Smael Bouaici

Smael Bouaici

Articles (14)

Claudia Rivera, la Latin Connection

Claudia Rivera, la Latin Connection

Un pop-up au Bon MarchĂ©, des soirĂ©es Ă  la Machine du Moulin Rouge, une expo de photos
 : depuis quatre ans, Claudia Rivera s’active partout dans la capitale pour faire briller les communautĂ©s latino-amĂ©ricaines. Ce mardi aprĂšs-midi, elle n’a pas beaucoup plus de temps : avant les concerts de Bad Bunny Ă  Paris, elle rĂ©unit, avec son agence Amaru, des talents crĂ©atifs latinos autour d’un dĂźner organisĂ© avec adidas, qui lui a demandĂ© de customiser une collection pour la tournĂ©e de la star portoricaine.  © Claudia RivieraClaudia Rivera, la Latin Connection L’occasion parfaite de prĂ©senter sa vision pour cette artiste et crĂ©atrice franco-pĂ©ruvienne qui travaille sur l’image des latinos et latinas depuis qu’elle est en Ăąge de tenir le camĂ©scope familial. « Mes parents m'ont toujours fait comprendre que j'Ă©tais PĂ©ruvienne. Je parlais espagnol avant de parler français », raconte cette fan de Selena Gomez. « A la maison, c’était trĂšs PĂ©rou, dans la nourriture, dans la musique. Donc je n'ai jamais eu de souci par rapport Ă  mon identitĂ©. Et aprĂšs la maison, c'est Paris. » DĂ©construire une image figĂ©e Dehors, c’est plus flou : on la prend souvent pour une MaghrĂ©bine. « En France, j’ai vĂ©cu beaucoup d'islamophobie. C’était bizarre parce que je vivais un racisme qui ne concernait mĂȘme pas ma communautĂ©. Et quand les personnes comprennent qu'on est latino ou latina, elles disent “Ok, ça va”, mais par contre, elles commencent Ă  nous hypersexualiser. Franchement, on prend cher sur ça. » ©
El Dany, le reggaeton dans la peau

El Dany, le reggaeton dans la peau

C’est la magie de la nuit Ă  Paris : longtemps ignorĂ©, le reggaeton est aujourd’hui le roi des soirĂ©es parisiennes, qu’elles soient branchĂ©es ou populaires. DA de la Terrasse Latino du Cabaret Sauvage, qui ne dĂ©semplit pas tous les vendredis de l’étĂ©, Daniel Romero, alias DJ El Dany, boit du petit-lait (de coco). A 43 ans, ce DJ d’origine chilienne et portoricaine se souvient de ses premiĂšres soirĂ©es dans des petites salles de banlieue il y a vingt-cinq ans : « Il n'y avait mĂȘme pas de soirĂ©es reggaeton, c’était des soirĂ©es latino oĂč l’on entendait quelques hits reggaeton. Il n'y avait pas de vrai mouvement. » © El DanyEl Dany avant son entrĂ©e Ă  l'Olympia A l’époque, il rĂȘve encore de devenir percussionniste de salsa, sa premiĂšre passion hĂ©ritĂ©e de son pĂšre collectionneur de vinyles. Il part de longs mois Ă  Porto Rico, oĂč se sont installĂ©s ses grands-parents maternels, des magiciens chiliens ambulants, aprĂšs avoir traversĂ© l’AmĂ©rique latine avec leur spectacle. LĂ -bas, il assiste aux dĂ©buts du reggaeton Ă  San Juan. A son retour, c’est derriĂšre les platines qu’il choisit de faire des tours de passe-passe.  Merci Bad Bunny Il se lie Ă  d’autres pionniers du mouvement Ă  Paris, DJ Nelson et DJ Pauleta, monte une soirĂ©e, La Totale, et fait venir des artistes de Porto Rico, jusqu’au roi Daddy Yankee, qui chante « Gasolina » en 2010 au ZĂ©nith. En premiĂšre partie ? El Dany, qui voit le feu reggaeton monter. L’embrasement se produit Ă  la fin de la dĂ©cennie, avec les hits mondiaux « De
HĂ©lĂšne Tchen Cardenas, photographe d’identitĂ©s

HĂ©lĂšne Tchen Cardenas, photographe d’identitĂ©s

La quĂȘte d’identitĂ© peut ĂȘtre un chemin joyeux. C’est ce que semble dire HĂ©lĂšne Tchen Cardenas Ă  travers l’esthĂ©tique pop et lissĂ©e de ses clichĂ©s. NĂ©e en France d’un pĂšre Ă©tats-unien d’origine chinoise, la photographe de 34 ans a grandi Ă  Paris avec sa mĂšre nĂ©e en Colombie. Évidemment, dĂšs qu’elle a commencĂ© la photo, en autodidacte aprĂšs des Ă©tudes de cinĂ©ma, le thĂšme s’est imposĂ©. « C’était toujours la mĂȘme chose qui revenait, raconte-t-elle. J’étais trĂšs intĂ©ressĂ©e par tout ce qui Ă©tait en lien avec l'identitĂ©, la beautĂ© aussi. » © HĂ©lĂšne Tchen CardenasClaudia Riviera prise en photo par HĂ©lĂšne Tchen Cardenas Lors de son exposition Closer to Us en 2024, elle prĂ©sente ainsi des portraits de personnes qui lui ressemblent, doublĂ©e d’une sĂ©rie de tĂ©moignages vidĂ©o intitulĂ©e In Between Worlds, « entre les mondes ». « C’était trĂšs important pour moi d'aller interviewer des personnes issues des seconde ou troisiĂšme gĂ©nĂ©rations d'immigration en France. »  Renouer avec sa partie chinoise HĂ©lĂšne, qui a rencontrĂ© son pĂšre Ă  11 ans, a surtout baignĂ© dans la culture de sa famille colombienne. Elle va danser aux soirĂ©es salsa Agua e Lulo au Point EphĂ©mĂšre, Ă  celles de sa copine Claudia Rivera Ă  la Machine, ou manger dans des restos colombiens comme ComitĂ© Caribe ou Mi Tierra. Cette exposition lui a donnĂ© l’occasion de rencontrer des personnes d’origine chinoise et de renouer avec cette partie de son identitĂ©. « Ça a Ă©tĂ© un peu compliquĂ© avec mon identitĂ© cĂŽtĂ© asiatique, parce que je n
Les meilleurs clubs pour danser jusqu'à l'épuisement à Paris

Les meilleurs clubs pour danser jusqu'à l'épuisement à Paris

C’est avec la gĂ©nĂ©ralisation des lampadaires, au XIXe siĂšcle, que Paris s’est transformĂ©e en capitale de la fĂȘte. Tripot, resto, goguette, bal musette, dancing, discothĂšque, boĂźte de nuit, aujourd’hui club : autant de mots que d’époques pour dĂ©signer ces lieux oĂč l’on vient entrer en transe ensemble au fil des danses. Depuis les annĂ©es 70 et le disco, prĂ©curseur de toutes les dance music d’aujourd’hui, la piste est bĂątie autour de la figure magnĂ©tique du DJ, un culte relancĂ© dans les annĂ©es 2010 Ă  Paris par les Ă©vangĂ©listes de Concrete, qui a permis Ă  l’offre de la capitale de considĂ©rablement s’étoffer.Dans un panorama festif constituĂ© d’open airs forcĂ©ment saisonniers, de soirĂ©es Ă©phĂ©mĂšres et de lieux qui ferment parfois au bout de quelques mois (voire quelque semaines), on a dressĂ© la liste de nos clubs sĂ»rs, ceux sur lesquels vous pouvez compter toute l’annĂ©e ou presque, des lieux qui misent sur l'inclusivitĂ©, la diversitĂ© et la sĂ©curitĂ© pour toutes et tous. Un dossier qui entremĂȘle les dĂ©cors – friche, bĂ©ton, cave –, les styles – toutes les nuances des musiques Ă©lectroniques –, et les ambiances – hype, schlag, entre-deux. Une sĂ©lection garantie sans entrĂ©e gratuite pour les filles. Pour dĂ©couvrir notre sĂ©lection des salles de concerts Ă  Paris, c'est par ici. Et pour vos plans du week-end, c'est ici que ça se passe.
Fanny Pisonero, l’ingĂ©nieure du son française la plus rĂ©compensĂ©e

Fanny Pisonero, l’ingĂ©nieure du son française la plus rĂ©compensĂ©e

Oubliez l’image du studio d’enregistrement classique avec l’artiste qui chante derriĂšre la vitre, sous l’Ɠil et la pression de l’ingĂ©nieur du son. Dans le studio de Fanny Pisonero Ă  Aubagne, la cabine de voix est situĂ©e derriĂšre la console. « Je voulais que l'artiste ne se sente pas regardĂ© », explique-t-elle. Un amĂ©nagement qui en dit long sur la façon dont elle conçoit son mĂ©tier, et sans doute une des raisons du succĂšs de la seule femme ingĂ©nieure du son du rap français. « Si on a besoin de se parler, je me tourne. Mais le reste du temps, l’artiste est dans sa bulle et il sait qu'il n'y a personne qui le regarde. Je trouve que c'est super important. » Car si elle a bossĂ© avec les plus grands, de Rohff Ă  SCH en passant par SDM, il lui arrive rĂ©guliĂšrement d’enregistrer les voix des nombreux rappeurs et rappeuses locaux en quĂȘte de gloire. On comprend alors que son champ d'action dĂ©passe largement la console de mixage. © Fanny PisoneroIngĂ©-son mais pas que : comment Fanny Pisonero soigne les voix du rap français Un mĂ©tier multicasquette Car on entend beaucoup de choses dans la voix : les bruits de bouche qu’elle nettoie, l’odeur de l’alcool et du tabac, mais aussi les doutes, surtout chez les jeunes. « A l’époque des studios Ă  bande, un artiste qui n'Ă©tait pas capable de faire sa prise en une fois, on le mettait de cĂŽtĂ©. Donc les seuls qui avaient accĂšs aux studios Ă©taient ceux qui avaient un certain niveau. Aujourd'hui, avec l'arrivĂ©e du numĂ©rique, on peut refaire 150 pri
La France rĂȘvĂ©e de Lolo ZouaĂŻ

La France rĂȘvĂ©e de Lolo ZouaĂŻ

Entre Lolo ZouaĂŻ et la France, c’est d’abord l’histoire d’un dĂ©racinement. NĂ©e Ă  Paris en 1995, elle n’a pas le temps de visiter : trois mois plus tard, le destin l’envoie Ă©clore aux Etats-Unis. Ses parents remportent une green card Ă  la loterie et s’envolent pour San Francisco, oĂč elle a grandi. Quand on la retrouve mi-mars dans le hall d’entrĂ©e des Bains pour discuter de son nouvel album Reverie (sortie le 24 avril), on entend les Ă©chos de cette transplantation dans sa façon de mĂȘler français et anglais, qu’elle parle tous deux sans accent. © Louis Lepron pour Time Out Paris. SĂ©ance photo rĂ©alisĂ©e dans les diffĂ©rents espaces de Les Bains Paris. A 31 ans, c’est dĂ©sormais une histoire de retrouvailles qu’elle veut Ă©crire Ă  travers un album en forme de lettre d’amour Ă  la musique française. InstallĂ©e Ă  New York depuis quelques annĂ©es, une Ă©nergie qui convient bien Ă  sa triple identitĂ© (son pĂšre est algĂ©rien), elle aimerait vivre avec un pied Ă  Paris, mĂȘme si « c’est un peu crazy ». « Je pourrais manger du bon fromage. Aux Etats-Unis, il n'a pas de goĂ»t. » Des rĂ©fĂ©rences twistĂ©es La culture française, Lolo ZouaĂŻ l’a imaginĂ©e toute sa jeunesse, Ă  travers des chansons (Françoise Hardy et Amel Bent surtout) et des plats Ă  la maison. C’est cette distance qu’évoque en creux le titre de ce troisiĂšme album, Reverie, truffĂ© de symboles de la chanson française, Ă  commencer par Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg, dont elle rappe les paroles de « Harley Davidson » sur les lourdes basse
Priyanka Chopra : « Je pourrais dĂ©chirer quelqu’un en deux »

Priyanka Chopra : « Je pourrais dĂ©chirer quelqu’un en deux »

Priyanka Chopra a naviguĂ© sur bien des mers au cours de sa longue carriĂšre, entre son titre de Miss Monde en 2000, sa conquĂȘte de Bollywood, et sa rĂ©cente renaissance en star de films d’action Ă  Hollywood. Et pourtant, son rĂŽle d’ex-pirate Ă©corchĂ©e vive dans La Falaise (The Bluff) pourrait bien ĂȘtre le plus personnel : celui d’une mĂšre prĂȘte Ă  tuer pour protĂ©ger sa famille. À Time Out, Chopra raconte avoir dĂ©couvert le scĂ©nario de cette Ă©popĂ©e pirate de Prime Video alors que sa fille n’était encore qu’un bĂ©bĂ©. Sa premiĂšre pensĂ©e aprĂšs cette lecture ? « Jusqu’oĂč serais-je prĂȘte Ă  aller pour protĂ©ger mon enfant ? » Alors, jusqu’oĂč irait-elle ? « Je pourrais dĂ©chirer quelqu’un en deux pour protĂ©ger ma famille », rĂ©pond-elle sans dĂ©tour. « Je sais que je serais capable de trouver cette rage en moi. Et c’était ma boussole sur ce film. » Elle bascule mĂȘme Ă  l’hindi pour appuyer son propos : « Mai keher macha dungi – Je sĂšmerais le chaos. » Et c’est peu de le dire. Prime Video | Priyanka Chopra Carnage dans la grotte InspirĂ© d’une pĂ©riode de l’histoire maritime peuplĂ©e de flibustiers sanguinaires, La Falaise met en scĂšne Chopra dans le rĂŽle d’une pirate Ă  la retraite nommĂ©e Ercell « Bloody Mary » Bodden. Elle n’a pas gagnĂ© ce surnom pour son amour de la vodka-tomate : dans le film d’action gore du scĂ©nariste-rĂ©alisateur Frank E. Flowers, Chopra distribue les coups avec tant de violence qu’il est dĂ©conseillĂ© aux mineurs.  L’histoire voit le menaçant Capitaine Connor, interprĂ©tĂ© par
De “RĂ©inventer la nuit” Ă  “Dihya”, la renaissance de la DJ parisienne Paloma Colombe

De “RĂ©inventer la nuit” Ă  “Dihya”, la renaissance de la DJ parisienne Paloma Colombe

Les pĂ©riodes de transformation commencent souvent par un choc. Pour Paloma Colombe, il a eu lieu le 10 juin 2023 au Cabaret Sauvage, lors d’un DJ set durant lequel elle Ă©tait assiĂ©gĂ©e par des hommes lui lançant des insultes sexistes, seulement dĂ©fendue par deux copines et sa niĂšce de 18 ans. « C’est ce qui m'a le plus choquĂ©e, qu'elle se soit fait insulter sous mes yeux. C’était la troisiĂšme fois d’affilĂ©e que je vivais un truc sexiste pendant que je travaillais ; lĂ , c’était plus possible, la coupe Ă©tait pleine », dit-elle en se pelotonnant sur la chaise d’un cafĂ© mal chauffĂ© de MĂ©nilmontant. Alors elle dĂ©cide de prendre la parole, de raconter cette soirĂ©e qui Ă©tait celle de trop, aprĂšs des annĂ©es Ă  « avoir intĂ©riorisĂ© ces comportements », depuis ses dĂ©buts de DJ en 2017 dans les restaurants Costes, oĂč elle mixait plusieurs fois par semaine en vivant « 12 remarques sexistes par jour ». Des gigs formateurs mais loin de sa conception de la fĂȘte, qu’elle a dĂ©couverte fun, queer, safe et flamboyante lors de ses Ă©tudes de cinĂ©ma Ă  San Francisco. « On ne faisait que sortir et c'est comme ça que je suis tombĂ©e dedans. Sinon, je n’aurais jamais eu l'idĂ©e d'ĂȘtre DJ. » © Ginane Chaaban Une rĂ©invention sur tous les plans Et si elle est devenue DJ, ce n’est pas non plus pour se faire harceler aux platines. Son post quelques jours aprĂšs sur Instagram, oĂč elle raconte cette soirĂ©e cauchemardesque, fait grand bruit et rĂ©sonne immĂ©diatement chez d’autres filles DJ parisiennes, Anaco, Bamb
Les meilleures expositions gratuites Ă  voir en ce moment Ă  Paris

Les meilleures expositions gratuites Ă  voir en ce moment Ă  Paris

À tous ceux qui ont une irrĂ©pressible envie d'aller voir une expo sans dĂ©penser un kopeck, ce dossier est fait pour vous. Alors que les musĂ©es ont rouvert leur tourniquet, on a voulu recenser ces rĂ©trospectives Ă  voir sans dĂ©bourser un seul centime ! Bien souvent, notre recherche nous a menĂ©s dans des galeries, clairement pas les lieux les plus chaleureux au premier abord, mais dont les expos temporaires envoient du pĂątĂ©. Photos, peinture, installations, il y en aura pour tous les goĂ»ts. Un conseil : soyez curieux, ça ne vous coĂ»tera pas plus cher. À lire aussi : Les meilleures expos Ă  voir en ce moment Ă  Paris
Les meilleurs clubs branchés et sélects de Paris

Les meilleurs clubs branchés et sélects de Paris

Dans le circuit de la nuit parisienne, les clubs branchĂ©s forment un univers Ă  part. Des lieux oĂč croiser mannequins, artistes et cool kids discutant du cours de la hype – oĂč le plus difficile reste de passer la porte. Voici notre liste des clubs qui restent branchĂ©s toute l’annĂ©e, mĂȘme hors pĂ©riode de Fashion Week. Chaussures italiennes conseillĂ©es ! Plus de branchitude et de nuit Notre dossier des restaurants branchĂ©s Notre sĂ©lection des bars oĂč danser  
35 bons plans en or massif pour réussir les Jeux olympiques de Paris 2024

35 bons plans en or massif pour réussir les Jeux olympiques de Paris 2024

Plus divers, plus gros, plus cool, ce pourrait ĂȘtre la devise de ce dossier de survie Ă  Paris durant les Jeux olympiques. Tel un Pierre de Coubertin en phase maniaque, nous avons essorĂ© les agendas de nos lieux prĂ©fĂ©rĂ©s, explorĂ© les programmes des pavillons Ă©phĂ©mĂšres et secouĂ© nos meilleurs indics pour vous proposer cette sĂ©lection somptueuse de 35 plans Ă  faire entre deux Ă©preuves de ping-pong sur gazon ou de tir Ă  l’arc en eaux vives. Car n'oubliez pas : l’important, c’est de participer, mais Ă  un maximum de choses ! > Pour dĂ©couvrir notre page dĂ©diĂ©e aux Jeux Olympiques de Paris.> Pour dĂ©goter les meilleurs plans food, expos et soirĂ©es.> Pour trouver une fan zone oĂč voir les Ă©preuves en direct.

Listings and reviews (15)

Cité de la musique

Cité de la musique

5 out of 5 stars
Ici, tout est immense. Les couloirs de la Rue musicale, la hauteur des plafonds, les verriĂšres, les murs courbĂ©s qui lui donnent une allure de “ville onirique” toujours en mouvement. Y a pas Ă  dire, Christian de Portzamparc a fait du beau boulot sur ce projet qui lui a valu un prix Pritzker, le Nobel des architectes. TerminĂ©e en 1995, la CitĂ© de la Musique a rejoint le pĂŽle musical de la porte de Pantin, juste en face du Conservatoire national supĂ©rieur de musique et de danse. La CitĂ© de la Musique aujourd’hui Elle est ensuite intĂ©grĂ©e administrativement Ă  la Philharmonie lors de son inauguration en 2015, Ă©largissant le playground de l’Ensemble intercontemporain, fondĂ© par Pierre Boulez en 1976, qui y est accueilli en rĂ©sidence. Ses musiciens se partagent les salles de l’ensemble avec ceux de l’Orchestre de France. La CitĂ© de la Musique en possĂšde deux principales : la “salle des concerts” (on ne peut pas faire plus sobre), modulable de 600 Ă  1 600 places, qui accueille orchestres magistraux et autres musiciens de classe internationale, essentiellement dans le registre symphonique, mais avec une belle amplitude temporelle, de Mozart Ă  Philip Glass en passant par le baroque ; et l’amphithéùtre de 250 places pour les concerts de chambre. Sans oublier le musĂ©e de la Musique qui dĂ©ploie ses centaines d’instruments parfois Ă©tonnants sur ses plus de 6 000 m2. CĂŽtĂ© billetterie Les concerts à la CitĂ© de la Musique coĂ»tent gĂ©nĂ©ralement entre 25 et 40 euros, sachant que certaines perfo
Maison de la Radio

Maison de la Radio

Le bĂątiment circulaire installĂ© en bordure de Seine, face Ă  l’üle aux Cygnes, depuis 1963, a Ă©tĂ© rebaptisĂ© Maison de la Radio “et de la Musique” en 2021. Une maniĂšre pour la direction de Radio France de mettre en avant la dimension artistique de la Maison ronde, gĂ©nĂ©ralement Ă©clipsĂ©e mĂ©diatiquement par les invitĂ©s de la matinale de France Inter, ses humoristes (ça va parfois ensemble) et la lumiĂšre des six autres stations de radio publiques qui y sont installĂ©es. Mille et un orchestres et Ă©vĂ©nements Le lieu abrite pourtant plus de 60 studios d'enregistrement et quatre formations musicales, l’Orchestre national, l’Orchestre philharmonique, le ChƓur et la MaĂźtrise de Radio France, qui se produisent entre l’auditorium et le fameux (et magnifique) Studio 104. Les musiciens des diffĂ©rents orchestres jonglent entre les reprĂ©sentations et les styles musicaux, la filmographie de Maurice Jarre, du Beethoven, du Bach, du Mahler, du klezmer ou du tango.  On trouve aussi Ă©galement dans la prog des spectacles et concerts pour enfants, du jazz, de la pop, sans oublier les festivals maison, comme le Jazz sur le Vif en mai, le fureteur Festival PrĂ©sence(s), qui rend hommage Ă  ses explorateurs sonores comme Steve Reich, ou l’Hyperweekend, lancĂ© en 2021, qui organise des collaborations inĂ©dites entre des figures de la nouvelle scĂšne française. CĂŽtĂ© billetterie  La Maison de la Radio et de la Musique, c’est le service public, alors les prix des concerts suivent une grille tarifaire bien Ă©tudiĂ©e
Cabaret Sauvage

Cabaret Sauvage

5 out of 5 stars
Le Cabaret Sauvage, c’est avant tout l’histoire d’un mec, Meziane AzaĂŻche, qui, tombĂ© amoureux des magic mirrors, ces chapiteaux nĂ©s dans les fĂȘtes foraines belges des annĂ©es 1920, en installe un dans le parc de la Villette en 1997.  La diversitĂ© culturelle incarnĂ©e Rendez-vous des amateurs de musiques maghrĂ©bines et mĂ©diterranĂ©ennes, son parquet et ses miroirs biseautĂ©s ont aussi vu dĂ©filer la crĂšme de la musique jamaĂŻcaine et latino, et bien sĂ»r des fĂȘtes techno et drum’n’bass d’anthologie. Avec ses 600 places, la salle a accueilli ces 25 derniĂšres annĂ©es des artistes aussi divers que Yuri Buenaventura, George Clinton, Tony Allen, Goran Bregović, Popa Chubby ou Underground Resistance
 Depuis la sortie du Covid, le chapiteau – refait Ă  neuf – s’est fait une spĂ©cialitĂ© des Ă©vĂ©nements liĂ©es Ă  la musique latine, avec notamment les soirĂ©es mensuelles La Rumba, qui divague Ă  travers toute l’histoire des danses sud-amĂ©ricaines, et El Perreo, consacrĂ©e au reggaeton avec en chef d’orchestre le DJ parisien pionnier du genre El Dany. Concerts de rock (Ty Segall, Oh Sees), soirĂ©es Ă©lectro maison “Sauvages”, orchestre de salsa, carnaval colombien, shows de danse
 Le Cabaret Sauvage est clairement le chantre du multiculturalisme musical Ă  Paris. DĂšs les beaux jours venus, le Cabaret ouvre (les vendredis soir) sa « Terrasse latino » qui ne dĂ©semplit pas, tandis que le chapiteau et les espaces extĂ©rieurs sont pris en main par quelques-uns des meilleurs collectifs festifs parisiens pour des
Elysée Montmartre

Elysée Montmartre

Revenue dans le game des salles de concert en 2016, cinq ans (de travaux) aprĂšs son incendie, l'ElysĂ©e Montmartre – l’une des salles les plus anciennes et mythiques de Paris – a gardĂ© son cachet, sa configuration et son ambiance qui en fait un Graal pour les artistes.  200 ans de fĂȘtes vous contemplent CitĂ©e dans L’Assommoir de Zola (dur de faire mieux dans le prestigieux), son histoire raconte deux siĂšcles de fĂȘtes parisiennes (since 1807 !), du french cancan Ă  la techno. Reprise en 2011 par Julien Labrousse, propriĂ©taire de l’HĂŽtel du Nord, et le producteur de films Abel Nahmias, la salle a vu sa fameuse façade restaurĂ©e, entre autres liftings bien sentis. Le bar du fond, oĂč vous pouvez rĂ©guliĂšrement entendre bitcher les journalistes musique de Paris, a changĂ© de visage et arbore une gueule beaucoup plus classe. Pour le reste, la configuration de la salle reste inchangĂ©e. CĂŽtĂ© musique, un certain Ă©clectisme est toujours prĂŽnĂ© avec des artistes pour tous les Ăąges, entre nouveaux hĂ©rauts – tous genres confondus – de la scĂšne indĂ© mondiale, avec par exemple les gĂ©niaux Soulwax, la nouvelle queen anglaise Pinkpantheress ou le fĂ©dĂ©rateur rappeur algĂ©rien Tif. Également au programme, des groupes de metal, de rock, de nombreux artistes de la scĂšne hip-hop genre DJ Shadow. L’ElysĂ©e Montmartre est aussi l’étape parisienne incontournable de tous les grands artistes de reggae jamaĂŻcains, de Ziggy Marley aux Gladiators.  CĂŽtĂ© billetterie Seuls les artistes confirmĂ©s peuvent se permettr
La Java

La Java

Ça fait plus de cent ans que la Java met le dawa aux nuits de Belleville. Le dancing créé en 1923 a vu dĂ©filer plusieurs gĂ©nĂ©rations de teufeurs parisiens, depuis la jeune Édith Piaf, Django Reinhardt, les zazous, les maĂźtres de la salsa jusqu’aux DJ techno des trente derniĂšres annĂ©es. Petit club alternatif de la toujours funky rue du Faubourg-du-Temple, Ă  deux pas du lĂ©gendaire Zorba (Ă  faire avant ou aprĂšs), on est loin de l’ambiance des boĂźtes Ă  bouteilles de l’Ouest parisien.  Nouvelle Ă©quipe pour une nouvelle vie Reprise en sortie de Covid par une nouvelle Ă©quipe (A.A Production) qui a fait des travaux, la salle arbore un look un peu plus frais, avec des projections sur les murs qui ont fait du bien Ă  une salle un peu dark par endroits, une clim et de nouvelles toilettes – ça compte. Mais il y a toujours la cabine DJ, le mini-podium juste devant, et ce grand rectangle pour danser.  En termes de prog, la Java a choisi de faire confiance Ă  des jeunes collectifs de musique Ă©lectronique qui poussent comme des champignons Ă  Paris en ces annĂ©es 2020. On y trouve des petits crews comme Beau Mot Plage, OHP, ItinĂ©raire Bis, Melancholia ou Kumquat, qui alternent avec des label nights, avec une triade tendance house techno trance. Et comme c’est la mode en ce moment Ă  Paris, il y a aussi des humoristes le vendredi soir, avec le comedy club ambulant Wishing Light.  CĂŽtĂ© billetterie La Java est ouverte en mode club du jeudi au samedi, avec un tarif rĂ©duit Ă  5 euros si vous venez avan
Alimentation Générale (ALG)

Alimentation Générale (ALG)

5 out of 5 stars
Pas toujours facile de se repĂ©rer entre toutes les enseignes nocturnes du quartier d’Oberkampf ; mais non, l’Alimentation GĂ©nĂ©rale n’est pas une Ă©picerie. Si le lieu porte ce nom, c’est pour sa capacitĂ© Ă  fournir tous les produits qu’il faut aux noctambules venus y faire leurs emplettes. A la fois bar, restaurant, salle de concerts et club, l’ALG  (pour les intimes), avec cette salle tout en bĂ©ton meublĂ©e de grandes tables en bois conviviales, propose des soirĂ©es colorĂ©es, chaleureuses et abordables.  Pour s’alimenter en musiques du monde entier Des petits concerts de musiciens peu connus mais qui tuent, des DJ qui mixent des sons qu’on n’entend jamais dans les grosses boĂźtes
 L’ALG, c’est le genre d’endroits oĂč on peut se lancer dans une discussion passionnĂ©e avec les voisins de comptoir qu’on vient de rencontrer, et qui propose en mĂȘme temps une prog de qualitĂ©. On y va notamment pour la soirĂ©e pionniĂšre du reggaeton parisien Muevelo ou pour les fĂȘtes baile funk pour danser sur les derniers sons brĂ©siliens. Un gros tropisme AmĂ©rique du Sud mais on y trouve aussi des soirĂ©es house le samedi et en semaine des concerts entre punk, new wave, balkan beats, rock, cumbia, ou des brass bands qui jouent collĂ©s serrĂ©s sur la micro-scĂšne Ă  hauteur d’homme. Deux derniĂšres infos : le fumoir est claustro, comme souvent Ă  Paris, et ne venez pas trop tard le weekend, car l'ALG est le seul bar-club du coin qui ferme Ă  5h, et Ă  partir d'une certaine heure, c’est no pasarĂĄn.  CĂŽtĂ© billetterie
Café de la Danse

Café de la Danse

VoilĂ  plus de trente ans que le CafĂ© de la Danse, situĂ© dans un passage de la rue de Lappe, innommable rue de la soif du quartier de Bastille, fait office de plaque tournante de la scĂšne Ă©mergente parisienne. Avec ses 500 places rĂ©parties moitiĂ©-moitiĂ© entre la fosse et les places assises, c’est une salle idĂ©ale pour des showcases de label, des releases parties et autres concerts acoustiques ou atypiques. Un fief de la chanson française Dans ce « cafĂ© » et ses gradins qui offrent Ă  chacun une bonne vue sur la scĂšne en contrebas, pas de dĂ©coration superflue : les murs en brique nus habillent les soirĂ©es, et toute notre attention va aux artistes qu’on peut quasiment toucher – mais non, on touche avec les oreilles. Le tropisme du CafĂ© de la Danse, c’est d’abord la chanson française, qui se taille la part du lion avec le folk, l’indie-rock, les jazz ou les musiques du monde – il y a aussi des spectacles pour enfants.  On y a vu par le passĂ© des grands blazes comme Jean-Louis Murat, Miossec et mĂȘme Radiohead (en 1995 pour l’album The Bends). Aujourd’hui, on peut assister aux premiers pas des futures stars de la pop française comme Solann ou Jean-Baptiste, ou verser dans la nostalgie avec Princess Erika ou Thurston Moore de Sonic Youth. La programmation s’étale aussi sur les murs du cafĂ©, oĂč les photographes (de musique souvent) se relaient pour exposer leurs clichĂ©s,  CĂŽtĂ© billetterie Les concerts tournent autour de 20 euros pour les artistes qui dĂ©marrent, et les prix peuvent mon
Casino de Paris

Casino de Paris

Le Casino de Paris a-t-il vraiment besoin d’artistes pour briller ? La salle seule vous en met plein les mirettes avec ses fauteuils rouge pĂ©tant et les dorures des hauts plafonds. Un endroit boursouflĂ© d’histoire situĂ© Ă  deux pas de l’église de la TrinitĂ© dans le 9e arrondissement, qui est devenu un haut lieu du music-hall parisien durant la PremiĂšre Guerre mondiale, et qui le restera jusqu’en 1982. Pendant soixante ans, le Casino de Paris a hĂ©bergĂ© les plus grandes revues françaises et Ă©trangĂšres, les comĂ©dies musicales de l’époque, faisant dĂ©filer les plus grandes stars de l’histoire de la fĂȘte parisienne comme Mistinguett, Maurice Chevalier, JosĂ©phine Baker, Tino Rossi, Line Renaud ou encore Zizi Jeanmaire.  Le Casino aujourd’hui Le lieu rompt ensuite avec la tradition pour se tourner vers le spectacle et les concerts. En 1985, c’est Serge Gainsbourg, dans sa pĂ©riode ultra-provoc avec Love on the Beat, qui lui offre sa lettre de noblesse avec un concert restĂ© dans l’histoire – il en a mĂȘme sorti un album live l’annĂ©e suivante, vendu par palettes de douze. Toutes les stars de la musique française y dĂ©fileront Ă  sa suite (Jacques Dutronc, Alain Souchon, Michel Jonasz, Jacques Higelin, Izia
), aujourd’hui accompagnĂ© de grands noms de la musique internationale (Superbus, Chilly Gonzales
 ) capables de remplir ses 2 000 places. Et puis la salle est idĂ©ale pour les comĂ©diens qui ont les moyens. Toutes les grosses tĂȘtes de l’humour hexagonal en quĂȘte de prestige s’y produisent d
Trianon

Trianon

5 out of 5 stars
Avec son architecture Belle Epoque, le Trianon insuffle un peu de classe au boulevard de Rochechouart. Des reprĂ©sentations de Mistinguett Ă  celles de l'habituĂ© Jacques Brel en passant par sa pĂ©riode cinĂ©ma, le lieu a vĂ©cu de sacrĂ©s bons moments depuis sa crĂ©ation en 1894. EntiĂšrement rĂ©novĂ© en 2009, le Trianon Ă©merveille avec sa hauteur sous plafond, sa somptueuse salle de bal, ses velours rouges, les boiseries de la salle de théùtre et l’immense charpente mĂ©tallique du jardin d’hiver. Du beau monde au balcon C’est donc une turne trĂšs recherchĂ©e par les artistes, et il faut en avoir dĂ©jĂ  un peu sous le pied pour se frotter Ă  ses 1 000 spectateurs. Les chanteurs et chanteuses de pop française (comme Juliette, Emilie Simon, Joanna ou Albin de la Simone) connaissent bien son charme et son ambiance, et adorent jouer avec les spectateurs sur les balcons de chaque cĂŽtĂ©. La salle de concerts a aussi accueilli des superstars comme Rihanna, Pharrell ou Johnny, et des pointures de la musique pointue, type Autechre ou Echo & The Bunnymen. La salle ouvre aussi rĂ©guliĂšrement ses portes aux humoristes. CĂŽtĂ© billetterie Pour s'asseoir Ă  la table du Trianon, la mise de dĂ©part tourne entre 30 et 40 euros et ça peut monter Ă  70 euros (voire 90 pour des places dans le carrĂ© or) pour les high rollers. Pour dĂ©couvrir notre sĂ©lection des meilleurs concerts, c'est par lĂ .
Le Trabendo

Le Trabendo

5 out of 5 stars
EngoncĂ© entre le ZĂ©nith et ses tĂȘtes d’affiche et la Philharmonie et ses orchestres, le Trabendo a su se faire une place dans le parc de la Villette. Sa capacitĂ© de 900 places en fait le lieu idĂ©al pour des tĂȘtes d’affiche de milieu de tableau mais beaucoup de trĂšs grands artistes l’ont choisi pour des concerts plus intimistes, comme Metallica en 2003 ou les Rolling Stones fin 2012, aprĂšs la rĂ©ouverture du lieu suite Ă  des travaux de rĂ©novation.  Une oreille curieuse Aujourd’hui, la salle frime avec une programmation Ă©clectique et de qualitĂ©, mĂȘlant rock, Ă©lectro, metal, indie ou clubbing (mais aussi un peu de rap), avec des artistes toujours Ă  la pointe dans leur genre. Fun fact, on ne s’en rend pas compte quand on danse dedans, mais la salle, conçue dans le cadre du projet des Folies de Bernard Tschumi pour le parc de la Villette, a Ă©tĂ© dessinĂ©e comme une oreille, ce qui lui donne un air d’amphithéùtre et une excellente acoustique – comme quoi la nature est bien faite. Si la dĂ©co n’est pas son point fort, on retient en revanche la grande proximitĂ© du public avec les musiciens, une Ă©quipe dynamique et puis sa terrasse parfaite lors de la pĂ©riode estivale, un peu Ă  l’écart de l’agitation du parc. Petit conseil : n'hĂ©sitez pas Ă  jouer des coudes pour filer au fond, c’est lĂ  que la vue est meilleure ! CĂŽtĂ© billetterie Au Trabendo, les concerts se monnayent entre 20 et 30 euros pour les artistes les plus connus, tandis que les soirĂ©es clubbing se nĂ©gocient autour de 17-20 euros.
Festival 36h Eglise Saint-Eustache 2023

Festival 36h Eglise Saint-Eustache 2023

Alors qu’une poignĂ©e de cathos intĂ©gristes continuent Ă  se faire des nƓuds au cerveau en bloquant les concerts dans les Ă©glises (full support Bilal Hassani et Kali Malone), il est bon de rappeler que c’est un curĂ© qui a lancĂ© il y a dix-sept ans les concerts dans l’église Saint-Eustache. Aujourd’hui, le concept a grandi pour devenir un festival “attentif Ă  toutes les musiques (sacrĂ©, classique, Ă©lectroniques et actuelles)” et l’un des rendez-vous cultes de la FĂȘte de la musique. Durant 36 heures, les artistes dĂ©fileront de jour comme de nuit dans la nef de l’église gothique des Halles. Cette annĂ©e, on ne manquera pas le show mi-slam mi-Ă©lectronique mi-preaching de CloĂ© du TrĂšfle et Lisette LombĂ© (le 20 Ă  23h), le set gabber mystique d’InĂšs ChĂ©rifi (le 20 Ă  1h) ou la nouvelle sensation pop/folk Nina Versyp (le 21 Ă  19h), qui, seule avec sa voix et sa guitare, ne devrait avoir aucun mal Ă  mettre tout le monde Ă  genoux.
Dancing in the lab

Dancing in the lab

Pour faire Ă©cho Ă  sa thĂ©matique “Science Friction”, une sĂ©rie d’évĂšnements qui Ă©veillent “le scientifique qui sommeille en vous” jusqu’au 24 juin, la friche du 12e Ground Control a concoctĂ© un line-up “scientifique” pour cette FĂȘte de la Musique. En ouverture, on verra l’ex-docteur en neurosciences devenu rappeur Pierre Hugues JosĂ© (imaginez Philippe Katerine qui aurait fait carriĂšre dans le hip-hop), suivi de l’artiste/ingĂ© russo-parisienne Omma, le cerveau de la start-up de sound design Playtronica – c’est elle qui a conçu le fameux synthĂ© pastĂšque de Mezerg. Elle prĂ©sentera un show spĂ©cial avec “une installation interactive sonore inĂ©dite”. Le genre de bails qui fait immĂ©diatement penser au producteur/aventurier parisien MolĂ©cule, qui avait prĂ©sentĂ© en 2022 le premier “live contrĂŽlĂ© par la pensĂ©e”. Cette fois, pas de monolithe noir ni d’intelligence artificielle Ă  l’horizon, MolĂ©cule viendra faire un DJ set Ă  l’ancienne, avec ses mains et son cƓur. 

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Un nouveau musée d'art contemporain va bientÎt ouvrir sur les bords de Seine

Un nouveau musée d'art contemporain va bientÎt ouvrir sur les bords de Seine

AprĂšs de longues annĂ©es de travaux, le rĂ©amĂ©nagement de l’üle Seguin Ă  Boulogne-Billancourt, autrefois site des usines Renault, entre dans sa phase finale. AprĂšs la Seine Musicale en 2017, un nouveau musĂ©e d'art contemporain va ouvrir le 17 octobre 2026. Il s’appelle Le Large, et il porte bien son nom, tant sa structure et ses volumes sont impressionnants. Avec son théùtre en gradins, ses mezzanines, son grand atrium Ă  l’entrĂ©e, il doit devenir le cƓur du nouveau quartier culturel de 50 000 m2 bĂąti sur la partie amont de l’üle, la Pointe des Arts. PortĂ© par le groupe Emerige et conçu par le cabinet catalan RCR (derriĂšre le musĂ©e Soulages de Rodez), le lieu proposera un centre d’art de 5 000 mÂČ, dont 2 500 mÂČ d’espaces d’exposition et un espace dĂ©diĂ© aux enfants, Le Petit Atelier, pensĂ© par Constance Guisset. La Parisienne a aussi designĂ© le coffee shop Extra Large et sa terrasse panoramique avec vue sur la Seine cĂŽtĂ© Meudon. Pour la programmation, Le Large annonce vouloir “dĂ©fendre la scĂšne française et ses artistes”, et proposera deux saisons par an, avec une Ă  trois expositions pour chaque. L’expo inaugurale, intitulĂ©e Moteur imaginaire, fera le lien avec l’hĂ©ritage du site en prĂ©sentant des chefs-d’Ɠuvre de la Collection Renault, avec des piĂšces de Vasarely, Dubuffet, Tinguely ou Doisneau. Quand ? inauguration le 17 et 18 octobre 2026. Du mardi au dimanche, 11h-19h (21h le vendredi).OĂč ? Ile Seguin, 92100 Boulogne-Billancourt.Combien ? 10-15 €, gratuit pour les moins de 26
Canicule : la place du Chùtelet sera transformée en « refuge climatique » ce samedi à Paris

Canicule : la place du Chùtelet sera transformée en « refuge climatique » ce samedi à Paris

Alors que plusieurs rassemblements culturels ont Ă©tĂ© annulĂ©s Ă  cause de la canicule, la Dance Party avec la compagnie Hofesh Shechter, organisĂ©e dans le cadre du festival des Places, aura bien lieu ce samedi 11 juillet sur la place du ChĂątelet, transformĂ©e en vĂ©ritable « refuge climatique ». Pour pouvoir danser en sĂ©curitĂ©, le théùtre de la Ville - Sarah-Bernhardt installera 180 mĂštres carrĂ©s de voiles d’ombrage sur la place, un dispositif complĂ©tĂ© par des parasols disponibles gratuitement. Le hall du théùtre sera ouvert Ă  partir de 11h, climatisĂ© Ă  25 °C, grĂące au systĂšme « FraĂźcheur de Paris » qui utilise seulement l’eau de la Seine. Le bar (sans alcool) sera aussi ouvert et des points d’eau seront disponibles sur la place. PrĂšs de 2 000 personnes ont prĂ©vu de participer aux trois ateliers de danse prĂ©vus tout au long d’une journĂ©e qui se clĂŽturera par un DJ set de Fred Despierre (il reste encore des places gratuites Ă  rĂ©server ici). Mais vous pouvez y aller juste pour vous mettre au frais. Quand ? samedi 11 juillet, de 11h Ă  20h.OĂč ? place du ChĂątelet, Paris 1er.
Pour les 30 ans de Super Discount, Etienne de Crécy rassemble les pionniers de la French Touch au 104

Pour les 30 ans de Super Discount, Etienne de Crécy rassemble les pionniers de la French Touch au 104

En 1996, Etienne de CrĂ©cy lançait les soldes et la French Touch avec l’album Superdiscount. Sorti trois mois avant Homework, le premier album de Daft Punk, le disque a posĂ© les bases du mouvement avec des classiques comme « Le patron est devenu fou » ou « Prix choc ». Pour cĂ©lĂ©brer son 30e anniversaire, le DJ et producteur parisien organise un Super Discount Festival, une double soirĂ©e qui se tiendra les 18 et 19 dĂ©cembre prochains au 104 avec un line-up directement tirĂ© du panthĂ©on du genre. Le vendredi, Etienne de CrĂ©cy proposera un DJ set Motorbass Tribute, en mĂ©moire du duo qu’il formait avec le regrettĂ© Philippe Zdar. On verra aussi sur scĂšne deux DJ amĂ©ricains qui ont beaucoup inspirĂ© les artistes français, Felix Da Housecat et Kenny Dope de Masters At Work. Le samedi, il joue de nouveau la carte de la nostalgie en invitant le cousin canadien Tiga et l'ancienne Ă©gĂ©rie d'Ed Banger Uffie, avant le plat de rĂ©sistance : un grand back to back « French Touch all-stars » dont la liste d’invitĂ©s n’est pas encore confirmĂ©e. Mais on peut dĂ©jĂ  prĂ©sumer qu’on y trouvera Boombass de Cassius et DJ Falcon, avec qui De CrĂ©cy a tournĂ© ces derniers temps. On peut aussi parier sans trop de risques sur Alex Gopher ou Alan Braxe. AprĂšs, on n’est pas Ă  l’abri de voir Thomas Bangalter dĂ©barquer pour dropper un petit Usher. OĂč ? 104, 5 rue Curial Paris 19e.Quand ? 18 et 19 dĂ©cembre, 19h30-minuit.Combien ? 49 €.
Le designer Stefan Sagmeister revient à la Gaßté Lyrique avec une expo qui va vous redonner le sourire

Le designer Stefan Sagmeister revient à la Gaßté Lyrique avec une expo qui va vous redonner le sourire

Enfin des bonnes nouvelles ! Le cĂ©lĂšbre designer Stefan Sagmeister, qui a dessinĂ© des pochettes d’albums pour les Rolling Stones, Lou Reed ou David Byrne (raflant deux Grammy au passage), fait son retour Ă  la GaitĂ© Lyrique avec Finally, Something Good. Une expo qui succĂšde Ă  The Happy Show (prĂ©sentĂ©e en 2014 au mĂȘme endroit, dans laquelle il explorait la notion de bonheur), et qui pose une question un peu contre-intuitive : “Et s'il Ă©tait temps d'ĂȘtre optimiste ?” Encore une fois, l’Autrichien en mettra partout sur les murs. Sagmeister a piochĂ© dans la banque de statistiques de l’Organisation des Nations unies et de la Banque mondiale pour en ressortir des dessins/datas rĂ©solument optimistes, qu’il pose sur des peintures du XVIIIe siĂšcle (un siĂšcle Ă  la mode en ce moment). Des visuels qui permettent de prendre du recul et de voir l’évolution des choses sur un temps long, que ce soit en matiĂšre de conflits, d’alimentation ou de santĂ©, rappelant que le progrĂšs prend du temps et que, mĂȘme si elle fait parfois des dĂ©tours, l’humanitĂ© est sur le bon chemin. Quand ? du 15 octobre 2026 au 27 avril 2027.OĂč ? la GaĂźtĂ© Lyrique, 3 bis rue Papin Paris 3e.Combien ? ouverture de la billetterie en septembre.
Cet été, la NBA installe sa Summer House au Palais Brongniart pendant trois jours

Cet été, la NBA installe sa Summer House au Palais Brongniart pendant trois jours

On savait dĂ©jĂ  que Paris allait (re)vivre un match NBA officiel en janvier 2027, avec l’affrontement entre les Spurs de Victor Wembanyama et les New Orleans Pelicans. En guise de teaser, la NBA vient d’annoncer l’ouverture de sa Summer House au Palais Brongniart, transformĂ© en paradis de la balle orange du 31 juillet au 2 aoĂ»t. L’évĂ©nement sera inaugurĂ© le vendredi soir par un concert de Tiakola, avant de laisser place le samedi et le dimanche Ă  une sorte de grand salon du basket avec des activitĂ©s pour tous les Ăąges. On pourra participer Ă  des expĂ©riences interactives, des dĂ©fis techniques, poser avec le trophĂ©e Larry O’Brien, shopper tout le merch de son Ă©quipe favorite Ă  la boutique, et, cerise sur le gĂąteau, rencontrer des joueurs et lĂ©gendes de la NBA. Le programme des activitĂ©s et la liste des invitĂ©s devrait bientĂŽt tomber. En attendant, courez rĂ©server votre place (gratuite) pour le samedi ou le dimanche sur cette adresse. Quand ? Vendredi 31 juillet, Ă  partir de 21h30, samedi 1er et dimanche 2 aoĂ»t, 10h-18h.OĂč ? Palais Brongniart, 16 place de la Bourse, Paris 2e.Combien ? gratuit sur rĂ©servation, soirĂ©e concert 45 €.   A lire ensuite : Les plus beaux terrains de basket de Paris
Le PSG invite The Weeknd pour une collab dans son pop-up rue du Faubourg-Saint-Honoré

Le PSG invite The Weeknd pour une collab dans son pop-up rue du Faubourg-Saint-Honoré

Vous ĂȘtes sans doute au courant : du 4 au 8 juillet, le Paris Saint-Germain ouvre les portes d'Ici C'est Paris La Maison, un lieu Ă©phĂ©mĂšre installĂ© rue du Faubourg-Saint-HonorĂ© avec une programmation entre sport, art, musique, innovation, gastronomie et bien-ĂȘtre. Et le premier Ă©tage a Ă©tĂ© rĂ©servĂ© Ă  la nouvelle collaboration PSG x XO, le label fondĂ© par The Weeknd, qui sera en concert durant quatre jours au Stade de France la semaine suivante, les 8, 10, 11 et 12 juillet, dans le cadre de l'After Hours Til Dawn Tour. On pourra y dĂ©couvrir en avant-premiĂšre le nouveau maillot extĂ©rieur PSG floquĂ© XO, une sĂ©lection de merch collector, et un salon d'Ă©coute Ă©quipĂ© de platines vinyle dĂ©diĂ© Ă  la discographie du Canadien. Dispo Ă©galement, une Ă©dition limitĂ©e « Ici C’est Paris » du vinyle de l’album Hurry Up Tomorrow. L’accĂšs est gratuit, mais ne traĂźnez pas pour rĂ©server ! Quand ? du 4 au 8 juillet, de 10h Ă  20h.OĂč ? 73 rue du Faubourg Saint-HonorĂ©, Paris 8e.Combien ? accĂšs gratuit, inscription obligatoire sur ce lien.
Ami Paris distribue des glaces italiennes gratuites devant sa nouvelle boutique place des Victoires !

Ami Paris distribue des glaces italiennes gratuites devant sa nouvelle boutique place des Victoires !

VoilĂ  une collab qui met forcĂ©ment de bonne humeur : la marque de mode Ami Paris s’associe avec la marque de glaces italienne Sammontana, alias “la glace avec le sourire dedans”. Pour fĂȘter l'ouverture de sa nouvelle boutique au 4 place des Victoires – inaugurĂ©e le 12 juin dernier –, la maison créée par Alexandre Mattiussi organise une distribution gratuite de glaces tous les jours depuis le 29 juin jusqu'au 11 juillet. Ami ParisUn petit pot entre Ami Les pots de glace seront distribuĂ©s chaque jour de 12h Ă  18h depuis un chariot installĂ© sur le trottoir de la boutique Ami Paris. Pour les parfums, il y aura tous les classiques, vanille, chocolat, fraise ou citron, mais aussi un sorbet fraise ou une glace Ă  la noisette. Ce sera sans doute une bonne idĂ©e d’y aller tĂŽt dans la journĂ©e
 Quand ? jusqu’au 11 juillet.OĂč ? face Ă  la boutique Ami Paris, 4 Place des Victoires, Paris 1er.Combien ? gratuit. A lire ensuite : Les meilleures glaces et sorbets artisanaux de Paris
Cet hĂŽtel parisien va transformer sa cour en studio de Pilates Ă  ciel ouvert

Cet hĂŽtel parisien va transformer sa cour en studio de Pilates Ă  ciel ouvert

Alors que le phĂ©nomĂšne des food running clubs prend de l’ampleur Ă  Paris, voici une nouvelle expĂ©rience Ă  cheval entre sport et gastronomie : la cour du cinq-Ă©toiles du 8e arrondissement Maison Delano se transforme en studio de Pilates Ă  ciel ouvert tous les dimanches Ă  partir du 19 juillet jusqu’au 30 aoĂ»t, avec un cours de sport suivi d’un aperitivo. De 17h Ă  20h (s’il ne pleut pas), on commencera par participer Ă  un cours animĂ© par un coach d'Ôra Studio, le club situĂ© juste Ă  cĂŽtĂ© rue du Faubourg-Saint-HonorĂ©, pour un travail de renforcement et de mobilitĂ© sur les tapis bien moelleux Archi d'Hercule Studio. Tout ça au milieu de la cour de l’hĂŽtel redĂ©corĂ©e en piazza Ă  l’italienne pour l’étĂ©, comme un petit open air secret. AprĂšs tous ces efforts, on se ressourcera en passant Ă  l’aperitivo, avec deux assiettes (et un cocktail) Ă  choisir parmi une carte de street food transalpine – arancini, burrata, focaccia, toussa toussa – conçue par le chef du Delano CafĂ© Paolo Minelli. Et voilĂ  la formule pour un dimanche sans regrets ! OĂč ? 4 rue d'Anjou, Paris 8e.Quand ? tous les dimanches, du 19 juillet au 30 aoĂ»t, de 17h Ă  20h.Combien ? 90 euros par personne.
Canicule : la consommation d'alcool sur la voie publique interdite Ă  Paris Ă  partir de ce vendredi midi

Canicule : la consommation d'alcool sur la voie publique interdite Ă  Paris Ă  partir de ce vendredi midi

AprĂšs la FĂȘte de la Musique, la prĂ©fecture de Paris interdit de nouveau la consommation d’alcool sur la voie publique Ă  partir de vendredi 26 juin Ă  midi. Le prĂ©fet de police, Patrice Faure, explique sa dĂ©cision par « la saturation des Ă©tablissements hospitaliers ». « Le nombre d'hospitalisations ne cesse d'augmenter », a-t-il dit lors d'un point de presse. « Mon devoir est que le systĂšme ne soit pas embolisé ». Faire respecter l’interdiction sera une gageure pour la police, alors que les Parisiens ont passĂ© les derniĂšres nuits Ă  affronter la canicule dehors, dans les parcs et jardins ouverts 24/24, et que l’équipe de France de football joue un match de Coupe du Monde contre la NorvĂšge vendredi Ă  21h. Dans la foulĂ©e, on apprenait l’annulation de Solidays et le report de La Marche des FiertĂ©s. Depuis le dĂ©but de la canicule, les sapeurs-pompiers effectuent chaque jour prĂšs de 2 500 interventions, soit deux fois plus que la moyenne.
Canicule : 14 parcs parisiens exceptionnellement ouverts aux chiens

Canicule : 14 parcs parisiens exceptionnellement ouverts aux chiens

Les animaux aussi souffrent de la canicule, mais ils n’ont pas encore leur espace dĂ©diĂ© pour se baigner dans le canal Saint-Martin. La Ville de Paris pense Ă  eux et a ouvert 14 espaces verts habituellement interdits aux animaux. Squares, jardins et parcs rĂ©partis dans toute la capitale passent temporairement en zone dog-friendly – en laisse, bien entendu. Au programme : le square de la Tour Saint-Jacques (Paris Centre), le square Paul-Langevin (5e), le Jardin des Grands Explorateurs avec espace canin (6e), le square Anvers (9e), le square Alban-Satragne (10e), le square de la Folie-Regnault (11e), le square RĂ©gine-Deforges (12e), le jardin des Grands Moulins cĂŽtĂ© avenue de France (13e), le square Claude-Nicolas-Ledoux (14e), le square ChĂ©rioux et le jardin EugĂ©nie-Djendi (15e), le parc de Passy (16e), le square Marcel Mouloudji (19e) et le jardin NoĂ«l-Bellay (20e). Ces 14 sites s'ajoutent aux 164 espaces verts et 44 espaces canins dĂ©jĂ  accessibles en temps normal, tous ouverts en continu 24h/24 pendant la vague de chaleur. CĂŽtĂ© promenade, la Ville recommande de privilĂ©gier le matin tĂŽt ou la soirĂ©e – pour Ă©viter de se cramer les coussinets sur le bitume.   A lire ensuite : OĂč aller manger quand il fait 35 °C ?
Le street artiste Ramzi Adek vend sa collection de vinyles chez Listen! ce samedi Ă  Oberkampf

Le street artiste Ramzi Adek vend sa collection de vinyles chez Listen! ce samedi Ă  Oberkampf

Figure des nuits parisiennes Ă  l’époque de la French Touch, ancien programmateur du Gibus devenu “street-pop artiste”, Ramzi Adek a amassĂ© durant cette pĂ©riode une sacrĂ©e collection de disques de house de Chicago, une des inspirations principales des artistes du mouvement français. Devenu obsĂ©dĂ© par la ghetto house et le label culte Dance Mania, il est parti Ă  Chicago pour rencontrer et vivre avec les crĂ©ateurs de la scĂšne, DJ Funk, DJ Deeon, DJ Sneak, Waxmaster
 Soit une bonne partie des artistes citĂ©s dans la chanson Teachers de Daft Punk ! Ramzi Adek en est revenu avec un gros morceau d’histoire de la house music : des caisses de vinyles introuvables ailleurs, entre test press, white labels, copies scellĂ©es d’usine
 Des piĂšces de collection qui seront mises en vente Ă  partir de ce samedi dans le magasin de disques d’Oberkampf, Listen ! OĂč ? 43 rue de la Folie MĂ©ricourt, Paris 11e.Quand ? Ă  partir de samedi 27 juin; 14h-20h.Combien ? entrĂ©e libre.   A lire ensuite : Les meilleurs disquaires oĂč choper des vinyles Ă  Paris
William Klein, Nan Goldin, Camille Vivier
 La MEP sort l’artillerie lourde pour l’étĂ©

William Klein, Nan Goldin, Camille Vivier
 La MEP sort l’artillerie lourde pour l’étĂ©

En 2026, ça fait 200 ans que l’on se prend en photo. En 1826 (Ă  peu prĂšs), NicĂ©phore NiĂ©pce rĂ©ussissait la premiĂšre photographie connue de l’histoire, depuis la fenĂȘtre de sa maison Ă  Saint-Loup-de-Varennes en Bourgogne. La Maison EuropĂ©enne de la Photographie fĂȘte Ă©videmment l’évĂ©nement avec l’exposition La Photographie en toutes lettres, qui revient sur cette longue histoire Ă  travers les Ɠuvres de 35 artistes, dont quelques stars du genre comme Nan Goldin, Robert Mapplethorpe, Malick SidibĂ©, Martin Parr ou Sophie Calle (jusqu’au 13 septembre). A voir au mĂȘme moment, la premiĂšre rĂ©trospective consacrĂ©e Ă  la photographe française Camille Vivier, qui s’intĂ©resse aux femmes puissantes Ă  travers une sĂ©rie de photos de bodybuildeuses (jusqu’au 13 septembre aussi). Autre rĂ©trospective qui occupera tout l’étĂ© la MEP, celle consacrĂ©e Ă  William Klein (qui aurait eu 100 ans cette annĂ©e). Jusqu’à septembre 2026, du mercredi au samedi en fin de journĂ©e, on pourra voir les classiques du cinĂ©aste amĂ©ricain dans l’auditorium (Qui ĂȘtes-vous, Polly Maggoo ?, Muhammad Ali, the Greatest
), ainsi que des archives et une sĂ©lection de photos. Enfin, MEP Studio, le programme de soutien Ă  la crĂ©ation Ă©mergente du musĂ©e, programmera dĂ©but juillet Winnie Mo Rielly, pour une Ă©trange installation de corps fragmentĂ©s, puis Martine Dawson, avec l’expo photo Faultlines, autour d’une ville miniĂšre du Montana aux Etats-Unis. Quand ? jusqu’à fin septembre. Ouvert tous les jours, sauf lundi et mardi.OĂč ? 5-7