dire le panzerotto-, puisqu’une seule et unique recette sera concoctée : celle de sa grand-maman. Une petite pochette de pâte fermentée fraîchement pétrie tous les matins, farcie de tomates pulvérisées et de Pecorino, puis frite… Voici ce qu’est un panzerotto, sans vouloir trop simplifier la chose.

Knuckles
Photograph: © Le Cuisinomane

Mais, on se déplace au Knuckles pour bien plus que ces petites pochettes de bonheur. Matthew a fait appel à son ami et talentueux chef Vincent Lévesque-Lepage (Hoogan & Beaufort), pour élaborer un menu du soir composé de petits plats axés sur les légumes. Sur le menu d’ouverture, on peut apercevoir entre autres un spaghetti à la chitarra chanterelles et Parmesan, des cappelletti ricotta-tomate, une « terrine » poireaux et avoine nue avec un jus babeurre-aneth (coup de cœur de l’équipe) et une sucrine farcie.

Knuckles
Photograph: © Le Cuisinomane

Si les panzerotti, la salade d’haricots et le pain-beurre fermenté sont disponibles dès 12h, ce n’est qu’à partir de 17h que l’on peut repartir avec les plats composés.

Knuckles
Photograph: © Le Cuisinomane
Knuckles
Photograph: © Le Cuisinomane

À boire, c’est Charles-Anthony Ross, le troisième joueur du trio, qui donne une main à Matthew afin de pourvoir nos envies de cocktails et de bon jus. L’équipe tire également avantage du « frigo à bière » de l’ancien dépanneur, en offrant aux clients une expérience davantage axée sur une boutique à vin que de bar à vin. Les clients sont donc invités à entrer dans le cellier, pour faire leur sélection. Si vous êtes davantage un amateur de café, Matthew se fera un plaisir de ressortir ses habiletés de barista en vous offrant l’un des meilleurs cafés du quartier.

Knuckles
Photograph: © Le Cuisinomane

À moyen terme, Matthew souhaite ouvrir dès les petites heures du matin pour offrir, en plus du café et des panzerotti, son pain au levain fraîchement sorti du four, tartines, bombolone et autre petits délices qui débute bien la journée. 

Le Knuckles est définitivement un petit bijou de quartier. Si vous tentez le coup et qu’il y a plus de deux bouches à nourrir, n’hésitez pas à commander le menu entier. D’ailleurs, tous les plats sont à moins de 13$ et les vins à prix très compétitifs.

Le Knuckles est présentement ouvert du jeudi au dimanche à partir de 12h pour les panzerotti, la salade d’haricot et le pain, puis à partir de 17h pour le menu complet.

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