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Tina Meyer

Tina Meyer

Elle mange 318 jours par an au resto, et ne se fait pas prier pour trinquer. Journaliste, pifologue, ex-plume pour Le Fooding, L’Express et le Lebey, Tina Meyer dirige les rubriques Restaurants et Bars de Time Out. Elle est également l'auteur de docu dépoussiérés portant sur la société et les contre-cultures (Canal +, France 5, Arte…) Dont le bien barré Punkovino (Arte Creative), mixant vins naturels et musiciens de la scène indé. Suivez ses pérégrinations sur Instagram: @tinaturneur

Articles (170)

Les meilleurs rooftops de Paris

Les meilleurs rooftops de Paris

Et si vous preniez de la hauteur ? Perchés au sommet d’immeubles parisiens, les rooftops (ou toit-terrasse dixit l'Académie Française) constituent une parenthèse rêvée pour s’échapper des pots d’échappements. Ciné-rooftop, panorama dingo, tapas qui tabassent… Time Out Paris a fait le tri pour ne garder que le top du top. Alors non, vous ne gravirez pas l’Everest. Mais vous descendrez bien quelques bières.

Les meilleurs glaces et sorbets artisanaux de Paris

Les meilleurs glaces et sorbets artisanaux de Paris

Si Paris regorge de glaces et sorbets, dénicher un artisan glacier digne de ce nom n'est pas toujours évident. Le sachiez-tu ? La législation française n’est pas très regardante à ce niveau : il suffit d'avoir un seul employé titulaire d'un CAP glacier pour s'autoproclamer “artisan glacier” ; et d'assembler son produit sur place pour pouvoir apposer le label “glace maison”. Ainsi, il y a plein d’Alain Deloin qui se contentent de mélanger avec de l’eau et du lait des “premix” – autrement dit, des poudres bourrées de colorants, arômes de synthèse et autres graisses végétales (bonjour l’huile de palme ou de coprah). Bien sûr, pas de ça ici ! Time Out Paris profite de la hausse du mercure pour faire kiffer les langues avec un énorme dossier givré, regroupant la crème de la crème glacée. Cornet au poing, turbines à bloc, on a enjambé les deux rives à la conquête des meilleures glaces à pourlécher en ville. Plus boule la vie.

Les meilleurs banh-mi de Paris

Les meilleurs banh-mi de Paris

Le banh-mi ? Meilleur sandwich au monde, selon le regretté Anthony Bourdain – sachant qu'en matière de street food, le toqué star new-yorkais en connaissait un rayon. Héritage de la colonisation française en Indochine, l'équivalent vietnamien de notre jambon-beurre a son petit fan club et on les comprend. Car le banh-mi constitue un repas équilibré et franchement peu cher : une baguette croustillante fourrée de carottes râpées, pickles de concombres, coriandre fraîche, poulet parfumé, fines tranches de bœuf (ou pâté de porc), mayo et piment (pour les plus audacieux)…  Entre banh-mi tradi’ à moins de 4 balles et banh-mi gastronomique flirtant avec le billet de 10, découvrez tout un éventail de possibilités. Et plusieurs bonnes surprises...

Les meilleures crêperies de Paris

Les meilleures crêperies de Paris

Une envie soudaine d'honorer la Chandeleur ou un furieux désir de Bretagne ? Peu importe, si vous êtes à la recherche d’une (très) bonne crêperie, vous avez atterri au bon endroit. Car si Paname se défend pas mal quand il s’agit de faire chauffer le billig, toutes les crêpes ne se valent pas. Outre l’empire Breizh Café, plébiscité par les Parisiens en goguette et les touristes en extase (“oh la la ze crêpe”), la capitale compte une poignée d’adresses qui ne déconnent pas avec la galette. Sourcing sérieux, recettes soignées, cidres d’artisans et déco trop cool… Time Out Paris a enfilé sa bigoudène à la recherche des meilleures crêperies en ville. Gourc'hemennoù les gars !

Les meilleurs restaurants chinois de Paris

Les meilleurs restaurants chinois de Paris

La Chine ? 9,6 millions de km²… Et une gastronomie plurielle, aussi diversifiée que son territoire est immense (rappel, la France, ce confetti, c'est 643 801 km²). Pour ne pas vous perdre dans ce casse-tête chinois, on vous a classé les meilleurs restos de la capitale en fonction des quatre grands types de cuisines : la cantonaise, célèbre pour ses wonton et ses dim sum, la pékinoise, délicate et qu'on résume trop souvent au canard laqué, la shanghaïenne, avec ses saveurs douces ou sucrées, et la sichuanaise, (très) pimentée (allez-y mollo !). Entre adresses bistronomisées et bouis-bouis pur jus où bâfrer pour moins de 10 balles, voici notre very best of des restos où jouer des baguettes à Paname ! Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !

Les meilleurs bars à bières de Paris

Les meilleurs bars à bières de Paris

Marre du sempiternel demi d'Amstel ? Que les amoureux de la pinte et autres aventuriers de la bibine se rassurent : pas besoin de convoler vers la Belgique ou de s'installer définitivement à Munich pour se faire une bonne mousse. Paris compte elle aussi quelques bons bars à bières, repaires d'alchimistes du houblon, collectionneurs de cervoises, qui se feront un plaisir de vous conter le détail de leur carte. Douce, amère, saugrenue, liquoreuse, parfumée… Y a-t-il vraiment une soif qu'une bonne bière ne saurait étancher ? Nous avons donc ratissé tout Paname pour vous dénicher les meilleurs bars à binouzes de la ville. A la vôtre ! Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !

Où manger les meilleures pâtes de Paris ?

Où manger les meilleures pâtes de Paris ?

On a longtemps cru que Marco Polo les avait ramenées à Venise en 1296, de son expédition sur la route de la soie. Emblème de la gastronomie italienne, la pasta serait donc… chinoise ? En réalité, c'est plus complexe. Comme l'atteste le plus vieux livre de recettes connu (un traité culinaire mésopotamien de 1700 av. J.-C.), les habitants se nourrissaient déjà là-bas de pâtes concoctées avec de la farine de blé et de l’eau, émiettées dans un liquide bouillant.  Les pâtes sèches auraient été inventées par les Arabes, et introduites en Italie lors de leur conquête de la Sicile au IXe siècle. Ce sont aussi eux qui les ont vraisemblablement amenées en Chine, en colonisant une partie de l'empire du Milieu – on retrouve trace de cet héritage dans les laghman, les pâtes ouïghoures des Chinois musulmans.  Dans ce dossier, Time Out s’est concentré sur les pastas à la sauce ritale. Et ce qui est sûr, c’est que Paris n'est pas en reste et compte depuis une petite décennie une bonne palanquée de restos italiens, de Passerini (trattoria romaine d'anthologie) à Dilia (repaire gastronomique toscan). Tour d’horizon de nos préférés, pour faire le plein de gluten.

The 78 best things to do in Paris

The 78 best things to do in Paris

You might as well admit defeat. It is nigh on impossible to see every sight, smell every smell and taste every taste in the glorious City of Light, and thinking you can is a one-way ticket to disappointment. That is unless you have multiple lifetimes, of course, in which case lucky you! Still, instead of lamenting the inevitable incompleteness of visiting Paris, we should celebrate the fact that a city like this most famous one can exist at all. After all, if impossible is going to be proven wrong anywhere, Paris will be that place. Paris is a city in constant flux, an ever-changing monolith of a town that simultaneously sets standards and defies them. In short, Paris is pretty darn awesome. Unsurprisingly, Paris is one of the most visited cities on the planet, with more than 30 million people making their way to La Ville Lumière annually. What are all those people going to see? In our pick of the very best things to do in Paris, we’ll cover almost all of them, from the historic basics to the throbbing underside of a city known as the cultural epicentre of Europe. That way, you’ll be able to prioritise the sights and sounds of Paris into multiple lists of your own, for your first trip, second trip, third trip and so on. Nobody visits Paris just once, after all. Paris is synonymous with history, culture, food, drink, art and just about everything else. It is the Elvis Presley of cities, a city even the aliens in far off galaxies are making plans to visit at some point. You mig

Les meilleurs bubble tea de Paris

Les meilleurs bubble tea de Paris

Né dans les années 80 sur la petite île-nation de Taïwan, le bubble tea est cette boisson d'apparence cheloïde mais ô combien addictive, servie la plupart du temps dans un grand gobelet transparent. Dedans ? Du thé, froid ou chaud, avec ou sans lait, de vache ou d'avoine... Mais surtout : des perles de tapioca, à slurper avec une paille géante. Choissisez votre camp : petites billes ou grosses boules (booba en argot taïwanais, soit littéralement "gros seins"). Les puristes peuvent parler des heures de cette quête infinie de la texture parfaite (ni trop molle, ni trop al dente) et privilégient le classique thé oolong/sucre de canne, lié à l'Histoire de l'île. Laquelle, on le sait peu, abrite des plantations de canne à sucre au sud et cultive dans les hauts les plus fins thés oolong du monde. Exit les Alain Deloin, les bubble berks mixés à l'arrache dans un shaker de fortune, les poudres indus' matcha vert fluo bien chimiques, mélangées subrepticement derrière le comptoir... Après avoir tout bu tout vécu, être allée sur place à Taïwan pour comparer, voici une sélection des meilleures adresses parisiennes !Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !

Les meilleurs cavistes de Paris

Les meilleurs cavistes de Paris

Pitié, boycottez les pseudo-cavistes commençant dont l'enseigne commence par un "N" et tous les rayons tristounes de supermarchés. Vous avez vraiment envie de boire des vins sans âme, bourrés de pesticides, sulfites et sucre ajoutés (quand ce n'est pas fongicides) ? Des bières industrielles ? Des whisky et sakés tord-boyaux ? Rappelez-vous : au-delà des étiquettes (bio, nature, biodynamie...), un bon vin ou une bonne bière, c'est avant tout un bon vigneron ou brasseur-artisan, travaillant dans le respect des sols et de l'homme, dans une logique tout sauf productiviste. Bref, ici, vous aurez l'embrarras du choix pour pimper l'apéro ! Vin, mais aussi saké, rhum, whisky, bière, mezcal... On vous a listé ici la crème de la crème. Tchin !

The 16 best brunches in Paris

The 16 best brunches in Paris

How did it take so long for brunch to catch on? The best parts of breakfast and lunch, combined? That should have been a thing from the get-go. Still, better late than never, and that middle ground between morning and afternoon is now fertile land for culinary ambition. As far as brunch cities go, you’ll do well to find somewhere better than Paris. You could probably put any word there in place of ‘brunch’, such is the consistency of quality on show in the French capital. Eager for glorious museums, iconic restaurants, romantic settings and the ultimate cafe culture? Paris. The city has embraced the brunch concept like only the Parisians can, namely by infusing it with undeniable class and more flavours than you might be able to handle. Whether you’re looking for a pick me up after a heavy night or something to set you up for a long day of sightseeing, our guide to the best brunch places in Paris will sort you out. RECOMMENDED: Full guide to the best restaurants in Paris

Les meilleures plages à Paris et sa banlieue

Les meilleures plages à Paris et sa banlieue

Vous étouffez ? Les piscines en plein air et autres pataugeoires ne vous suffisent plus ? Vous avez fait la tournée des meilleurs sorbets et glaces, en vain ? Et vous en avez marre de chiller dans les habituels jardins et parcs parigots ? Voici où piquer une tête en pleine nature... Tout en restant en Île-de-France !

Listings and reviews (18)

Au Nouveau Nez

Au Nouveau Nez

4 out of 5 stars

What should I order? Gnudi with buffalo ricotta, orange flower water and sundried tomatoes. Headed up by a Tuscan chef and a Neopolitan sommelier, Au Nouveau Nez took root in a former wine cellar and has now extended into a perfect little restaurant, decorated with apple green walls and mismatched furniture. The menu features two starters, two mains, two desserts – and that’s it. The yellow plaice with grilled endive and preserved lemon (€14) is divine, but it should come as no surprise – chef Alessandra Olivi only works with super high-quality ingredients from small producers. His gnudi (gnocchi-like dumplings stuffed with buffalo ricotta) were orange-scented with an umami hit from the sundried tomatoes and parmesan (€9). The €8 mixed platter was great value for money and included Basilicata chorizo with fennel seeds. Serious bang for your buck. 

Les Enfants du Marché

Les Enfants du Marché

5 out of 5 stars

What should I order? The Île de Groix mussels swimming in a gorgonzola sauce with calçots, a softened green onion from Catalonia. There’s no menu or reservations here – what you see is what you get. We kick things off with Île de Groix mussels swimming in a gorgonzola sauce with softened calçots, a type of green onion from Catalonia. From his tiny kitchen, Masahide Ikuta (ex-Table) fires out some seriously killer dishes: black scallops with wild garlic, veal tongue carpaccio and pigs ears with ravigote sauce, pine nuts, fresh herbs and a Chioggia beetroot so finely sliced you can practically see through it. This is pure wizardry. The monkfish is immaculate – killed using the Japanese fish-slaughtering technique ikejime, which involves letting all the blood drain to maintain the quality of the meat. It’s perfectly cooked with a butter sauce and chicory for a harmonious bitterness. But don’t leave without trying the La Trinquelinette jam, La Quiberonnaise sardines and Taka & Verno cheeses.

Au Passage

Au Passage

4 out of 5 stars

Who’s it for? Someone who likes their bistro experience with a contemporary twist. What should I order? Melt-in-the-mouth lamb tongue, with smoked eel cream and capers How much? The menu is always changing, but dishes range from €5 to €25. The devil is in the details here: Frank Zappa on the soundsystem, Opinel knives, a  friendly, tattooed waiter and of course the dream team of young Texan chef Dave Harrison and the Swedish Mans Engberg. Tucked away from the hustle and bustle of boulevard Filles du Calvaire, Au Passage is a real go-to destination for oenophiles, on account of its 150-200 bio dynamic or natural wines; think Deiss, Ganevat, Foillard, Bath, Milan and Souhaut. Sat on fifties-style wooden chairs, around Formica tables, this is the perfect place to meet with friends in the evening. The menu is small plates made for sharing, with meat or fish dishes for groups of four or more. Think msemen bread with veal offal (€5), poached veal brains served cold with a super dill sauce and Thierry Breton bread (€12), and exceptional lamb’s tongue, with smoked eel cream and capers (€12). Pass by Au Passage for a more than passable feast.

L’Amarante

L’Amarante

5 out of 5 stars

Who’s it for? Hipsters. What should I order? The reinvigorating tripe with olives and mash. From the outside, this little address near Bastille appears quite unassuming. Nothing but the name L’Amarante and the words ‘Cuisine de France’ are printed on the glass, but once inside, its burgundy benches, white walls and hanging bulbs feel oh-so on trend. It’s the bistro of dreams thanks to chef Christophe Philippe and dishes like beef cheek, simmered for thirty hours so you barely even need a knife to cut it. The finely sliced veal tongue (€12) is just as sublime, served with homemade mayonnaise. As for drinks, go for a glass of Sylvain Bock’s red Raffut 2015 (€5), with the aptly-named  €22 worker’s menu (12.30-2.30pm). The €19 set menu is unbeatable, for example a sole taramasalata to start, with an ultra-fresh, perfectly seasoned green salad, then a reinvigorating tripe dish with olives, nestled on a mound of mash. Dessert is out of the question with these portion sizes but goodness, it is tempting.

L'Entrée des Artistes Pigalle

L'Entrée des Artistes Pigalle

4 out of 5 stars

What should I drink? A Psilo with tequila, mezcal, salt and lemon, garnished with wild coriander (€13). Look through the facade of greenery and you’ll see a discreet sign saying ‘L’Entree des Artistes’. Inside is an art deco duplex that’s somewhere between a loft and a jazz club. The clientele is chic, but we can’t help noticing the bartender’s grimace when we order. It’s not a great start. Cocktails are all mixed with homemade syrups and infusions, bursting onto the tongue like the well-balanced Psilo, with tequila, mezcal, salt and lime, garnished with wild coriander (€13). The wines are well chosen, all from small producers and mostly natural. The food offering is a surprise: high-quality dishes, served until midnight, like smoked beetroots with ricotta, anchovies and Piedmont hazelnuts (€10) or exceptional pink-hued lamb tagine with vegetables and ras-el-hanout (€18). The music also deserves a nod: Boogymann, Gil Scott-Heron, James Brown. On weekends, you can dance to American LPs until almost sunrise as the bar stays open until 5am.

Brussels Beer Project Pigalle

Brussels Beer Project Pigalle

4 out of 5 stars

What should I drink? A Leviathan Barleywine with cognac and amber notes. After stopping off in Brussels and Tokyo, the most exciting brewing concept of the last five years has landed in Paris. Crowdfunded by 2,500 supportive drinkers, this chic taproom is all distressed stone and exposed metal pipes around a custom-designed Bram Spruit bar. A well-versed “beerista” works the bar, serving a mixture of tourists, local residents and beer nerds. Choose from 47 seats inside and 27 more on the smoking veranda. The dream! Among the dozen beers on draught, there are six regulars including the Grosse Bertha or Babylon, which is brewed from fermented bread. Six are on rotation and the €15 tasting offer allows you to try four of them. Look out for the Leviathan Barleywine, which is brewed in cognac barrels and resembles an amber beer. Pints are around €9 which is logical given the quality offered.

Zaoka

Zaoka

5 out of 5 stars

What should I order? The gua bao, steamed pillowy buns stuffed with melt-in-the-mouth braised pork belly. Three minutes from rue Mouffetard, in the heart of the Latin Quarter, is a turquoise façade with frosted glass. Step into this little cocoon to see the two young chefs grafting over a tiny open kitchen to make dishes packed with interesting flavours, somewhere between haute-cuisine and street food. The gua bao, steamed buns stuffed with melt-in-the-mouth braised pork belly, elicit all kinds of appreciative moans. The pillowy bun is garnished with marinated mustard leaves and grilled, before being sprinkled with crushed peanuts and an astonishing mashed carrot vinegar. Another stellar dish is pork with rice and fresh lamb’s lettuce, simmered in seven spices for five hours (€16). The Taiwanese fried chicken was equally divine: tender meat and a crispy, well-seasoned coating. Plates are licked clean all round. Dessert was a homemade biscuit with lemon cream and a fried shiso leave and we couldn’t resist the selection of local beers (€8-12). This Taiwanese-Chinese fusion is your new Friday night feed go-to 

Le Brakadabar

Le Brakadabar

5 out of 5 stars

What should I order? A €5 cocktail, of course. With a corner terrace and a view of Tati Mariage, this is one of our favourite cheap watering holes. Always full and always joyous, crowds often spill out onto the pavement at weekends. The decor couldn’t be more of a mish-mash: think Louis XV armchairs, seventies egg seats, walls lined with books and walls pasted with comic book pages. It’s the ideal hideout, set back from the main street, and made for sipping a €5 cosmo, margarita or daïquiri, or perhaps a €4 mocktail. It’s open six days a week and even better – the happy hour runs from 6-10pm, serving pints of lager at €3.50 and caïpirinhas at €3.50. To soak up the booze, order homemade pizza, pasta or an excellent cheeseburger. Festive, cosy and great value, Le Brakadabar is a little diamond in the rough.

News (2)

Au printemps 2023, une halle gourmande de 7 500 mètres carrés va ouvrir à Saint-Ouen

Au printemps 2023, une halle gourmande de 7 500 mètres carrés va ouvrir à Saint-Ouen

  Dans le nord de Paris, bientôt du nouveau ! Sur les rails depuis un long moment et après plusieurs reports, la halle gourmande et festive de Saint-Ouen ouvrira finalement ses stands au printemps 2023. Ce projet, qui prend place dans une ancienne usine d'Alstom, s'inscrit dans la transformation plus globale des Docks de Saint-Ouen (25 000 mètres carrés entre la halle et la promenade commerçante) et de l'écoquartier de la ville. Mais là, tout de suite, ce qui nous intéresse le plus, c'est ce futur temple du bien-manger rénové par l'agence de design voisine Saguez & Partners, qui sera relié à Paris en quelques minutes via la ligne 14. D'emblée, ce qui marque sur le papier, ce sont ses mensurations. On parle d’un espace de 7 500 mètres carrés, 120 de long, 65 de large, 14 de haut et une verrière de l’envergure de Rudy Gobert pour coiffer tout ça. « Pour la décrire en une phrase, disons que c'est une halle gastronomique et culturelle », avance Roger Barbary, directeur général du promoteur immobilier Citizers (Frey), propriétaire et bailleur de l'espace des Docks. Le prix de la bête ? A l’heure actuelle, c’est motus et bouche cousue. Pour l'exploitation de l'endroit, Frey a fait appel à La Lune Rousse. Vous les connaissez déjà, ce sont eux qui sont à la baguette de Ground Control. Ce lieu s'étalera autour d'un patio central, grimpera sur trois étages et aura vocation à ouvrir 7 jours sur 7, de 8h à minuit. On pourra donc y petit-déjeuner, déjeuner, afterworker, dîner et passer la

A Paris, Kamal Mouzawak compte promouvoir la cuisine libanaise traditionnelle

A Paris, Kamal Mouzawak compte promouvoir la cuisine libanaise traditionnelle

En février 2022, le célèbre food activiste libanais Kamal Mouzawak, fondateur de l'ONG Make Food Not War ("Faites à manger, pas la guerre") va lancer à Paris un marché mettant en valeur les petits producteurs et la cuisine familiale du Pays du Cèdre. Le spot nichera dans le 11e arrondissement de Paris, rue de la Fontaine au Roi : "Une centaine de mètres carrés, une table d'une cinquantaine de couverts, avec un petit jardin d’intérieur" nous souffle le serial restaurateur.  Mi-comptoir mi-épicerie, on pourra y acheter "des plats à emporter, à finir de préparer à la maison ou à congeler. On a aussi prévu d'installer dans la rue, une fois par semaine, un marché de petits producteurs locaux d’Ile-de-France". Autre bonne nouvelle, et pas des moindres : la présence d'ateliers culinaires et culturels, avec chaque mois, une nouvelle cuisinière libanaise invitée ainsi que des cheffes venues des régions françaises. On a hâte ! Une grande figure de la cuisine libanaise Pour ceux qui ne le connaissent pas, Kamal Mouzawak, c'est ce gastronome humaniste qui, profondément marqué par quinze années de guerre civile libanaise (1975-1990), a voulu rassembler un pays divisé autour de la cuisine. Après avoir sillonné le Liban, de la plaine de la Bekaa aux régions montagneuses de Baalbek, il s'est rendu compte de l'urgence de préserver un patrimoine unique au monde, au-delà des querelles de religion. Des recettes, des ingrédients et un savoir-faire menacés de disparition, transmis par des femmes,

Ce mois-ci, le Bouillon Pigalle lance une seconde adresse à République !

Ce mois-ci, le Bouillon Pigalle lance une seconde adresse à République !

Le Bouillon Pigalle, soyons clairs, on adore. A la Rédaction, c'est carrément devenu notre Q.G de fin de semaine. Cuisine bistrotière sans chichis (œufs mayo à 1,90 €, bœuf bourguignon à moins de dix balles), 300 places (et toujours l'assurance d'en avoir une, à condition de faire la queue hein), et surtout, surtout : le jéroboam à 35 € ! On en avait entendu parler depuis plusieurs mois par des sources bien informées comme dirait nos confrères du Canard Enchaîné : c'est désormais officiel. Les frangins Moussié, serial restaurateurs bien connus de la place parisienne (Jeanette, Brasserie Barbès, Mansart...) s'apprêtent à exporter leur Bouillon gentiment dépoussiéré dans l'Est parisien. On vous entend d'ici : où ça ? Où ça ? En lieu et place de la brasserie Chez Jenny (39 boulevard du Temple), institution alsacienne au décor somptueux.  Rendez-vous à Répu à partir du 15 septembre. Bye bye l'avocado toast, à vous le Paris de Zola ! A noter qu’en attendant, un stand Bouillon Service posé juste devant propose encore et toujours des plats à emporter - notamment ce menu entrée, plat, dessert imbattable à 10 €. Quoi ? Le Bouillon RépubliqueOù ? 39 boulevard du Temple, 3e  

Petit Plisson débarque au jardin des Tuileries avec une terrasse de 240 places

Petit Plisson débarque au jardin des Tuileries avec une terrasse de 240 places

Après Petit Plisson Montorgueil (2019) et Petit Plisson Beaugrenelle (2020), la boss Delphine Plisson, sorte de José Bové de l'épicerie fine (en plus stylée) poursuit sa croisade contre la malbouffe, et déboule au jardin des Tuileries. Petit Plisson ? Mais si ! La version pocket de ses deux supérettes pour bobos gourmets, Maison Plisson Beaumarchais (2015) et Maison Plisson Saint-Honoré (2018), réunissant la crème des petits artisans-producteurs. Ce kiosque-restaurant doté d'une terrasse de 240 places assises servira une cuisine sur le pouce : salade caesar, carpaccio de tomates mozza di buffala, mais aussi des options moins Summer Body : hot dog, croque-monsieur, gaufre faite minute, glaces artisanales... Le tout à base de bons ingrédients, de saison et estampillé du label "Fait Plisson".  Mais l'adresse accueillera aussi les cours de yoga de Clotilde Chaumet (TIHHY) autour d’un petit déjeuner ultra vitaminé, des rencontres littéraires et talks en public animés par Deborah Pham, fondatrice de la revue lifestyle Mint, un marché d'artisans-producteurs... Et surtout les cocktails de notre bartender chouchou Margot Lecarpentier de Combat, qui prendra les commandes du bar ! Hâte de poser ses fesses dans ce qui s’annonce comme l’ouverture de l’été. Où ? Jardin des Tuileries - Kiosque Nord, entre l’allée de Diane et l’allée centrale, Paris 1er.

Dans le 12e, la team des Grands Voisins s’apprête à occuper une nouvelle friche

Dans le 12e, la team des Grands Voisins s’apprête à occuper une nouvelle friche

Jusqu’alors, c’était un no man’s land de rails SNCF traversés d’herbes folles. Un Far East à perte de vue entre Paris et le Val-de-Marne, attendant d’être transformé en logements, collège et parc boisé pour accueillir pas moins de 9000 personnes à horizon 2030. Mais (il y a toujours un mais), la Ville de Paris en a décidé autrement. “Et si on faisait appel à des spécialistes de l’occupation temporaire ?” s’est-elle dit. Histoire de faire quelque chose de tout cet espace en vacances, entre Bercy, le périph’ et Charenton. Bingo ! L’appel à projets de la Mairie a trouvé preneur. Et pas n’importe qui : aux manettes de cette friche éphémère qui s'apprête à nous régaler cet été, on retrouve le combo gagnant de feu les Grands Voisins, fermé l’an dernier après une folle épopée de 5 ans. La Ville de Paris vient en effet d’accorder un bail de deux ans minimum à Yes We Camp, Aurore et Plateau Urbain, pour occuper la future ZAC (80 hectares) de Bercy-Charenton (12e), à quelques encablures de Ground Control /gare de Lyon. Coup de Pousse et Ancoats – autre spécialiste de la friche culturelle, en charge notamment de la transformation des Ateliers Publison en Sample à Bagnolet – rejoignent l’aventure. Ce futur espace festif, culturel et solidaire prendra place le long de la Petite Ceinture, « a priori début juillet » confirme Eloïse Broc'h, responsable du pôle communication de Yes We Camp, jointe par téléphone. « Il y aura plusieurs bars, une programmation culturelle avec des spectacles en p

Perruche, le resto-bar perché sur le rooftop du Printemps, réouvre en version XXL !

Perruche, le resto-bar perché sur le rooftop du Printemps, réouvre en version XXL !

C'est l'été, tout Paris cherche un nouveau perchoir, une terrasse à la coule, où se poser pour picorer et piailler en liberté. Ça tombe bien en voici une, et pas des moindres : Perruche, 500 m2, une oasis de verdure nichée au 9e étage sur le toit du Printemps de l'Homme, loin du bruit et de la fureur. Et de la pollution des pots d'échappement ! Sorti de l'œuf en 2018, le spot, né d'une collaboration entre la team de Daroco (Alexandre Giesbert et Julien Ross) et celle des fondateurs de Monsieur Bleu au Palais de Tokyo, réouvre en version XXL et avec une nouvelle carte.  Banquettes à rayures jaunes et blanches, parasols blancs, cuisine d’inspiration provençale : on se croirait en bord de mer. Un design chaleureux (bois clair, plantes exotiques), et surtout cette vue panoramique à 360° sur tout Paris, façon explose-rétine. Pour déjeuner, boire un cocktail, admirer les couchers de soleil, dîner et faire la fête, ce jardin suspendu s'avère assez idéal. Où ? Au 9e étage du magasin Printemps de l’Homme, 2, rue du Havre, 9eQuand ? Dès le jeudi 20 mai 2021. Tous les jours de 12h à 20h30 en service continu. 01 40 34 01 23.

La galerie flottante Fluctuart inaugure une nouvelle terrasse avec expo street art

La galerie flottante Fluctuart inaugure une nouvelle terrasse avec expo street art

Bateau sur l'eau... Expo-terrasse à quai ! Premier centre d'art urbain flottant au monde (une péniche en accès libre et gratuit, hébergeant la crème du street art international), le coolissime Fluctuart innove encore, en inaugurant d'ici quelques jours sa toute nouvelle terrasse-expo. Cap vers le Pont des Invalides ! Aux 350 mètres carrés déjà existants du rooftop vont donc s'ajouter sur les quais une terrasse de 40 mètres de long et 6 mètres de large, écrin rêvé pour une palanquée d'œuvres en plein air. Une expo d'art urbain 100% féminine, un mapping XXL projeté la nuit...   A venir ? Une sélection d’art urbain 100% féminine (Les Amazones, à partir du 20 mai 2021), une autre expo regroupant 36 artistes émergents de la scène du street art, découverts dans le cadre de la 5e édition du concours international MIXED MEDIA (du 29 mai au 13 juin)... Mais aussi une fresque monumentale de 40 mètres de long signée du designer Ërell (à admirer dès juin), et ce mapping XXL featuring 80 artistes associés pour une œuvre inédite et unique projetée sur 100 mètres de long dès juin, tous les soirs à la tombée de la nuit. Pour le reste, dans la collection permanente - et évolutive -  du génial bateau, une quinzaine de star du street art comme Banksy, Futura 2000, JR, Shepard Fairey ou encore Invader seront présents... Ainsi qu'une chouette librairie spécialisée (consultable en ligne). Bien sûr, le lauréat de l’appel à projets Réinventer la Seine fait aussi café-bar. Avec à quai, un cont

Ouverture de La Cidrerie, la première cave à cidre de la capitale

Ouverture de La Cidrerie, la première cave à cidre de la capitale

Véritable alternative à la bière ou au vin nature, faiblement alcoolisé et peu cher, le cidre artisanal est LA boisson qui a le vent en poupe depuis ces cinq dernières années. Longtemps cantonné aux crêperies (Breizh Café et son impressionnante cave à cidres !), on le voit depuis peu trôner en bonne place sur les étagères des cavistes parisiens. Passionné par cet élixir, Benoît Marinos, Breton d'origine, a ouvert il y a deux piges La Cidrerie au canal Saint-Martin. A l'origine, un bar réunissant cidres, mais aussi poirés (certains issus de rares poiriers géants de 25 m de haut, qui ont entre 100 et 300 ans) et autres pétillants naturels (les fameux pet' nat'). Lequel cartonne - normal, au vu de la proximité avec les quais voisins ! © La Cidrerie Las ! Crise sanitaire oblige, en mars 2020 (un an déjà), c'est le début d'un baisser de rideau général pour les bars parisiens. C'est tout naturellement que ce taulier inventif commence alors à muter en caviste et développe sa gamme de cidres. En quelques mois, le spot brut de pierre et de béton aligne près de 50 références pointues : de la Normandie aux Asturies, de la Bretagne à l’Italie, du Luxembourg au Canada... De quoi bourlinguer aux quatre coins du monde !  Un bel exemple de réinvention post crise Covid Objectif ? Varier amertume, acidité et rondeur, et les moments, de l’apéro au dessert. Les différentes variétés de pommes (douces, douces amères, acidulées, certaines très anciennes...) rendent chaque cuvée unique

DOUZE : le food court branché circuit court du 12e arrondissement

DOUZE : le food court branché circuit court du 12e arrondissement

Cap sur le nouvel éco-quartier de Reuilly-Diderot, dans le 12e arrondissement. C’est ici qu'a ouvert DOUZE : un food court squattant sur deux étages (et près de 1000 m2) un pavillon de l’ancienne caserne militaire, avec DEUX terrasses scandaleusement bien exposées, donnant plein sud sur un jardin bucolique ! Marché, épicerie, restaurant… Cette future planque à chill proposera aussi une offre restauration mitonnée aux petits oignons par Pablo Jacob, ancien chef du Bel Ordinaire, époque du regretté Sébastien Demorand. Du matin au soir, boulanger, poissonnier, charcutier, boucher, torréfacteur, caviste, fromager-affineur et primeur seront au taquet pour causer terroir.  Il aura fallu deux ans de réflexion et de travaux pour que ce concept hybride, porté par Jean Prévost (ex-directeur innovation Casino), voit enfin le jour. Un spot éco-cool en plein dans l’époque, branché circuit court, anti-gaspillage alimentaire, réduction des déchets… « Avec DOUZE, nous avons voulu repenser la belle grande surface » confie Suzanne Grimal, Directrice Générale du projet. Un nouveau modèle économique aussi, dans lequel les 10 artisans régionaux castés sont aussi actionnaires. Visite guidée en avant-première ! Bon, et concrètement, on retrouvera qui dans ce maousse spot ? Prenez votre respiration : l’excellente boulangerie Leonie, le traiteur thaïlandais Oth Sombat, un primeur originaire de Lille (Les fruits de la Terre), un poissonnier venu des Sables d’Olonnes (Mareyage Hennequin), un fromager-

Découvrez les meilleures adresses japonaises de Saint-Germain-des-Prés grâce à ce passeport

Découvrez les meilleures adresses japonaises de Saint-Germain-des-Prés grâce à ce passeport

  Du nouveau Rive gauche ! Jusqu'à fin juin, à l’occasion des fêtes de printemps japonaises (hanami), coïncidant avec la période de floraison des cerisiers (sakura) célébrant la renaissance, la pâtisserie franco-japonaise Tomo (5 étoiles sur Time Out Paris !), lance un passeport gourmand pour faire découvrir les adresses japonaises les plus pointues du quartier germanopratin. Comment ça marche ? Très simple : récupérez votre Passeport Sakura lors d’un achat dans la nouvelle pâtisserie Tomo à Odéon (ouverte tous les jours, de 12h à 19h). Présentez-le ensuite dans chaque adresse du quartier où vous vous rendrez (merci la petite cartographie) et faites-le tamponner à chaque premier achat. Un passeport tamponné cinq fois donne droit à une box cadeau à retirer à la maison de thé Jugetsudo by Maruyama Nori (95 rue de Seine, 6e).  Quand ? Jusqu'au 30 juin 2021Où ? Quartier Saint-Germain-des-Prés. Passeport à retirer à la pâtisserie Tomo, 16 rue Grégoire de Tours, 6e. Plus d'infos : patisserietomo.fr © Tomo Paris

Pour la Fête des Mères, la pâtisserie Dalloyau se met au CBD !

Pour la Fête des Mères, la pâtisserie Dalloyau se met au CBD !

  Oubliez les fleurs, les chocolats et surtout le collier de pâtes. Voilà un vrai cadeau original pour célébrer la fête des mamans, le 30 mai prochain. La pâtisserie Dalloyau, en collab' avec la Maison DIVIE (spécialisée dans les huiles au cannabidiol), sort quatre coffrets gourmands tout-CBD (non testés), disponibles du 13 mai au 21 juin 2021. Rappel : le CBD, de son nom complet cannabidiol, n'est pas un psychotrope. 100% légal, c'est ce petit frère non toxique de la beuh qui possèderait des vertus relaxantes.  Niveau tarif, ça commence à 8,90 € avec un gâteau à base de compotée de fraise vanillée au CBD, reposant sur un biscuit à la pistache de Sicile et au chanvre d'Atlantique, parfumé à l'agrume. Une autre box à 42,50 € réunit un cake au CBD "Divine Idylle" (oui, comme le titre de Vanessa Paradis) et une infusion bio mixant cannabidiol, gingembre et citron. Moyennant 69,50 €, vous avez droit à deux de ces cakes et au pisse-mémé nouvelle génération. Et pour 150 € ? Deux cakes au CBD, l'infusion et une huile bien-être contenant 20% de ce faux-cannabis ! De quoi faire basculer maman dans la chill out zone.  Voilà qui confirme ce que votre magazine préféré vous disait récemment : le CBD est bel et bien la dernière marotte des plus grands chefs, et la nouvelle hype en matière de gastronomie. Quand ? Du 13 mai au 21juin 2021Où ? En vente  les points de vente Dalloyau (Boulogne, Paris, Neuilly-sur-Seine et les Galeries Lafayette) et sur le site Internet : www.dalloyau.fr © Dal

Un spot de 636 m2 branché mode et cuisine solidaire va naître à l'orée de la Petite Ceinture

Un spot de 636 m2 branché mode et cuisine solidaire va naître à l'orée de la Petite Ceinture

Il s'appelle Au Fil du Rail : un futur lieu solidaire de 636 mètres carrés sur trois niveaux, qui va sortir de l'œuf rue Curial, dans le 19e arrondissement de Paname. Ecole de mode, textilerie, cantine à petits prix… Squattant les murs d’un ancien bâtiment indus', voici un cool spot branché économie sociale et solidaire. C'est l'un des lauréats de l’appel à candidature de SNCF Immobilier lancé l'été dernier, en accord avec la Ville de Paris, et qui vise à réhabiliter un vieil entrepôt désaffecté de la SNCF. A mi-chemin entre la gare Rosa Parks et le parc de la Villette, Au Fil du Rail va réunir pendant les douze prochaines années une kyrielle d'acteurs et s'engage à promouvoir la mode circulaire et solidaire, l'alimentation inclusive et durable dans une vraie culture de la mixité. Aux manettes ? La foncière responsable Bellevilles, classée ESUS (Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale) et le cabinet d’architecture Grand Huit, connu pour avoir bossé sur d'autres chouettes planques engagées du quartier, comme La Ferme du Rail. Au Fil du Rail accueillera sous son toit l’Ecole de mode IFA Paris, les créations éco-responsable de La Textilerie, ou encore la start-up Mam’Ayoka, qui depuis 2016 crée des emplois pérennes à des femmes éloignées de l’emploi et/ou des personnes réfugiées statutaires, en valorisant leurs talents culinaires. Autres partenaires occupants ? Le collectif d’habitants Couleurs de Pont-de-Flandre, l’association Espace 19, et le centre social et culturel Rosa Park