Smael Bouaici

Smael Bouaici

Articles (15)

(LA)HORDE : « Rosalía a totalement le niveau pour passer nos auditions »

(LA)HORDE : « Rosalía a totalement le niveau pour passer nos auditions »

Des ballets rythmĂ©s par de la techno hardcore, un spectacle au Louvre mis en scĂšne pour Instagram, un show/rave avec Rone au Théùtre du ChĂątelet
 C’est peu dire que (LA)HORDE a bousculĂ© le monde feutrĂ© de la danse contemporaine ces derniĂšres annĂ©es. NommĂ© Ă  la tĂȘte du Ballet national de Marseille en 2019, le trio formĂ© par Marine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel dĂ©cloisonne le secteur Ă  coups de spectacles audacieux et de collabs prestigieuses, Madonna, AngĂšle et rĂ©cemment la tournĂ©e de RosalĂ­a, dont (LA)HORDE a signĂ© la chorĂ© – avec cette incroyable performance aux Brit Awards aux cĂŽtĂ©s de Björk. AprĂšs cette hype mondiale, les revoici avec leur troisiĂšme crĂ©ation pour le Ballet national de Marseille,  AprĂšs moi, le dĂ©luge. Un spectacle en forme d’introspection collective au titre peut-ĂȘtre moins pessimiste qu’il n’y paraĂźt, Ă  voir Ă  Paris du 5 au 12 septembre au Théùtre de la Ville, sous les gradins duquel on a retrouvĂ© le trio pour un entretien dĂ©but juin. © (LA) HORDEAprĂšs moi, le dĂ©luge Comment avez-vous dĂ©couvert le pouvoir de transmission de la danse ?  (LA)HORDE : Nous ne sommes pas nĂ©s avec Internet et quand on a vu que les gens se mettaient en scĂšne sur la toile, on a Ă©tĂ© fascinĂ©s par ce dĂ©cloisonnement, cette accessibilité  On s'est rendu compte que le mouvement Ă©tait hyper important. C’est un langage universel, et quand on a Ă©crit Room with a View, on avait en tĂȘte la chorĂ©graphie des femmes chiliennes qui dĂ©nonçaient les fĂ©minicides et les violeurs. Et
Claudia Rivera, la Latin Connection

Claudia Rivera, la Latin Connection

Un pop-up au Bon MarchĂ©, des soirĂ©es Ă  la Machine du Moulin Rouge, une expo de photos
 : depuis quatre ans, Claudia Rivera s’active partout dans la capitale pour faire briller les communautĂ©s latino-amĂ©ricaines. Ce mardi aprĂšs-midi, elle n’a pas beaucoup plus de temps : avant les concerts de Bad Bunny Ă  Paris, elle rĂ©unit, avec son agence Amaru, des talents crĂ©atifs latinos autour d’un dĂźner organisĂ© avec adidas, qui lui a demandĂ© de customiser une collection pour la tournĂ©e de la star portoricaine.  © Claudia RivieraClaudia Rivera, la Latin Connection L’occasion parfaite de prĂ©senter sa vision pour cette artiste et crĂ©atrice franco-pĂ©ruvienne qui travaille sur l’image des latinos et latinas depuis qu’elle est en Ăąge de tenir le camĂ©scope familial. « Mes parents m'ont toujours fait comprendre que j'Ă©tais PĂ©ruvienne. Je parlais espagnol avant de parler français », raconte cette fan de Selena Gomez. « A la maison, c’était trĂšs PĂ©rou, dans la nourriture, dans la musique. Donc je n'ai jamais eu de souci par rapport Ă  mon identitĂ©. Et aprĂšs la maison, c'est Paris. » DĂ©construire une image figĂ©e Dehors, c’est plus flou : on la prend souvent pour une MaghrĂ©bine. « En France, j’ai vĂ©cu beaucoup d'islamophobie. C’était bizarre parce que je vivais un racisme qui ne concernait mĂȘme pas ma communautĂ©. Et quand les personnes comprennent qu'on est latino ou latina, elles disent “Ok, ça va”, mais par contre, elles commencent Ă  nous hypersexualiser. Franchement, on prend cher sur ça. » ©
El Dany, le reggaeton dans la peau

El Dany, le reggaeton dans la peau

C’est la magie de la nuit Ă  Paris : longtemps ignorĂ©, le reggaeton est aujourd’hui le roi des soirĂ©es parisiennes, qu’elles soient branchĂ©es ou populaires. DA de la Terrasse Latino du Cabaret Sauvage, qui ne dĂ©semplit pas tous les vendredis de l’étĂ©, Daniel Romero, alias DJ El Dany, boit du petit-lait (de coco). A 43 ans, ce DJ d’origine chilienne et portoricaine se souvient de ses premiĂšres soirĂ©es dans des petites salles de banlieue il y a vingt-cinq ans : « Il n'y avait mĂȘme pas de soirĂ©es reggaeton, c’était des soirĂ©es latino oĂč l’on entendait quelques hits reggaeton. Il n'y avait pas de vrai mouvement. » © El DanyEl Dany avant son entrĂ©e Ă  l'Olympia A l’époque, il rĂȘve encore de devenir percussionniste de salsa, sa premiĂšre passion hĂ©ritĂ©e de son pĂšre collectionneur de vinyles. Il part de longs mois Ă  Porto Rico, oĂč se sont installĂ©s ses grands-parents maternels, des magiciens chiliens ambulants, aprĂšs avoir traversĂ© l’AmĂ©rique latine avec leur spectacle. LĂ -bas, il assiste aux dĂ©buts du reggaeton Ă  San Juan. A son retour, c’est derriĂšre les platines qu’il choisit de faire des tours de passe-passe.  Merci Bad Bunny Il se lie Ă  d’autres pionniers du mouvement Ă  Paris, DJ Nelson et DJ Pauleta, monte une soirĂ©e, La Totale, et fait venir des artistes de Porto Rico, jusqu’au roi Daddy Yankee, qui chante « Gasolina » en 2010 au ZĂ©nith. En premiĂšre partie ? El Dany, qui voit le feu reggaeton monter. L’embrasement se produit Ă  la fin de la dĂ©cennie, avec les hits mondiaux « De
HĂ©lĂšne Tchen Cardenas, photographe d’identitĂ©s

HĂ©lĂšne Tchen Cardenas, photographe d’identitĂ©s

La quĂȘte d’identitĂ© peut ĂȘtre un chemin joyeux. C’est ce que semble dire HĂ©lĂšne Tchen Cardenas Ă  travers l’esthĂ©tique pop et lissĂ©e de ses clichĂ©s. NĂ©e en France d’un pĂšre Ă©tats-unien d’origine chinoise, la photographe de 34 ans a grandi Ă  Paris avec sa mĂšre nĂ©e en Colombie. Évidemment, dĂšs qu’elle a commencĂ© la photo, en autodidacte aprĂšs des Ă©tudes de cinĂ©ma, le thĂšme s’est imposĂ©. « C’était toujours la mĂȘme chose qui revenait, raconte-t-elle. J’étais trĂšs intĂ©ressĂ©e par tout ce qui Ă©tait en lien avec l'identitĂ©, la beautĂ© aussi. » © HĂ©lĂšne Tchen CardenasClaudia Riviera prise en photo par HĂ©lĂšne Tchen Cardenas Lors de son exposition Closer to Us en 2024, elle prĂ©sente ainsi des portraits de personnes qui lui ressemblent, doublĂ©e d’une sĂ©rie de tĂ©moignages vidĂ©o intitulĂ©e In Between Worlds, « entre les mondes ». « C’était trĂšs important pour moi d'aller interviewer des personnes issues des seconde ou troisiĂšme gĂ©nĂ©rations d'immigration en France. »  Renouer avec sa partie chinoise HĂ©lĂšne, qui a rencontrĂ© son pĂšre Ă  11 ans, a surtout baignĂ© dans la culture de sa famille colombienne. Elle va danser aux soirĂ©es salsa Agua e Lulo au Point EphĂ©mĂšre, Ă  celles de sa copine Claudia Rivera Ă  la Machine, ou manger dans des restos colombiens comme ComitĂ© Caribe ou Mi Tierra. Cette exposition lui a donnĂ© l’occasion de rencontrer des personnes d’origine chinoise et de renouer avec cette partie de son identitĂ©. « Ça a Ă©tĂ© un peu compliquĂ© avec mon identitĂ© cĂŽtĂ© asiatique, parce que je n
Les meilleurs clubs pour danser jusqu'à l'épuisement à Paris

Les meilleurs clubs pour danser jusqu'à l'épuisement à Paris

C’est avec la gĂ©nĂ©ralisation des lampadaires, au XIXe siĂšcle, que Paris s’est transformĂ©e en capitale de la fĂȘte. Tripot, resto, goguette, bal musette, dancing, discothĂšque, boĂźte de nuit, aujourd’hui club : autant de mots que d’époques pour dĂ©signer ces lieux oĂč l’on vient entrer en transe ensemble au fil des danses. Depuis les annĂ©es 70 et le disco, prĂ©curseur de toutes les dance music d’aujourd’hui, la piste est bĂątie autour de la figure magnĂ©tique du DJ, un culte relancĂ© dans les annĂ©es 2010 Ă  Paris par les Ă©vangĂ©listes de Concrete, qui a permis Ă  l’offre de la capitale de considĂ©rablement s’étoffer.Dans un panorama festif constituĂ© d’open airs forcĂ©ment saisonniers, de soirĂ©es Ă©phĂ©mĂšres et de lieux qui ferment parfois au bout de quelques mois (voire quelque semaines), on a dressĂ© la liste de nos clubs sĂ»rs, ceux sur lesquels vous pouvez compter toute l’annĂ©e ou presque, des lieux qui misent sur l'inclusivitĂ©, la diversitĂ© et la sĂ©curitĂ© pour toutes et tous. Un dossier qui entremĂȘle les dĂ©cors – friche, bĂ©ton, cave –, les styles – toutes les nuances des musiques Ă©lectroniques –, et les ambiances – hype, schlag, entre-deux. Une sĂ©lection garantie sans entrĂ©e gratuite pour les filles. Pour dĂ©couvrir notre sĂ©lection des salles de concerts Ă  Paris, c'est par ici. Et pour vos plans du week-end, c'est ici que ça se passe.
Fanny Pisonero, l’ingĂ©nieure du son française la plus rĂ©compensĂ©e

Fanny Pisonero, l’ingĂ©nieure du son française la plus rĂ©compensĂ©e

Oubliez l’image du studio d’enregistrement classique avec l’artiste qui chante derriĂšre la vitre, sous l’Ɠil et la pression de l’ingĂ©nieur du son. Dans le studio de Fanny Pisonero Ă  Aubagne, la cabine de voix est situĂ©e derriĂšre la console. « Je voulais que l'artiste ne se sente pas regardĂ© », explique-t-elle. Un amĂ©nagement qui en dit long sur la façon dont elle conçoit son mĂ©tier, et sans doute une des raisons du succĂšs de la seule femme ingĂ©nieure du son du rap français. « Si on a besoin de se parler, je me tourne. Mais le reste du temps, l’artiste est dans sa bulle et il sait qu'il n'y a personne qui le regarde. Je trouve que c'est super important. » Car si elle a bossĂ© avec les plus grands, de Rohff Ă  SCH en passant par SDM, il lui arrive rĂ©guliĂšrement d’enregistrer les voix des nombreux rappeurs et rappeuses locaux en quĂȘte de gloire. On comprend alors que son champ d'action dĂ©passe largement la console de mixage. © Fanny PisoneroIngĂ©-son mais pas que : comment Fanny Pisonero soigne les voix du rap français Un mĂ©tier multicasquette Car on entend beaucoup de choses dans la voix : les bruits de bouche qu’elle nettoie, l’odeur de l’alcool et du tabac, mais aussi les doutes, surtout chez les jeunes. « A l’époque des studios Ă  bande, un artiste qui n'Ă©tait pas capable de faire sa prise en une fois, on le mettait de cĂŽtĂ©. Donc les seuls qui avaient accĂšs aux studios Ă©taient ceux qui avaient un certain niveau. Aujourd'hui, avec l'arrivĂ©e du numĂ©rique, on peut refaire 150 pri
La France rĂȘvĂ©e de Lolo ZouaĂŻ

La France rĂȘvĂ©e de Lolo ZouaĂŻ

Entre Lolo ZouaĂŻ et la France, c’est d’abord l’histoire d’un dĂ©racinement. NĂ©e Ă  Paris en 1995, elle n’a pas le temps de visiter : trois mois plus tard, le destin l’envoie Ă©clore aux Etats-Unis. Ses parents remportent une green card Ă  la loterie et s’envolent pour San Francisco, oĂč elle a grandi. Quand on la retrouve mi-mars dans le hall d’entrĂ©e des Bains pour discuter de son nouvel album Reverie (sortie le 24 avril), on entend les Ă©chos de cette transplantation dans sa façon de mĂȘler français et anglais, qu’elle parle tous deux sans accent. © Louis Lepron pour Time Out Paris. SĂ©ance photo rĂ©alisĂ©e dans les diffĂ©rents espaces de Les Bains Paris. A 31 ans, c’est dĂ©sormais une histoire de retrouvailles qu’elle veut Ă©crire Ă  travers un album en forme de lettre d’amour Ă  la musique française. InstallĂ©e Ă  New York depuis quelques annĂ©es, une Ă©nergie qui convient bien Ă  sa triple identitĂ© (son pĂšre est algĂ©rien), elle aimerait vivre avec un pied Ă  Paris, mĂȘme si « c’est un peu crazy ». « Je pourrais manger du bon fromage. Aux Etats-Unis, il n'a pas de goĂ»t. » Des rĂ©fĂ©rences twistĂ©es La culture française, Lolo ZouaĂŻ l’a imaginĂ©e toute sa jeunesse, Ă  travers des chansons (Françoise Hardy et Amel Bent surtout) et des plats Ă  la maison. C’est cette distance qu’évoque en creux le titre de ce troisiĂšme album, Reverie, truffĂ© de symboles de la chanson française, Ă  commencer par Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg, dont elle rappe les paroles de « Harley Davidson » sur les lourdes basse
Priyanka Chopra : « Je pourrais dĂ©chirer quelqu’un en deux »

Priyanka Chopra : « Je pourrais dĂ©chirer quelqu’un en deux »

Priyanka Chopra a naviguĂ© sur bien des mers au cours de sa longue carriĂšre, entre son titre de Miss Monde en 2000, sa conquĂȘte de Bollywood, et sa rĂ©cente renaissance en star de films d’action Ă  Hollywood. Et pourtant, son rĂŽle d’ex-pirate Ă©corchĂ©e vive dans La Falaise (The Bluff) pourrait bien ĂȘtre le plus personnel : celui d’une mĂšre prĂȘte Ă  tuer pour protĂ©ger sa famille. À Time Out, Chopra raconte avoir dĂ©couvert le scĂ©nario de cette Ă©popĂ©e pirate de Prime Video alors que sa fille n’était encore qu’un bĂ©bĂ©. Sa premiĂšre pensĂ©e aprĂšs cette lecture ? « Jusqu’oĂč serais-je prĂȘte Ă  aller pour protĂ©ger mon enfant ? » Alors, jusqu’oĂč irait-elle ? « Je pourrais dĂ©chirer quelqu’un en deux pour protĂ©ger ma famille », rĂ©pond-elle sans dĂ©tour. « Je sais que je serais capable de trouver cette rage en moi. Et c’était ma boussole sur ce film. » Elle bascule mĂȘme Ă  l’hindi pour appuyer son propos : « Mai keher macha dungi – Je sĂšmerais le chaos. » Et c’est peu de le dire. Prime Video | Priyanka Chopra Carnage dans la grotte InspirĂ© d’une pĂ©riode de l’histoire maritime peuplĂ©e de flibustiers sanguinaires, La Falaise met en scĂšne Chopra dans le rĂŽle d’une pirate Ă  la retraite nommĂ©e Ercell « Bloody Mary » Bodden. Elle n’a pas gagnĂ© ce surnom pour son amour de la vodka-tomate : dans le film d’action gore du scĂ©nariste-rĂ©alisateur Frank E. Flowers, Chopra distribue les coups avec tant de violence qu’il est dĂ©conseillĂ© aux mineurs.  L’histoire voit le menaçant Capitaine Connor, interprĂ©tĂ© par
De “RĂ©inventer la nuit” Ă  “Dihya”, la renaissance de la DJ parisienne Paloma Colombe

De “RĂ©inventer la nuit” Ă  “Dihya”, la renaissance de la DJ parisienne Paloma Colombe

Les pĂ©riodes de transformation commencent souvent par un choc. Pour Paloma Colombe, il a eu lieu le 10 juin 2023 au Cabaret Sauvage, lors d’un DJ set durant lequel elle Ă©tait assiĂ©gĂ©e par des hommes lui lançant des insultes sexistes, seulement dĂ©fendue par deux copines et sa niĂšce de 18 ans. « C’est ce qui m'a le plus choquĂ©e, qu'elle se soit fait insulter sous mes yeux. C’était la troisiĂšme fois d’affilĂ©e que je vivais un truc sexiste pendant que je travaillais ; lĂ , c’était plus possible, la coupe Ă©tait pleine », dit-elle en se pelotonnant sur la chaise d’un cafĂ© mal chauffĂ© de MĂ©nilmontant. Alors elle dĂ©cide de prendre la parole, de raconter cette soirĂ©e qui Ă©tait celle de trop, aprĂšs des annĂ©es Ă  « avoir intĂ©riorisĂ© ces comportements », depuis ses dĂ©buts de DJ en 2017 dans les restaurants Costes, oĂč elle mixait plusieurs fois par semaine en vivant « 12 remarques sexistes par jour ». Des gigs formateurs mais loin de sa conception de la fĂȘte, qu’elle a dĂ©couverte fun, queer, safe et flamboyante lors de ses Ă©tudes de cinĂ©ma Ă  San Francisco. « On ne faisait que sortir et c'est comme ça que je suis tombĂ©e dedans. Sinon, je n’aurais jamais eu l'idĂ©e d'ĂȘtre DJ. » © Ginane Chaaban Une rĂ©invention sur tous les plans Et si elle est devenue DJ, ce n’est pas non plus pour se faire harceler aux platines. Son post quelques jours aprĂšs sur Instagram, oĂč elle raconte cette soirĂ©e cauchemardesque, fait grand bruit et rĂ©sonne immĂ©diatement chez d’autres filles DJ parisiennes, Anaco, Bamb
Les meilleures expositions gratuites Ă  voir en ce moment Ă  Paris

Les meilleures expositions gratuites Ă  voir en ce moment Ă  Paris

À tous ceux qui ont une irrĂ©pressible envie d'aller voir une expo sans dĂ©penser un kopeck, ce dossier est fait pour vous. Alors que les musĂ©es ont rouvert leur tourniquet, on a voulu recenser ces rĂ©trospectives Ă  voir sans dĂ©bourser un seul centime ! Bien souvent, notre recherche nous a menĂ©s dans des galeries, clairement pas les lieux les plus chaleureux au premier abord, mais dont les expos temporaires envoient du pĂątĂ©. Photos, peinture, installations, il y en aura pour tous les goĂ»ts. Un conseil : soyez curieux, ça ne vous coĂ»tera pas plus cher. À lire aussi : Les meilleures expos Ă  voir en ce moment Ă  Paris
Les meilleurs clubs branchés et sélects de Paris

Les meilleurs clubs branchés et sélects de Paris

Dans le circuit de la nuit parisienne, les clubs branchĂ©s forment un univers Ă  part. Des lieux oĂč croiser mannequins, artistes et cool kids discutant du cours de la hype – oĂč le plus difficile reste de passer la porte. Voici notre liste des clubs qui restent branchĂ©s toute l’annĂ©e, mĂȘme hors pĂ©riode de Fashion Week. Chaussures italiennes conseillĂ©es ! Plus de branchitude et de nuit Notre dossier des restaurants branchĂ©s Notre sĂ©lection des bars oĂč danser  

Listings and reviews (15)

Alimentation Générale (ALG)

Alimentation Générale (ALG)

5 out of 5 stars
Pas toujours facile de se repĂ©rer entre toutes les enseignes nocturnes du quartier d’Oberkampf ; mais non, l’Alimentation GĂ©nĂ©rale n’est pas une Ă©picerie. Si le lieu porte ce nom, c’est pour sa capacitĂ© Ă  fournir tous les produits qu’il faut aux noctambules venus y faire leurs emplettes. A la fois bar, restaurant, salle de concerts et club, l’ALG  (pour les intimes), avec cette salle tout en bĂ©ton meublĂ©e de grandes tables en bois conviviales, propose des soirĂ©es colorĂ©es, chaleureuses et abordables.  Pour s’alimenter en musiques du monde entier Des petits concerts de musiciens peu connus mais qui tuent, des DJ qui mixent des sons qu’on n’entend jamais dans les grosses boĂźtes
 L’ALG, c’est le genre d’endroits oĂč on peut se lancer dans une discussion passionnĂ©e avec les voisins de comptoir qu’on vient de rencontrer, et qui propose en mĂȘme temps une prog de qualitĂ©. On y va notamment pour la soirĂ©e pionniĂšre du reggaeton parisien Muevelo ou pour les fĂȘtes baile funk pour danser sur les derniers sons brĂ©siliens. Un gros tropisme AmĂ©rique du Sud mais on y trouve aussi des soirĂ©es house le samedi et en semaine des concerts entre punk, new wave, balkan beats, rock, cumbia, ou des brass bands qui jouent collĂ©s serrĂ©s sur la micro-scĂšne Ă  hauteur d’homme. Deux derniĂšres infos : le fumoir est claustro, comme souvent Ă  Paris, et ne venez pas trop tard le weekend, car l'ALG est le seul bar-club du coin qui ferme Ă  5h, et Ă  partir d'une certaine heure, c’est no pasarĂĄn.  CĂŽtĂ© billetterie
Elysée Montmartre

Elysée Montmartre

Revenue dans le game des salles de concert en 2016, cinq ans (de travaux) aprĂšs son incendie, l'ElysĂ©e Montmartre – l’une des salles les plus anciennes et mythiques de Paris – a gardĂ© son cachet, sa configuration et son ambiance qui en fait un Graal pour les artistes.  200 ans de fĂȘtes vous contemplent CitĂ©e dans L’Assommoir de Zola (dur de faire mieux dans le prestigieux), son histoire raconte deux siĂšcles de fĂȘtes parisiennes (since 1807 !), du french cancan Ă  la techno. Reprise en 2011 par Julien Labrousse, propriĂ©taire de l’HĂŽtel du Nord, et le producteur de films Abel Nahmias, la salle a vu sa fameuse façade restaurĂ©e, entre autres liftings bien sentis. Le bar du fond, oĂč vous pouvez rĂ©guliĂšrement entendre bitcher les journalistes musique de Paris, a changĂ© de visage et arbore une gueule beaucoup plus classe. Pour le reste, la configuration de la salle reste inchangĂ©e. CĂŽtĂ© musique, un certain Ă©clectisme est toujours prĂŽnĂ© avec des artistes pour tous les Ăąges, entre nouveaux hĂ©rauts – tous genres confondus – de la scĂšne indĂ© mondiale, avec par exemple les gĂ©niaux Soulwax, la nouvelle queen anglaise Pinkpantheress ou le fĂ©dĂ©rateur rappeur algĂ©rien Tif. Également au programme, des groupes de metal, de rock, de nombreux artistes de la scĂšne hip-hop genre DJ Shadow. L’ElysĂ©e Montmartre est aussi l’étape parisienne incontournable de tous les grands artistes de reggae jamaĂŻcains, de Ziggy Marley aux Gladiators.  CĂŽtĂ© billetterie Seuls les artistes confirmĂ©s peuvent se permettr
La Java

La Java

Ça fait plus de cent ans que la Java met le dawa aux nuits de Belleville. Le dancing créé en 1923 a vu dĂ©filer plusieurs gĂ©nĂ©rations de teufeurs parisiens, depuis la jeune Édith Piaf, Django Reinhardt, les zazous, les maĂźtres de la salsa jusqu’aux DJ techno des trente derniĂšres annĂ©es. Petit club alternatif de la toujours funky rue du Faubourg-du-Temple, Ă  deux pas du lĂ©gendaire Zorba (Ă  faire avant ou aprĂšs), on est loin de l’ambiance des boĂźtes Ă  bouteilles de l’Ouest parisien.  Nouvelle Ă©quipe pour une nouvelle vie Reprise en sortie de Covid par une nouvelle Ă©quipe (A.A Production) qui a fait des travaux, la salle arbore un look un peu plus frais, avec des projections sur les murs qui ont fait du bien Ă  une salle un peu dark par endroits, une clim et de nouvelles toilettes – ça compte. Mais il y a toujours la cabine DJ, le mini-podium juste devant, et ce grand rectangle pour danser.  En termes de prog, la Java a choisi de faire confiance Ă  des jeunes collectifs de musique Ă©lectronique qui poussent comme des champignons Ă  Paris en ces annĂ©es 2020. On y trouve des petits crews comme Beau Mot Plage, OHP, ItinĂ©raire Bis, Melancholia ou Kumquat, qui alternent avec des label nights, avec une triade tendance house techno trance. Et comme c’est la mode en ce moment Ă  Paris, il y a aussi des humoristes le vendredi soir, avec le comedy club ambulant Wishing Light.  CĂŽtĂ© billetterie La Java est ouverte en mode club du jeudi au samedi, avec un tarif rĂ©duit Ă  5 euros si vous venez avan
Maison de la Radio

Maison de la Radio

Le bĂątiment circulaire installĂ© en bordure de Seine, face Ă  l’üle aux Cygnes, depuis 1963, a Ă©tĂ© rebaptisĂ© Maison de la Radio “et de la Musique” en 2021. Une maniĂšre pour la direction de Radio France de mettre en avant la dimension artistique de la Maison ronde, gĂ©nĂ©ralement Ă©clipsĂ©e mĂ©diatiquement par les invitĂ©s de la matinale de France Inter, ses humoristes (ça va parfois ensemble) et la lumiĂšre des six autres stations de radio publiques qui y sont installĂ©es. Mille et un orchestres et Ă©vĂ©nements Le lieu abrite pourtant plus de 60 studios d'enregistrement et quatre formations musicales, l’Orchestre national, l’Orchestre philharmonique, le ChƓur et la MaĂźtrise de Radio France, qui se produisent entre l’auditorium et le fameux (et magnifique) Studio 104. Les musiciens des diffĂ©rents orchestres jonglent entre les reprĂ©sentations et les styles musicaux, la filmographie de Maurice Jarre, du Beethoven, du Bach, du Mahler, du klezmer ou du tango.  On trouve aussi Ă©galement dans la prog des spectacles et concerts pour enfants, du jazz, de la pop, sans oublier les festivals maison, comme le Jazz sur le Vif en mai, le fureteur Festival PrĂ©sence(s), qui rend hommage Ă  ses explorateurs sonores comme Steve Reich, ou l’Hyperweekend, lancĂ© en 2021, qui organise des collaborations inĂ©dites entre des figures de la nouvelle scĂšne française. CĂŽtĂ© billetterie  La Maison de la Radio et de la Musique, c’est le service public, alors les prix des concerts suivent une grille tarifaire bien Ă©tudiĂ©e
Le Trabendo

Le Trabendo

5 out of 5 stars
EngoncĂ© entre le ZĂ©nith et ses tĂȘtes d’affiche et la Philharmonie et ses orchestres, le Trabendo a su se faire une place dans le parc de la Villette. Sa capacitĂ© de 900 places en fait le lieu idĂ©al pour des tĂȘtes d’affiche de milieu de tableau mais beaucoup de trĂšs grands artistes l’ont choisi pour des concerts plus intimistes, comme Metallica en 2003 ou les Rolling Stones fin 2012, aprĂšs la rĂ©ouverture du lieu suite Ă  des travaux de rĂ©novation.  Une oreille curieuse Aujourd’hui, la salle frime avec une programmation Ă©clectique et de qualitĂ©, mĂȘlant rock, Ă©lectro, metal, indie ou clubbing (mais aussi un peu de rap), avec des artistes toujours Ă  la pointe dans leur genre. Fun fact, on ne s’en rend pas compte quand on danse dedans, mais la salle, conçue dans le cadre du projet des Folies de Bernard Tschumi pour le parc de la Villette, a Ă©tĂ© dessinĂ©e comme une oreille, ce qui lui donne un air d’amphithéùtre et une excellente acoustique – comme quoi la nature est bien faite. Si la dĂ©co n’est pas son point fort, on retient en revanche la grande proximitĂ© du public avec les musiciens, une Ă©quipe dynamique et puis sa terrasse parfaite lors de la pĂ©riode estivale, un peu Ă  l’écart de l’agitation du parc. Petit conseil : n'hĂ©sitez pas Ă  jouer des coudes pour filer au fond, c’est lĂ  que la vue est meilleure ! CĂŽtĂ© billetterie Au Trabendo, les concerts se monnayent entre 20 et 30 euros pour les artistes les plus connus, tandis que les soirĂ©es clubbing se nĂ©gocient autour de 17-20 euros.
Cabaret Sauvage

Cabaret Sauvage

5 out of 5 stars
Le Cabaret Sauvage, c’est avant tout l’histoire d’un mec, Meziane AzaĂŻche, qui, tombĂ© amoureux des magic mirrors, ces chapiteaux nĂ©s dans les fĂȘtes foraines belges des annĂ©es 1920, en installe un dans le parc de la Villette en 1997.  La diversitĂ© culturelle incarnĂ©e Rendez-vous des amateurs de musiques maghrĂ©bines et mĂ©diterranĂ©ennes, son parquet et ses miroirs biseautĂ©s ont aussi vu dĂ©filer la crĂšme de la musique jamaĂŻcaine et latino, et bien sĂ»r des fĂȘtes techno et drum’n’bass d’anthologie. Avec ses 600 places, la salle a accueilli ces 25 derniĂšres annĂ©es des artistes aussi divers que Yuri Buenaventura, George Clinton, Tony Allen, Goran Bregović, Popa Chubby ou Underground Resistance
 Depuis la sortie du Covid, le chapiteau – refait Ă  neuf – s’est fait une spĂ©cialitĂ© des Ă©vĂ©nements liĂ©es Ă  la musique latine, avec notamment les soirĂ©es mensuelles La Rumba, qui divague Ă  travers toute l’histoire des danses sud-amĂ©ricaines, et El Perreo, consacrĂ©e au reggaeton avec en chef d’orchestre le DJ parisien pionnier du genre El Dany. Concerts de rock (Ty Segall, Oh Sees), soirĂ©es Ă©lectro maison “Sauvages”, orchestre de salsa, carnaval colombien, shows de danse
 Le Cabaret Sauvage est clairement le chantre du multiculturalisme musical Ă  Paris. DĂšs les beaux jours venus, le Cabaret ouvre (les vendredis soir) sa « Terrasse latino » qui ne dĂ©semplit pas, tandis que le chapiteau et les espaces extĂ©rieurs sont pris en main par quelques-uns des meilleurs collectifs festifs parisiens pour des
Cité de la musique

Cité de la musique

5 out of 5 stars
Ici, tout est immense. Les couloirs de la Rue musicale, la hauteur des plafonds, les verriĂšres, les murs courbĂ©s qui lui donnent une allure de “ville onirique” toujours en mouvement. Y a pas Ă  dire, Christian de Portzamparc a fait du beau boulot sur ce projet qui lui a valu un prix Pritzker, le Nobel des architectes. TerminĂ©e en 1995, la CitĂ© de la Musique a rejoint le pĂŽle musical de la porte de Pantin, juste en face du Conservatoire national supĂ©rieur de musique et de danse. La CitĂ© de la Musique aujourd’hui Elle est ensuite intĂ©grĂ©e administrativement Ă  la Philharmonie lors de son inauguration en 2015, Ă©largissant le playground de l’Ensemble intercontemporain, fondĂ© par Pierre Boulez en 1976, qui y est accueilli en rĂ©sidence. Ses musiciens se partagent les salles de l’ensemble avec ceux de l’Orchestre de France. La CitĂ© de la Musique en possĂšde deux principales : la “salle des concerts” (on ne peut pas faire plus sobre), modulable de 600 Ă  1 600 places, qui accueille orchestres magistraux et autres musiciens de classe internationale, essentiellement dans le registre symphonique, mais avec une belle amplitude temporelle, de Mozart Ă  Philip Glass en passant par le baroque ; et l’amphithéùtre de 250 places pour les concerts de chambre. Sans oublier le musĂ©e de la Musique qui dĂ©ploie ses centaines d’instruments parfois Ă©tonnants sur ses plus de 6 000 m2. CĂŽtĂ© billetterie Les concerts à la CitĂ© de la Musique coĂ»tent gĂ©nĂ©ralement entre 25 et 40 euros, sachant que certaines perfo
Café de la Danse

Café de la Danse

VoilĂ  plus de trente ans que le CafĂ© de la Danse, situĂ© dans un passage de la rue de Lappe, innommable rue de la soif du quartier de Bastille, fait office de plaque tournante de la scĂšne Ă©mergente parisienne. Avec ses 500 places rĂ©parties moitiĂ©-moitiĂ© entre la fosse et les places assises, c’est une salle idĂ©ale pour des showcases de label, des releases parties et autres concerts acoustiques ou atypiques. Un fief de la chanson française Dans ce « cafĂ© » et ses gradins qui offrent Ă  chacun une bonne vue sur la scĂšne en contrebas, pas de dĂ©coration superflue : les murs en brique nus habillent les soirĂ©es, et toute notre attention va aux artistes qu’on peut quasiment toucher – mais non, on touche avec les oreilles. Le tropisme du CafĂ© de la Danse, c’est d’abord la chanson française, qui se taille la part du lion avec le folk, l’indie-rock, les jazz ou les musiques du monde – il y a aussi des spectacles pour enfants.  On y a vu par le passĂ© des grands blazes comme Jean-Louis Murat, Miossec et mĂȘme Radiohead (en 1995 pour l’album The Bends). Aujourd’hui, on peut assister aux premiers pas des futures stars de la pop française comme Solann ou Jean-Baptiste, ou verser dans la nostalgie avec Princess Erika ou Thurston Moore de Sonic Youth. La programmation s’étale aussi sur les murs du cafĂ©, oĂč les photographes (de musique souvent) se relaient pour exposer leurs clichĂ©s,  CĂŽtĂ© billetterie Les concerts tournent autour de 20 euros pour les artistes qui dĂ©marrent, et les prix peuvent mon
Casino de Paris

Casino de Paris

Le Casino de Paris a-t-il vraiment besoin d’artistes pour briller ? La salle seule vous en met plein les mirettes avec ses fauteuils rouge pĂ©tant et les dorures des hauts plafonds. Un endroit boursouflĂ© d’histoire situĂ© Ă  deux pas de l’église de la TrinitĂ© dans le 9e arrondissement, qui est devenu un haut lieu du music-hall parisien durant la PremiĂšre Guerre mondiale, et qui le restera jusqu’en 1982. Pendant soixante ans, le Casino de Paris a hĂ©bergĂ© les plus grandes revues françaises et Ă©trangĂšres, les comĂ©dies musicales de l’époque, faisant dĂ©filer les plus grandes stars de l’histoire de la fĂȘte parisienne comme Mistinguett, Maurice Chevalier, JosĂ©phine Baker, Tino Rossi, Line Renaud ou encore Zizi Jeanmaire.  Le Casino aujourd’hui Le lieu rompt ensuite avec la tradition pour se tourner vers le spectacle et les concerts. En 1985, c’est Serge Gainsbourg, dans sa pĂ©riode ultra-provoc avec Love on the Beat, qui lui offre sa lettre de noblesse avec un concert restĂ© dans l’histoire – il en a mĂȘme sorti un album live l’annĂ©e suivante, vendu par palettes de douze. Toutes les stars de la musique française y dĂ©fileront Ă  sa suite (Jacques Dutronc, Alain Souchon, Michel Jonasz, Jacques Higelin, Izia
), aujourd’hui accompagnĂ© de grands noms de la musique internationale (Superbus, Chilly Gonzales
 ) capables de remplir ses 2 000 places. Et puis la salle est idĂ©ale pour les comĂ©diens qui ont les moyens. Toutes les grosses tĂȘtes de l’humour hexagonal en quĂȘte de prestige s’y produisent d
Trianon

Trianon

5 out of 5 stars
Avec son architecture Belle Epoque, le Trianon insuffle un peu de classe au boulevard de Rochechouart. Des reprĂ©sentations de Mistinguett Ă  celles de l'habituĂ© Jacques Brel en passant par sa pĂ©riode cinĂ©ma, le lieu a vĂ©cu de sacrĂ©s bons moments depuis sa crĂ©ation en 1894. EntiĂšrement rĂ©novĂ© en 2009, le Trianon Ă©merveille avec sa hauteur sous plafond, sa somptueuse salle de bal, ses velours rouges, les boiseries de la salle de théùtre et l’immense charpente mĂ©tallique du jardin d’hiver. Du beau monde au balcon C’est donc une turne trĂšs recherchĂ©e par les artistes, et il faut en avoir dĂ©jĂ  un peu sous le pied pour se frotter Ă  ses 1 000 spectateurs. Les chanteurs et chanteuses de pop française (comme Juliette, Emilie Simon, Joanna ou Albin de la Simone) connaissent bien son charme et son ambiance, et adorent jouer avec les spectateurs sur les balcons de chaque cĂŽtĂ©. La salle de concerts a aussi accueilli des superstars comme Rihanna, Pharrell ou Johnny, et des pointures de la musique pointue, type Autechre ou Echo & The Bunnymen. La salle ouvre aussi rĂ©guliĂšrement ses portes aux humoristes. CĂŽtĂ© billetterie Pour s'asseoir Ă  la table du Trianon, la mise de dĂ©part tourne entre 30 et 40 euros et ça peut monter Ă  70 euros (voire 90 pour des places dans le carrĂ© or) pour les high rollers. Pour dĂ©couvrir notre sĂ©lection des meilleurs concerts, c'est par lĂ .
Festival 36h Eglise Saint-Eustache 2023

Festival 36h Eglise Saint-Eustache 2023

Alors qu’une poignĂ©e de cathos intĂ©gristes continuent Ă  se faire des nƓuds au cerveau en bloquant les concerts dans les Ă©glises (full support Bilal Hassani et Kali Malone), il est bon de rappeler que c’est un curĂ© qui a lancĂ© il y a dix-sept ans les concerts dans l’église Saint-Eustache. Aujourd’hui, le concept a grandi pour devenir un festival “attentif Ă  toutes les musiques (sacrĂ©, classique, Ă©lectroniques et actuelles)” et l’un des rendez-vous cultes de la FĂȘte de la musique. Durant 36 heures, les artistes dĂ©fileront de jour comme de nuit dans la nef de l’église gothique des Halles. Cette annĂ©e, on ne manquera pas le show mi-slam mi-Ă©lectronique mi-preaching de CloĂ© du TrĂšfle et Lisette LombĂ© (le 20 Ă  23h), le set gabber mystique d’InĂšs ChĂ©rifi (le 20 Ă  1h) ou la nouvelle sensation pop/folk Nina Versyp (le 21 Ă  19h), qui, seule avec sa voix et sa guitare, ne devrait avoir aucun mal Ă  mettre tout le monde Ă  genoux.
Hip Hop Block Party

Hip Hop Block Party

Ça fait une dizaine d’annĂ©es que baggys et casquettes s’assemblent tous les 21 juin pour fĂȘter la musique dans le rectangle de l’impasse Saint-SĂ©bastien, Ă  l’abri du boulevard Richard-Lenoir. Pour les 50 ans du hip-hop, ce sera donc une block party Ă  l’ancienne avec platines et vinyles animĂ©e par le Kool Herc français Dee Nasty, accompagnĂ© de quelques DJ old et new school, entre Ewone!, rĂ©sident depuis 20 piges sur GĂ©nĂ©rations FM, et le tout frais Little SaĂŻan. C’est probablement le moment de se faire un rewatch du Monde de demain.

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Les 13 nouvelles expositions qui vont faire l’actualitĂ© dans les musĂ©es parisiens en octobre 2026

Les 13 nouvelles expositions qui vont faire l’actualitĂ© dans les musĂ©es parisiens en octobre 2026

Monet, peindre le temps, au musĂ©e de l'Orangerie Il y a des obsessions qui ressemblent Ă  des maladies. Entre 1892 et 1893, Claude Monet loue des chambres en face de la cathĂ©drale de Rouen, s'y enferme et peint le mĂȘme portail plus de trente fois, sautant d'une toile Ă  l'autre Ă  mesure que la lumiĂšre tourne. Grise le matin, blanche Ă  midi, bleue le soir. « Chaque jour, je dĂ©couvre quelque chose que je n'avais pas vu la veille », note-t-il. Quand vingt de ces tableaux dĂ©barquent chez le marchand Durand-Ruel en 1895, Georges Clemenceau, futur ministre et journaliste Ă  ses heures, en fait l’éloge dans un article : « RĂ©volution de cathĂ©drales » paru dans son journal La Justice. Le sujet de la peinture n'est plus le bĂątiment mais l’heure qui passe. C'est ce fil que l'Orangerie dĂ©roule Ă  partir du 30 septembre avec Monet, peindre le temps, pour les cent ans de la mort du peintre. Une quarantaine de toiles arrachĂ©es Ă  Orsay, Ă  Marmottan et Ă  des prĂȘteurs internationaux, rangĂ©es en trois sĂ©ries : l'instant attrapĂ© au vol (les MatinĂ©es sur la Seine), la suite temporelle (les Meules, les Peupliers, repris Ă  toutes les lumiĂšres avec une obstination de laborantin), la durĂ©e dans laquelle on finit par se noyer, avec les derniĂšres vues de Giverny. Reste le boss de fin, celui que vous croisez depuis toujours sur mug ou en fond d'Ă©cran : les NymphĂ©as. Plus de 200 toiles au total, dont les panneaux monumentaux offerts Ă  l'État au sortir de la Grande Guerre, Clemenceau encore Ă  la manƓuvre, ins
En parallùle d’Art Basel, le salon de l’art africain AKAA fait son retour au Carreau du Temple

En parallùle d’Art Basel, le salon de l’art africain AKAA fait son retour au Carreau du Temple

Comme chaque automne, le salon AKAA (Also Known As Africa) fait son retour durant la Paris Art Week avec une 11e Ă©dition qui se tiendra du 23 au 25 octobre 2026 au Carreau du Temple. La mission n’a pas changĂ© : « Favoriser la visibilitĂ©, la circulation et la reconnaissance des artistes africains et afro-descendants Ă  l’échelle mondiale », avec cette annĂ©e une majoritĂ© de femmes dans le line-up. Toujours sous la houlette de son directeur artistique, Sitor Senghor, ancien directeur de la galerie Orbis Pictus, AKAA, bicentenaire oblige, mettra le focus sur la photographie, avec plus de trente galeries venues avec leurs artistes du monde entier. Dans le mĂȘme esprit, le salon AKKAA mettra Ă  l’honneur les crĂ©ations sur papier, comme les pastels du Sud-Africain Anji Woodley. La piĂšce maĂźtresse du salon sera l’installation monumentale du photographe sĂ©nĂ©galais Gabriel Dia, des photos imprimĂ©es sur textile suspendues, autour de sa sĂ©rie Mother’s Heritage. A dĂ©couvrir Ă©galement sur place, la collab Charlotte Brathwaite + Malick Welli, qui retracent les routes de l’esclavage dans la sĂ©rie Forgotten Paradise, ou le travail d'Amani Bodo, qui rĂ©interprĂšte La Jeune Fille Ă  la perle de Vermeer. AKAA s’est Ă©galement associĂ© au dispositif culturel Micro-Folie avec la dĂ©couverte de son musĂ©e numĂ©rique autour d'Ɠuvres d'art issues de la Collection Guadeloupe-Martinique-Guyane. Quand ? du 23 au 25 octobre 2026, 12h-20h. OĂč ? Carreau du Temple, 4 rue EugĂšne-Spuller, Paris 3e. Combien ? de 11 Ă  16
Lee Shulman raconte l’adolescence en AmĂ©rique avant Instagram dans une expo gratuite au Quai de la Photo

Lee Shulman raconte l’adolescence en AmĂ©rique avant Instagram dans une expo gratuite au Quai de la Photo

Le million (oui oui) de diapositives auscultĂ©es par Lee Shulman continuent de livrer leurs trĂ©sors. En 2017, le cinĂ©aste et photographe amĂ©ricain s’était lancĂ© dans The Anonymous Project en rĂ©cupĂ©rant des boĂźtes de diapositives des annĂ©es 1940 Ă  1980 trouvĂ©es sur eBay ou envoyĂ©es par des anonymes. Il en a conservĂ© 30 000 (qu’il connaĂźt par cƓur) dont il expose une partie lors de diffĂ©rentes expositions (lire son portrait ici). La nouvelle s’appelle Teenage Dream, et explore ce que c’était que d’ĂȘtre un ado dans les annĂ©es 1950, 60 ou 70, l’époque oĂč le terme « teenager » a Ă©tĂ© créé, comme la reconnaissance par la sociĂ©tĂ© de cette pĂ©riode de transition entre l’enfance et l’ñge adulte. Groupes d’ados musiciens jammant dans le salon familial, after de match de football amĂ©ricain, remises de diplĂŽmes, fĂȘtes et premiers baisers : Lee Shulman raconte l’adolescence en AmĂ©rique avant Instagram Ă  partir du 15 octobre au Quai de la Photo. Quand ? du 16 octobre au 20 dĂ©cembre. Du mercredi au dimanche, 12h-2h.OĂč ? 9 port de la Gare, Paris 13e.Combien ? entrĂ©e libre.
Grands Prix de la CrĂ©ation 2026 : 8 nouveaux talents parisiens Ă  suivre dans la mode, le design et les mĂ©tiers d’art

Grands Prix de la CrĂ©ation 2026 : 8 nouveaux talents parisiens Ă  suivre dans la mode, le design et les mĂ©tiers d’art

Depuis 1993, les Grands Prix de la CrĂ©ation de la Ville de Paris rĂ©compensent chaque annĂ©e des crĂ©ateurs et crĂ©atrices Ă©mergents, dans trois secteurs, la mode, le design et les mĂ©tiers d’art. Une liste qui permet de repĂ©rer les futures vedettes avant tout le monde. Parmi les anciens laurĂ©ats, on trouve ainsi les designers Mathieu Lehanneur et Ionna Vautrin (qui faisait partie du jury cette annĂ©e), les stylistes Christine Phung et Yiqing Yin, ou encore Jeanne Friot, qui avait conçu le costume de la cavaliĂšre du cheval mĂ©tallique flottant de la cĂ©rĂ©monie d'ouverture de Paris 2024. Que du beau monde. Pour 2026, les Grands Prix de la CrĂ©ation de la Ville de Paris ont consacrĂ© trois RĂ©vĂ©lations, la sculptrice/joaillĂšre spirituelle ChloĂ© Valorso (MĂ©tiers d'art), le couturier aux piĂšces Ă©purĂ©es Anthony Calydon (Mode) et le Studio BehaghelFoiny (Design), duo de designers inspirĂ© par le ready-made. Les cinq autres laurĂ©ats sont : les ateliers de typographie artisanale Victor Bert (MĂ©tiers d'art - Engagement), le labo d'upcycling Collectivo (Mode - Engagement) ; le designer de sacs en bĂ©ton Luca Colosimo pour 10.03.53 (Mode - Accessoires mode) ; la joaillĂšre Sarah Madeleine Bru (Mode - Accessoires bijoux) ; et le duo de designers Marie et Alexandre (Design - Engagement). Chaque prix est dotĂ© de 8 000 euros et les laurĂ©at(e)s bĂ©nĂ©ficient d’un accompagnement et d’une visibilitĂ© offerte par des partenaires.
Au Panthéon, la nouvelle exposition du Centre Pompidou célÚbre des vies oubliées

Au Panthéon, la nouvelle exposition du Centre Pompidou célÚbre des vies oubliées

Le Centre Pompidou avait promis de continuer d’exister hors les murs durant ses travaux et le voici donc qui exhibe une partie de sa collection au PanthĂ©on dans une exposition qui prend le temple des grands Hommes de la RĂ©publique Ă  contrepied en cĂ©lĂ©brant des histoires oubliĂ©es. Dans Vies minuscules, un titre qui fait Ă©cho au roman de Pierre Michon (1984), une trentaine d’artistes plus ou moins contemporains explorent ainsi la mĂ©moire des anonymes ou le thĂšme de l’exil, autant de vies immĂ©morĂ©es dissĂ©minĂ©es entre les clichĂ©s de Photomaton de Mathieu Pernot, les portraits d’enfants de l’installation Monument de Christian Boltanskin, ou le Pierre inconnu sculptĂ© par Clarisse Hahn. Naviguant entre dessins, peintures, photographies, sculptures, installations ou vidĂ©os, le parcours a Ă©tĂ© pensĂ© comme un dialogue avec la nef du PanthĂ©on, avec un module par Ɠuvre, racontant ainsi une autre histoire collective. ⁣Quand ? du 24 septembre 2026 au 31 janvier 2027. De 10h Ă  18h30.OĂč ? place du PanthĂ©on, Paris 5e.Combien ? 13-16 €.
Macklemore annonce un concert de soutien Ă  la Palestine Ă  Paris le 29 octobre

Macklemore annonce un concert de soutien Ă  la Palestine Ă  Paris le 29 octobre

« Comme vous le savez tous, mon agenda s’est quelque peu libĂ©rĂ©. » Dix jours aprĂšs avoir Ă©tĂ© Ă©vincĂ© avec grand bruit de la tournĂ©e d’Ed Sheeran pour sa prise de position contre le gĂ©nocide Ă  Gaza, le chanteur amĂ©ricain Macklemore a annoncĂ© dans un post Instagram le 24 septembre un « Free Palestine Tour », avec trois premiĂšres dates de concerts en Europe : Ă  Dublin, Londres et Paris, le 29 octobre. Macklemore sera accompagnĂ© sur scĂšne d’autres artistes qu’il a contactĂ©s, car, estime-t-il, « en 2026, ĂȘtre apolitique face Ă  un gĂ©nocide ne fonctionne plus ». « Lorsque les milliardaires peuvent dĂ©cider quelles voix sont autorisĂ©es Ă  monter sur scĂšne et lesquelles sont jugĂ©es trop dangereuses pour ĂȘtre entendues, tout le monde devrait y prĂȘter attention. » Voir cette publication sur Instagram Une publication partagĂ©e par BEN (@macklemore) Les lieux des concerts, une information dĂ©sormais sensible, devraient ĂȘtre bientĂŽt annoncĂ©s, tout comme les noms des artistes ainsi que les dates aux États-Unis. Les prĂ©ventes ouvriront lundi 28 septembre, sachant que tous les bĂ©nĂ©fices seront reversĂ©s Ă  des associations soutenant le peuple palestinien.
Des Gilets jaunes à la Fashion Week, Xavier Baler réunit dix ans de photos de rue dans son expo « Octogone »

Des Gilets jaunes à la Fashion Week, Xavier Baler réunit dix ans de photos de rue dans son expo « Octogone »

Des Gilets jaunes, des CRS, des Ultras, des incendies, beaucoup de fumĂ©e : la nouvelle exposition parisienne de Xavier B., Octogone, du 1er au 30 octobre Ă  la Galerie Spot dans le 11e arrondissement, porte bien son nom. Car entre deux photos lumineuses, c’est la France sous tension que chronique le photographe Ă  travers ses clichĂ©s. Originaire de Vitry-sur-Seine, Xavier Baler a dĂ©marrĂ© la photo dans la rue il y a dix ans, avant de collaborer avec la marque de skateurs-designers Tealer. En 2018, il plonge dans la mĂȘlĂ©e avec le mouvement Gilets jaunes, documentant notamment les violences policiĂšres. Sur l’affiche de l’expo, on voit ainsi un CRS couvert de peinture. InstallĂ© Ă  Marseille, Xavier B. coule dĂ©sormais des jours plus doux en photographiant la Fashion Week. Et ça se ressent dans son travail de photo de rue, qu’il poursuit avec souvent la MĂ©diterranĂ©e en toile de fond. Dix ans d’archives qui font aussi l’objet d’un livre Octogone, qui sera en vente sur place. Vernissage et sĂ©ance de dĂ©dicaces le 1er octobre Ă  18h. Quand ?  du 1er au 30 octobre.OĂč ? Galerie Spot, 50 Bd Beaumarchais, Paris 11e.Combien ? gratuit.
L’UEFA ouvre un pop-up entre mode, art et football fĂ©minin Ă  Paris pour la Fashion Week

L’UEFA ouvre un pop-up entre mode, art et football fĂ©minin Ă  Paris pour la Fashion Week

AprĂšs la collab entre Nike, Jacquemus et la FĂ©dĂ©ration française de football ou celle entre le PSG et PiĂšces Uniques, le football continue sa percĂ©e dans le monde de la mode avec l’ouverture d’un pop-up de l’UEFA durant la prochaine Fashion Week parisienne. Du 1er au 4 octobre, l'instance dirigeante du football en Europe installera sa WePlayStrong House on Tour, son initiative destinĂ©e Ă  valoriser le football fĂ©minin, dans les couloirs de la galerie Bachaumont, pour quatre jours entre art, mode, photo et football. La curation a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă  Fatima Rouina, la fondatrice du CacahuĂštes Sluts FC, qui a rĂ©uni plusieurs artistes comme la vidĂ©aste Emma Lazuli Bert, la photographe MĂ©lina Levy, les artistes visuelles Lili et Éole, la photographe KloĂ© Camier, l’illustratrice Cali, et la styliste DĂŒnya Boukhers (fondatrice de la marque ISISDÜNYA), qui prĂ©sentera une piĂšce exclusive rĂ©alisĂ©e Ă  partir de maillots de football recyclĂ©s. L'Ă©vĂ©nement proposera aussi une bibliothĂšque internationale dĂ©diĂ©e au football fĂ©minin, un coffee shop, un espace PlayStation avec le jeu EA FC27, la projection du film Marinette en prĂ©sence de l’actrice Garance Marillier, qui interprĂšte l’iconique Marinette Pichon (sur rĂ©servation). Last but not least, on pourra aussi se prendre en photo avec le trophĂ©e de la Ligue des champions fĂ©minine de l'UEFA, exposĂ© sur place ! Quand ? du 1er au 4 octobre, jeudi 18h-22h, vendredi 14h-22h, samedi et dimanche, 10h-19h.OĂč ? 7 rue Bachaumont, Paris 2e.Combien ? entrĂ©e li
Dans sa premiĂšre expo, Amine Habki brode la solitude des hommes dans les transports

Dans sa premiĂšre expo, Amine Habki brode la solitude des hommes dans les transports

« Un mĂ©lange entre Lana Del Rey et PNL » : c’est ainsi que l’artiste Amine Habki dĂ©crit l’esthĂ©tique chargĂ©e de nostalgie et de mĂ©lancolie de ses Ɠuvres sur textile, qu’il prĂ©sente en ce moment lors de sa premiĂšre exposition personnelle Please Mind the Gap, Ă  la galerie Mennour (Paris 6e). Amine Habki"I Will Be There, No Matter the Traffic", 2026 A travers ses broderies, Amine Habki, diplĂŽmĂ© de l’École nationale supĂ©rieure d’arts de Paris-Cergy, s’intĂ©resse notamment Ă  l’iconographie des hommes en mouvement, souvent pressĂ©s. Il choisit, lui, de les reprĂ©senter Ă  travers le prisme de la solitude, avec plusieurs Ɠuvres figurant des hommes un peu tristounes dans les transports en commun (d’oĂč le choix de la cĂ©lĂšbre annonce sonore du mĂ©tro londonien pour le nom de l’exposition), mais aussi des sculptures d’« hommes-papillons » figurant un mouvement plus conscient. A dĂ©couvrir dans le cadre du cycle Emergence de la galerie Mennour jusqu’au 3 octobre. OĂč ? 5 rue du Pont-de-Lodi, Paris 6e.Quand ?  jusqu’au 3 octobre 2026, mardi-samedi, 11h-19h.Combien ? gratuit.
Silencio Berlin : le cĂ©lĂšbre club parisien ouvre un lieu Ă©phĂ©mĂšre dans l’ancien Watergate

Silencio Berlin : le cĂ©lĂšbre club parisien ouvre un lieu Ă©phĂ©mĂšre dans l’ancien Watergate

AprĂšs s’ĂȘtre dĂ©localisĂ© Ă  Cannes, New York, Venise ou Miami, le club parisien le Silencio, qui cĂ©lĂšbre ses 15 ans en 2026, va ouvrir un lieu Ă©phĂ©mĂšre Ă  Berlin, Ă  partir du 30 octobre et jusqu’en mai 2027, sur le site de l’ancien club Watergate, qui a fermĂ© ses portes en dĂ©cembre 2024.  AprĂšs David Lynch, Virgil Abloh, Harry Nuriev ou Kulapat Yantrasast, le Silencio s’est cette fois associĂ© Ă  l’architecte Marc Leschelier avec le Studio Karhard pour rĂ©imaginer le club et ses grandes baies vitrĂ©es posĂ© au bord de la Spree, face au joli OberbaumbrĂŒcke. Leschelier, qui cite Lynch comme « une rĂ©fĂ©rence fondatrice », a optĂ© pour un design plutĂŽt brut et minimaliste, et l’ambiance devrait ĂȘtre beaucoup plus intimiste qu’à l’époque du Watergate et son mythique plafond lumineux. CĂŽtĂ© programmation, le Silencio Berlin fera la part belle Ă  la scĂšne locale en laissant les commandes chaque week-end Ă  un collectif diffĂ©rent. Une premiĂšre fĂȘte a eu lieu le 9 septembre Ă  l’occasion de l’exposition Night de Maurizio Cattelan Ă  la Neue Nationalgalerie, avec aux platines Richie Hawtin, Ben Klock et Valentina Magaletti, et dans la salle une sĂ©rie de personnalitĂ©s du monde de la culture berlinois, avec notamment le plasticien Carsten Höller, la DJ Ellen Allien ou l’actrice Heike Makatsch. 
Le disquaire parisien A-One organise sa grande braderie de rentrée au Bar Gallia

Le disquaire parisien A-One organise sa grande braderie de rentrée au Bar Gallia

C’est la rentrĂ©e et c’est dĂ©jĂ  les soldes chez A-One ! L’antenne parisienne du cĂ©lĂšbre disquaire new-yorkais fĂȘte ses 3 ans avec une braderie XXL qui commencera au Bar Gallia le samedi 19 septembre de 12h Ă  20h. Plus de 10 000 vinyles seront mis en vente au prix riquiqui de 2 euros, avec comme d’habitude de la soul, du disco, du hip-hop, du R&B, mais aussi des bacs rock et techno/house. A noter que pour cinq disques achetĂ©s, il y aura un disque offert Et ça, ce sera avant l'arrivĂ©e d’un quatriĂšme conteneur de disques ! Pour en profiter, la braderie se poursuivra du 21 au 26 septembre (ouverture de 11h Ă  20h) dans la boutique A-One de Nation, au 42 rue de Montreuil dans le 11e arrondissement. Venez tĂŽt ! Quand ? du 19 au 26 septembre 2026.OĂč ? Bar Gallia, 35 rue MĂ©hul 93500 Pantin. Boutique A-One, 42 rue de Montreuil 75011 Paris.Combien ? entrĂ©e libre.
Techno Parade 2026 : tout ce qu’il faut savoir sur la fĂȘte des musiques Ă©lectroniques

Techno Parade 2026 : tout ce qu’il faut savoir sur la fĂȘte des musiques Ă©lectroniques

AprĂšs deux ans d’absence, revoici la Techno Parade ! L’évĂ©nement, qui transforme Paris en rave gĂ©ante depuis 1998, aura lieu ce samedi 19 septembre, avec un dĂ©part de la place de la Bastille Ă  midi. Le cortĂšge, qui sera suivi par des centaines de milliers de danseurs et danseuses, rejoindra ensuite la place de la RĂ©publique via les boulevards Beaumarchais, Filles-du-Calvaire et du Temple, avant de bifurquer sur le boulevard Voltaire pour une arrivĂ©e en fanfare vers 18 heures sur la place de la Nation. OrganisĂ©e par Technopol, l’association dĂ©diĂ©e au dĂ©veloppement de l’industrie des musiques Ă©lectroniques en France, la Techno Parade a cette annĂ©e pour invitĂ©e d’honneur la ville de Detroit, berceau historique de la techno dans les annĂ©es 80. L’office du tourisme, Visit Detroit, sponsorise un char avec un plateau de DJ de la ville, dont le pionnier Kevin Saunderson. Pour les amateurs de hard techno, il faudra suivre le char du collectif Organik, un des gros promoteurs de soirĂ©es hard techno et trance en France, ou celui du club Phantom, qui organisera d’ailleurs l’after officiel Ă  partir de 23h avec Anetha. La Techno Parade sera aussi l’occasion de se mobiliser pour l’abrogation de la loi RIPOST. Un communiquĂ© de Technopol envoyĂ© le 15 septembre dĂ©nonce cette loi qui rĂ©prime les free parties, estimant que « le flou juridique total sur le statut d’“organisateur” transforme n'importe quel DJ posant un disque ou bĂ©nĂ©vole tenant un stand en criminel ». Quand ? samedi 19 septembre, 1