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(LA)HORDE : « RosalĂa a totalement le niveau pour passer nos auditions »
Des ballets rythmĂ©s par de la techno hardcore, un spectacle au Louvre mis en scĂšne pour Instagram, un show/rave avec Rone au Théùtre du ChĂątelet⊠Câest peu dire que (LA)HORDE a bousculĂ© le monde feutrĂ© de la danse contemporaine ces derniĂšres annĂ©es. NommĂ© Ă la tĂȘte du Ballet national de Marseille en 2019, le trio formĂ© par Marine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel dĂ©cloisonne le secteur Ă coups de spectacles audacieux et de collabs prestigieuses, Madonna, AngĂšle et rĂ©cemment la tournĂ©e de RosalĂa, dont (LA)HORDE a signĂ© la chorĂ© â avec cette incroyable performance aux Brit Awards aux cĂŽtĂ©s de Björk. AprĂšs cette hype mondiale, les revoici avec leur troisiĂšme crĂ©ation pour le Ballet national de Marseille, AprĂšs moi, le dĂ©luge. Un spectacle en forme dâintrospection collective au titre peut-ĂȘtre moins pessimiste quâil nây paraĂźt, Ă voir Ă Paris du 5 au 12 septembre au Théùtre de la Ville, sous les gradins duquel on a retrouvĂ© le trio pour un entretien dĂ©but juin.
© (LA) HORDEAprÚs moi, le déluge
Comment avez-vous dĂ©couvert le pouvoir de transmission de la danse ?Â
(LA)HORDE : Nous ne sommes pas nĂ©s avec Internet et quand on a vu que les gens se mettaient en scĂšne sur la toile, on a Ă©tĂ© fascinĂ©s par ce dĂ©cloisonnement, cette accessibilité⊠On s'est rendu compte que le mouvement Ă©tait hyper important. Câest un langage universel, et quand on a Ă©crit Room with a View, on avait en tĂȘte la chorĂ©graphie des femmes chiliennes qui dĂ©nonçaient les fĂ©minicides et les violeurs. Et

En attendant Bad Bunny à Paris, ces personnalités latino-américaines qui font Paris
Alors que Bad Bunny posera sa Casita et ses chaises Monobloc les 4 et 5 juillet à la Plenitude Arena (les premiÚres sous ce nom aprÚs neuf ans de Paris La Défense Arena), on a voulu mettre en lumiÚre les personnalités latino-américaines qui, chacune dans leur domaine, font briller la capitale un peu plus fort.

Claudia Rivera, la Latin Connection
Un pop-up au Bon MarchĂ©, des soirĂ©es Ă la Machine du Moulin Rouge, une expo de photos⊠: depuis quatre ans, Claudia Rivera sâactive partout dans la capitale pour faire briller les communautĂ©s latino-amĂ©ricaines. Ce mardi aprĂšs-midi, elle nâa pas beaucoup plus de temps : avant les concerts de Bad Bunny Ă Paris, elle rĂ©unit, avec son agence Amaru, des talents crĂ©atifs latinos autour dâun dĂźner organisĂ© avec adidas, qui lui a demandĂ© de customiser une collection pour la tournĂ©e de la star portoricaine.Â
© Claudia RivieraClaudia Rivera, la Latin Connection
Lâoccasion parfaite de prĂ©senter sa vision pour cette artiste et crĂ©atrice franco-pĂ©ruvienne qui travaille sur lâimage des latinos et latinas depuis quâelle est en Ăąge de tenir le camĂ©scope familial. « Mes parents m'ont toujours fait comprendre que j'Ă©tais PĂ©ruvienne. Je parlais espagnol avant de parler français », raconte cette fan de Selena Gomez. « A la maison, câĂ©tait trĂšs PĂ©rou, dans la nourriture, dans la musique. Donc je n'ai jamais eu de souci par rapport Ă mon identitĂ©. Et aprĂšs la maison, c'est Paris. »
Déconstruire une image figée
Dehors, câest plus flou : on la prend souvent pour une MaghrĂ©bine. « En France, jâai vĂ©cu beaucoup d'islamophobie. CâĂ©tait bizarre parce que je vivais un racisme qui ne concernait mĂȘme pas ma communautĂ©. Et quand les personnes comprennent qu'on est latino ou latina, elles disent âOk, ça vaâ, mais par contre, elles commencent Ă nous hypersexualiser. Franchement, on prend cher sur ça. »
©

El Dany, le reggaeton dans la peau
Câest la magie de la nuit Ă Paris : longtemps ignorĂ©, le reggaeton est aujourdâhui le roi des soirĂ©es parisiennes, quâelles soient branchĂ©es ou populaires. DA de la Terrasse Latino du Cabaret Sauvage, qui ne dĂ©semplit pas tous les vendredis de lâĂ©tĂ©, Daniel Romero, alias DJ El Dany, boit du petit-lait (de coco). A 43 ans, ce DJ dâorigine chilienne et portoricaine se souvient de ses premiĂšres soirĂ©es dans des petites salles de banlieue il y a vingt-cinq ans : « Il n'y avait mĂȘme pas de soirĂ©es reggaeton, câĂ©tait des soirĂ©es latino oĂč lâon entendait quelques hits reggaeton. Il n'y avait pas de vrai mouvement. »
© El DanyEl Dany avant son entrée à l'Olympia
A lâĂ©poque, il rĂȘve encore de devenir percussionniste de salsa, sa premiĂšre passion hĂ©ritĂ©e de son pĂšre collectionneur de vinyles. Il part de longs mois Ă Porto Rico, oĂč se sont installĂ©s ses grands-parents maternels, des magiciens chiliens ambulants, aprĂšs avoir traversĂ© lâAmĂ©rique latine avec leur spectacle. LĂ -bas, il assiste aux dĂ©buts du reggaeton Ă San Juan. A son retour, câest derriĂšre les platines quâil choisit de faire des tours de passe-passe.Â
Merci Bad Bunny
Il se lie Ă dâautres pionniers du mouvement Ă Paris, DJ Nelson et DJ Pauleta, monte une soirĂ©e, La Totale, et fait venir des artistes de Porto Rico, jusquâau roi Daddy Yankee, qui chante « Gasolina » en 2010 au ZĂ©nith. En premiĂšre partie ? El Dany, qui voit le feu reggaeton monter. Lâembrasement se produit Ă la fin de la dĂ©cennie, avec les hits mondiaux « De

HĂ©lĂšne Tchen Cardenas, photographe dâidentitĂ©s
La quĂȘte dâidentitĂ© peut ĂȘtre un chemin joyeux. Câest ce que semble dire HĂ©lĂšne Tchen Cardenas Ă travers lâesthĂ©tique pop et lissĂ©e de ses clichĂ©s. NĂ©e en France dâun pĂšre Ă©tats-unien dâorigine chinoise, la photographe de 34 ans a grandi Ă Paris avec sa mĂšre nĂ©e en Colombie. Ăvidemment, dĂšs quâelle a commencĂ© la photo, en autodidacte aprĂšs des Ă©tudes de cinĂ©ma, le thĂšme sâest imposĂ©. « CâĂ©tait toujours la mĂȘme chose qui revenait, raconte-t-elle. JâĂ©tais trĂšs intĂ©ressĂ©e par tout ce qui Ă©tait en lien avec l'identitĂ©, la beautĂ© aussi. »
© HélÚne Tchen CardenasClaudia Riviera prise en photo par HélÚne Tchen Cardenas
Lors de son exposition Closer to Us en 2024, elle prĂ©sente ainsi des portraits de personnes qui lui ressemblent, doublĂ©e dâune sĂ©rie de tĂ©moignages vidĂ©o intitulĂ©e In Between Worlds, « entre les mondes ». « CâĂ©tait trĂšs important pour moi d'aller interviewer des personnes issues des seconde ou troisiĂšme gĂ©nĂ©rations d'immigration en France. »Â
Renouer avec sa partie chinoise
HĂ©lĂšne, qui a rencontrĂ© son pĂšre Ă 11 ans, a surtout baignĂ© dans la culture de sa famille colombienne. Elle va danser aux soirĂ©es salsa Agua e Lulo au Point EphĂ©mĂšre, Ă celles de sa copine Claudia Rivera Ă la Machine, ou manger dans des restos colombiens comme ComitĂ© Caribe ou Mi Tierra. Cette exposition lui a donnĂ© lâoccasion de rencontrer des personnes dâorigine chinoise et de renouer avec cette partie de son identitĂ©. « Ăa a Ă©tĂ© un peu compliquĂ© avec mon identitĂ© cĂŽtĂ© asiatique, parce que je n

Les meilleurs clubs pour danser jusqu'à l'épuisement à Paris
Câest avec la gĂ©nĂ©ralisation des lampadaires, au XIXe siĂšcle, que Paris sâest transformĂ©e en capitale de la fĂȘte. Tripot, resto, goguette, bal musette, dancing, discothĂšque, boĂźte de nuit, aujourdâhui club : autant de mots que dâĂ©poques pour dĂ©signer ces lieux oĂč lâon vient entrer en transe ensemble au fil des danses. Depuis les annĂ©es 70 et le disco, prĂ©curseur de toutes les dance music dâaujourdâhui, la piste est bĂątie autour de la figure magnĂ©tique du DJ, un culte relancĂ© dans les annĂ©es 2010 Ă Paris par les Ă©vangĂ©listes de Concrete, qui a permis Ă lâoffre de la capitale de considĂ©rablement sâĂ©toffer.Dans un panorama festif constituĂ© dâopen airs forcĂ©ment saisonniers, de soirĂ©es Ă©phĂ©mĂšres et de lieux qui ferment parfois au bout de quelques mois (voire quelque semaines), on a dressĂ© la liste de nos clubs sĂ»rs, ceux sur lesquels vous pouvez compter toute lâannĂ©e ou presque, des lieux qui misent sur l'inclusivitĂ©, la diversitĂ© et la sĂ©curitĂ© pour toutes et tous. Un dossier qui entremĂȘle les dĂ©cors â friche, bĂ©ton, cave â, les styles â toutes les nuances des musiques Ă©lectroniques â, et les ambiances â hype, schlag, entre-deux. Une sĂ©lection garantie sans entrĂ©e gratuite pour les filles.
Pour découvrir notre sélection des salles de concerts à Paris, c'est par ici.
Et pour vos plans du week-end, c'est ici que ça se passe.

Fanny Pisonero, lâingĂ©nieure du son française la plus rĂ©compensĂ©e
Oubliez lâimage du studio dâenregistrement classique avec lâartiste qui chante derriĂšre la vitre, sous lâĆil et la pression de lâingĂ©nieur du son. Dans le studio de Fanny Pisonero Ă Aubagne, la cabine de voix est situĂ©e derriĂšre la console. « Je voulais que l'artiste ne se sente pas regardĂ© », explique-t-elle. Un amĂ©nagement qui en dit long sur la façon dont elle conçoit son mĂ©tier, et sans doute une des raisons du succĂšs de la seule femme ingĂ©nieure du son du rap français.
« Si on a besoin de se parler, je me tourne. Mais le reste du temps, lâartiste est dans sa bulle et il sait qu'il n'y a personne qui le regarde. Je trouve que c'est super important. » Car si elle a bossĂ© avec les plus grands, de Rohff Ă SCH en passant par SDM, il lui arrive rĂ©guliĂšrement dâenregistrer les voix des nombreux rappeurs et rappeuses locaux en quĂȘte de gloire. On comprend alors que son champ d'action dĂ©passe largement la console de mixage.
© Fanny PisoneroIngé-son mais pas que : comment Fanny Pisonero soigne les voix du rap français
Un métier multicasquette
Car on entend beaucoup de choses dans la voix : les bruits de bouche quâelle nettoie, lâodeur de lâalcool et du tabac, mais aussi les doutes, surtout chez les jeunes. « A lâĂ©poque des studios Ă bande, un artiste qui n'Ă©tait pas capable de faire sa prise en une fois, on le mettait de cĂŽtĂ©. Donc les seuls qui avaient accĂšs aux studios Ă©taient ceux qui avaient un certain niveau. Aujourd'hui, avec l'arrivĂ©e du numĂ©rique, on peut refaire 150 pri

La France rĂȘvĂ©e de Lolo ZouaĂŻ
Entre Lolo ZouaĂŻ et la France, câest dâabord lâhistoire dâun dĂ©racinement. NĂ©e Ă Paris en 1995, elle nâa pas le temps de visiter : trois mois plus tard, le destin lâenvoie Ă©clore aux Etats-Unis. Ses parents remportent une green card Ă la loterie et sâenvolent pour San Francisco, oĂč elle a grandi. Quand on la retrouve mi-mars dans le hall dâentrĂ©e des Bains pour discuter de son nouvel album Reverie (sortie le 24 avril), on entend les Ă©chos de cette transplantation dans sa façon de mĂȘler français et anglais, quâelle parle tous deux sans accent.
© Louis Lepron pour Time Out Paris. Séance photo réalisée dans les différents espaces de Les Bains Paris.
A 31 ans, câest dĂ©sormais une histoire de retrouvailles quâelle veut Ă©crire Ă travers un album en forme de lettre dâamour Ă la musique française. InstallĂ©e Ă New York depuis quelques annĂ©es, une Ă©nergie qui convient bien Ă sa triple identitĂ© (son pĂšre est algĂ©rien), elle aimerait vivre avec un pied Ă Paris, mĂȘme si « câest un peu crazy ». « Je pourrais manger du bon fromage. Aux Etats-Unis, il n'a pas de goĂ»t. »
Des références twistées
La culture française, Lolo ZouaĂŻ lâa imaginĂ©e toute sa jeunesse, Ă travers des chansons (Françoise Hardy et Amel Bent surtout) et des plats Ă la maison. Câest cette distance quâĂ©voque en creux le titre de ce troisiĂšme album, Reverie, truffĂ© de symboles de la chanson française, Ă commencer par Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg, dont elle rappe les paroles de « Harley Davidson » sur les lourdes basse

Priyanka Chopra : « Je pourrais dĂ©chirer quelquâun en deux »
Priyanka Chopra a naviguĂ© sur bien des mers au cours de sa longue carriĂšre, entre son titre de Miss Monde en 2000, sa conquĂȘte de Bollywood, et sa rĂ©cente renaissance en star de films dâaction Ă Hollywood. Et pourtant, son rĂŽle dâex-pirate Ă©corchĂ©e vive dans La Falaise (The Bluff) pourrait bien ĂȘtre le plus personnel : celui dâune mĂšre prĂȘte Ă tuer pour protĂ©ger sa famille.
Ă Time Out, Chopra raconte avoir dĂ©couvert le scĂ©nario de cette Ă©popĂ©e pirate de Prime Video alors que sa fille nâĂ©tait encore quâun bĂ©bĂ©. Sa premiĂšre pensĂ©e aprĂšs cette lecture ? « JusquâoĂč serais-je prĂȘte Ă aller pour protĂ©ger mon enfant ? »
Alors, jusquâoĂč irait-elle ? « Je pourrais dĂ©chirer quelquâun en deux pour protĂ©ger ma famille », rĂ©pond-elle sans dĂ©tour. « Je sais que je serais capable de trouver cette rage en moi. Et câĂ©tait ma boussole sur ce film. » Elle bascule mĂȘme Ă lâhindi pour appuyer son propos : « Mai keher macha dungi â Je sĂšmerais le chaos. » Et câest peu de le dire.
Prime Video | Priyanka Chopra
Carnage dans la grotte
InspirĂ© dâune pĂ©riode de lâhistoire maritime peuplĂ©e de flibustiers sanguinaires, La Falaise met en scĂšne Chopra dans le rĂŽle dâune pirate Ă la retraite nommĂ©e Ercell « Bloody Mary » Bodden. Elle nâa pas gagnĂ© ce surnom pour son amour de la vodka-tomate : dans le film dâaction gore du scĂ©nariste-rĂ©alisateur Frank E. Flowers, Chopra distribue les coups avec tant de violence quâil est dĂ©conseillĂ© aux mineurs.Â
Lâhistoire voit le menaçant Capitaine Connor, interprĂ©tĂ© par

De âRĂ©inventer la nuitâ Ă âDihyaâ, la renaissance de la DJ parisienne Paloma Colombe
Les pĂ©riodes de transformation commencent souvent par un choc. Pour Paloma Colombe, il a eu lieu le 10 juin 2023 au Cabaret Sauvage, lors dâun DJ set durant lequel elle Ă©tait assiĂ©gĂ©e par des hommes lui lançant des insultes sexistes, seulement dĂ©fendue par deux copines et sa niĂšce de 18 ans. « Câest ce qui m'a le plus choquĂ©e, qu'elle se soit fait insulter sous mes yeux. CâĂ©tait la troisiĂšme fois dâaffilĂ©e que je vivais un truc sexiste pendant que je travaillais ; lĂ , câĂ©tait plus possible, la coupe Ă©tait pleine », dit-elle en se pelotonnant sur la chaise dâun cafĂ© mal chauffĂ© de MĂ©nilmontant.
Alors elle dĂ©cide de prendre la parole, de raconter cette soirĂ©e qui Ă©tait celle de trop, aprĂšs des annĂ©es à « avoir intĂ©riorisĂ© ces comportements », depuis ses dĂ©buts de DJ en 2017 dans les restaurants Costes, oĂč elle mixait plusieurs fois par semaine en vivant « 12 remarques sexistes par jour ». Des gigs formateurs mais loin de sa conception de la fĂȘte, quâelle a dĂ©couverte fun, queer, safe et flamboyante lors de ses Ă©tudes de cinĂ©ma Ă San Francisco. « On ne faisait que sortir et c'est comme ça que je suis tombĂ©e dedans. Sinon, je nâaurais jamais eu l'idĂ©e d'ĂȘtre DJ. »
© Ginane Chaaban
Une réinvention sur tous les plans
Et si elle est devenue DJ, ce nâest pas non plus pour se faire harceler aux platines. Son post quelques jours aprĂšs sur Instagram, oĂč elle raconte cette soirĂ©e cauchemardesque, fait grand bruit et rĂ©sonne immĂ©diatement chez dâautres filles DJ parisiennes, Anaco, Bamb

Les meilleures expositions gratuites Ă voir en ce moment Ă Paris
à tous ceux qui ont une irrépressible envie d'aller voir une expo sans dépenser un kopeck, ce dossier est fait pour vous. Alors que les musées ont rouvert leur tourniquet, on a voulu recenser ces rétrospectives à voir sans débourser un seul centime ! Bien souvent, notre recherche nous a menés dans des galeries, clairement pas les lieux les plus chaleureux au premier abord, mais dont les expos temporaires envoient du pùté. Photos, peinture, installations, il y en aura pour tous les goûts. Un conseil : soyez curieux, ça ne vous coûtera pas plus cher.
Ă lire aussi : Les meilleures expos Ă voir en ce moment Ă Paris

Les meilleurs clubs branchés et sélects de Paris
Dans le circuit de la nuit parisienne, les clubs branchĂ©s forment un univers Ă part. Des lieux oĂč croiser mannequins, artistes et cool kids discutant du cours de la hype â oĂč le plus difficile reste de passer la porte. Voici notre liste des clubs qui restent branchĂ©s toute lâannĂ©e, mĂȘme hors pĂ©riode de Fashion Week. Chaussures italiennes conseillĂ©es !
Plus de branchitude et de nuit
Notre dossier des restaurants branchés
Notre sĂ©lection des bars oĂč danser
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Listings and reviews (15)

Cabaret Sauvage
Le Cabaret Sauvage, câest avant tout lâhistoire dâun mec, Meziane AzaĂŻche, qui, tombĂ© amoureux des magic mirrors, ces chapiteaux nĂ©s dans les fĂȘtes foraines belges des annĂ©es 1920, en installe un dans le parc de la Villette en 1997.Â
La diversité culturelle incarnée
Rendez-vous des amateurs de musiques maghrĂ©bines et mĂ©diterranĂ©ennes, son parquet et ses miroirs biseautĂ©s ont aussi vu dĂ©filer la crĂšme de la musique jamaĂŻcaine et latino, et bien sĂ»r des fĂȘtes techno et drumânâbass dâanthologie. Avec ses 600 places, la salle a accueilli ces 25 derniĂšres annĂ©es des artistes aussi divers que Yuri Buenaventura, George Clinton, Tony Allen, Goran BregoviÄ, Popa Chubby ou Underground ResistanceâŠ
Depuis la sortie du Covid, le chapiteau â refait Ă neuf â sâest fait une spĂ©cialitĂ© des Ă©vĂ©nements liĂ©es Ă la musique latine, avec notamment les soirĂ©es mensuelles La Rumba, qui divague Ă travers toute lâhistoire des danses sud-amĂ©ricaines, et El Perreo, consacrĂ©e au reggaeton avec en chef dâorchestre le DJ parisien pionnier du genre El Dany. Concerts de rock (Ty Segall, Oh Sees), soirĂ©es Ă©lectro maison âSauvagesâ, orchestre de salsa, carnaval colombien, shows de danse⊠Le Cabaret Sauvage est clairement le chantre du multiculturalisme musical Ă Paris.
DÚs les beaux jours venus, le Cabaret ouvre (les vendredis soir) sa « Terrasse latino » qui ne désemplit pas, tandis que le chapiteau et les espaces extérieurs sont pris en main par quelques-uns des meilleurs collectifs festifs parisiens pour des

Maison de la Radio
Le bĂątiment circulaire installĂ© en bordure de Seine, face Ă lâĂźle aux Cygnes, depuis 1963, a Ă©tĂ© rebaptisĂ© Maison de la Radio âet de la Musiqueâ en 2021. Une maniĂšre pour la direction de Radio France de mettre en avant la dimension artistique de la Maison ronde, gĂ©nĂ©ralement Ă©clipsĂ©e mĂ©diatiquement par les invitĂ©s de la matinale de France Inter, ses humoristes (ça va parfois ensemble) et la lumiĂšre des six autres stations de radio publiques qui y sont installĂ©es.
Mille et un orchestres et événements
Le lieu abrite pourtant plus de 60 studios d'enregistrement et quatre formations musicales, lâOrchestre national, lâOrchestre philharmonique, le ChĆur et la MaĂźtrise de Radio France, qui se produisent entre lâauditorium et le fameux (et magnifique) Studio 104. Les musiciens des diffĂ©rents orchestres jonglent entre les reprĂ©sentations et les styles musicaux, la filmographie de Maurice Jarre, du Beethoven, du Bach, du Mahler, du klezmer ou du tango.Â
On trouve aussi Ă©galement dans la prog des spectacles et concerts pour enfants, du jazz, de la pop, sans oublier les festivals maison, comme le Jazz sur le Vif en mai, le fureteur Festival PrĂ©sence(s), qui rend hommage Ă ses explorateurs sonores comme Steve Reich, ou lâHyperweekend, lancĂ© en 2021, qui organise des collaborations inĂ©dites entre des figures de la nouvelle scĂšne française.
CĂŽtĂ© billetterieÂ
La Maison de la Radio et de la Musique, câest le service public, alors les prix des concerts suivent une grille tarifaire bien Ă©tudiĂ©e

Cité de la musique
Ici, tout est immense. Les couloirs de la Rue musicale, la hauteur des plafonds, les verriĂšres, les murs courbĂ©s qui lui donnent une allure de âville oniriqueâ toujours en mouvement. Y a pas Ă dire, Christian de Portzamparc a fait du beau boulot sur ce projet qui lui a valu un prix Pritzker, le Nobel des architectes. TerminĂ©e en 1995, la CitĂ© de la Musique a rejoint le pĂŽle musical de la porte de Pantin, juste en face du Conservatoire national supĂ©rieur de musique et de danse.
La CitĂ© de la Musique aujourdâhui
Elle est ensuite intĂ©grĂ©e administrativement Ă la Philharmonie lors de son inauguration en 2015, Ă©largissant le playground de lâEnsemble intercontemporain, fondĂ© par Pierre Boulez en 1976, qui y est accueilli en rĂ©sidence. Ses musiciens se partagent les salles de lâensemble avec ceux de lâOrchestre de France. La CitĂ© de la Musique en possĂšde deux principales : la âsalle des concertsâ (on ne peut pas faire plus sobre), modulable de 600 Ă 1 600 places, qui accueille orchestres magistraux et autres musiciens de classe internationale, essentiellement dans le registre symphonique, mais avec une belle amplitude temporelle, de Mozart Ă Philip Glass en passant par le baroque ; et lâamphithéùtre de 250 places pour les concerts de chambre. Sans oublier le musĂ©e de la Musique qui dĂ©ploie ses centaines dâinstruments parfois Ă©tonnants sur ses plus de 6 000 m2.
CÎté billetterie
Les concerts à la Cité de la Musique coûtent généralement entre 25 et 40 euros, sachant que certaines perfo

Café de la Danse
VoilĂ plus de trente ans que le CafĂ© de la Danse, situĂ© dans un passage de la rue de Lappe, innommable rue de la soif du quartier de Bastille, fait office de plaque tournante de la scĂšne Ă©mergente parisienne. Avec ses 500 places rĂ©parties moitiĂ©-moitiĂ© entre la fosse et les places assises, câest une salle idĂ©ale pour des showcases de label, des releases parties et autres concerts acoustiques ou atypiques.
Un fief de la chanson française
Dans ce « cafĂ© » et ses gradins qui offrent Ă chacun une bonne vue sur la scĂšne en contrebas, pas de dĂ©coration superflue : les murs en brique nus habillent les soirĂ©es, et toute notre attention va aux artistes quâon peut quasiment toucher â mais non, on touche avec les oreilles. Le tropisme du CafĂ© de la Danse, câest dâabord la chanson française, qui se taille la part du lion avec le folk, lâindie-rock, les jazz ou les musiques du monde â il y a aussi des spectacles pour enfants.Â
On y a vu par le passĂ© des grands blazes comme Jean-Louis Murat, Miossec et mĂȘme Radiohead (en 1995 pour lâalbum The Bends). Aujourdâhui, on peut assister aux premiers pas des futures stars de la pop française comme Solann ou Jean-Baptiste, ou verser dans la nostalgie avec Princess Erika ou Thurston Moore de Sonic Youth. La programmation sâĂ©tale aussi sur les murs du cafĂ©, oĂč les photographes (de musique souvent) se relaient pour exposer leurs clichĂ©s,Â
CÎté billetterie
Les concerts tournent autour de 20 euros pour les artistes qui démarrent, et les prix peuvent mon

Casino de Paris
Le Casino de Paris a-t-il vraiment besoin dâartistes pour briller ? La salle seule vous en met plein les mirettes avec ses fauteuils rouge pĂ©tant et les dorures des hauts plafonds. Un endroit boursouflĂ© dâhistoire situĂ© Ă deux pas de lâĂ©glise de la TrinitĂ© dans le 9e arrondissement, qui est devenu un haut lieu du music-hall parisien durant la PremiĂšre Guerre mondiale, et qui le restera jusquâen 1982. Pendant soixante ans, le Casino de Paris a hĂ©bergĂ© les plus grandes revues françaises et Ă©trangĂšres, les comĂ©dies musicales de lâĂ©poque, faisant dĂ©filer les plus grandes stars de lâhistoire de la fĂȘte parisienne comme Mistinguett, Maurice Chevalier, JosĂ©phine Baker, Tino Rossi, Line Renaud ou encore Zizi Jeanmaire.Â
Le Casino aujourdâhui
Le lieu rompt ensuite avec la tradition pour se tourner vers le spectacle et les concerts. En 1985, câest Serge Gainsbourg, dans sa pĂ©riode ultra-provoc avec Love on the Beat, qui lui offre sa lettre de noblesse avec un concert restĂ© dans lâhistoire â il en a mĂȘme sorti un album live lâannĂ©e suivante, vendu par palettes de douze. Toutes les stars de la musique française y dĂ©fileront Ă sa suite (Jacques Dutronc, Alain Souchon, Michel Jonasz, Jacques Higelin, IziaâŠ), aujourdâhui accompagnĂ© de grands noms de la musique internationale (Superbus, Chilly Gonzales⊠) capables de remplir ses 2 000 places.
Et puis la salle est idĂ©ale pour les comĂ©diens qui ont les moyens. Toutes les grosses tĂȘtes de lâhumour hexagonal en quĂȘte de prestige sây produisent d

Trianon
Avec son architecture Belle Epoque, le Trianon insuffle un peu de classe au boulevard de Rochechouart. Des reprĂ©sentations de Mistinguett Ă celles de l'habituĂ© Jacques Brel en passant par sa pĂ©riode cinĂ©ma, le lieu a vĂ©cu de sacrĂ©s bons moments depuis sa crĂ©ation en 1894. EntiĂšrement rĂ©novĂ© en 2009, le Trianon Ă©merveille avec sa hauteur sous plafond, sa somptueuse salle de bal, ses velours rouges, les boiseries de la salle de théùtre et lâimmense charpente mĂ©tallique du jardin dâhiver.
Du beau monde au balcon
Câest donc une turne trĂšs recherchĂ©e par les artistes, et il faut en avoir dĂ©jĂ un peu sous le pied pour se frotter Ă ses 1 000 spectateurs. Les chanteurs et chanteuses de pop française (comme Juliette, Emilie Simon, Joanna ou Albin de la Simone) connaissent bien son charme et son ambiance, et adorent jouer avec les spectateurs sur les balcons de chaque cĂŽtĂ©. La salle de concerts a aussi accueilli des superstars comme Rihanna, Pharrell ou Johnny, et des pointures de la musique pointue, type Autechre ou Echo & The Bunnymen. La salle ouvre aussi rĂ©guliĂšrement ses portes aux humoristes.
CÎté billetterie
Pour s'asseoir à la table du Trianon, la mise de départ tourne entre 30 et 40 euros et ça peut monter à 70 euros (voire 90 pour des places dans le carré or) pour les high rollers.
Pour découvrir notre sélection des meilleurs concerts, c'est par là .

Le Trabendo
EngoncĂ© entre le ZĂ©nith et ses tĂȘtes dâaffiche et la Philharmonie et ses orchestres, le Trabendo a su se faire une place dans le parc de la Villette. Sa capacitĂ© de 900 places en fait le lieu idĂ©al pour des tĂȘtes dâaffiche de milieu de tableau mais beaucoup de trĂšs grands artistes lâont choisi pour des concerts plus intimistes, comme Metallica en 2003 ou les Rolling Stones fin 2012, aprĂšs la rĂ©ouverture du lieu suite Ă des travaux de rĂ©novation.Â
Une oreille curieuse
Aujourdâhui, la salle frime avec une programmation Ă©clectique et de qualitĂ©, mĂȘlant rock, Ă©lectro, metal, indie ou clubbing (mais aussi un peu de rap), avec des artistes toujours Ă la pointe dans leur genre. Fun fact, on ne sâen rend pas compte quand on danse dedans, mais la salle, conçue dans le cadre du projet des Folies de Bernard Tschumi pour le parc de la Villette, a Ă©tĂ© dessinĂ©e comme une oreille, ce qui lui donne un air dâamphithéùtre et une excellente acoustique â comme quoi la nature est bien faite.
Si la dĂ©co nâest pas son point fort, on retient en revanche la grande proximitĂ© du public avec les musiciens, une Ă©quipe dynamique et puis sa terrasse parfaite lors de la pĂ©riode estivale, un peu Ă lâĂ©cart de lâagitation du parc. Petit conseil : n'hĂ©sitez pas Ă jouer des coudes pour filer au fond, câest lĂ que la vue est meilleure !
CÎté billetterie
Au Trabendo, les concerts se monnayent entre 20 et 30 euros pour les artistes les plus connus, tandis que les soirées clubbing se négocient autour de 17-20 euros.

Alimentation Générale (ALG)
Pas toujours facile de se repĂ©rer entre toutes les enseignes nocturnes du quartier dâOberkampf ; mais non, lâAlimentation GĂ©nĂ©rale nâest pas une Ă©picerie. Si le lieu porte ce nom, câest pour sa capacitĂ© Ă fournir tous les produits quâil faut aux noctambules venus y faire leurs emplettes. A la fois bar, restaurant, salle de concerts et club, lâALG (pour les intimes), avec cette salle tout en bĂ©ton meublĂ©e de grandes tables en bois conviviales, propose des soirĂ©es colorĂ©es, chaleureuses et abordables.Â
Pour sâalimenter en musiques du monde entier
Des petits concerts de musiciens peu connus mais qui tuent, des DJ qui mixent des sons quâon nâentend jamais dans les grosses boĂźtes⊠LâALG, câest le genre dâendroits oĂč on peut se lancer dans une discussion passionnĂ©e avec les voisins de comptoir quâon vient de rencontrer, et qui propose en mĂȘme temps une prog de qualitĂ©.
On y va notamment pour la soirĂ©e pionniĂšre du reggaeton parisien Muevelo ou pour les fĂȘtes baile funk pour danser sur les derniers sons brĂ©siliens. Un gros tropisme AmĂ©rique du Sud mais on y trouve aussi des soirĂ©es house le samedi et en semaine des concerts entre punk, new wave, balkan beats, rock, cumbia, ou des brass bands qui jouent collĂ©s serrĂ©s sur la micro-scĂšne Ă hauteur dâhomme. Deux derniĂšres infos : le fumoir est claustro, comme souvent Ă Paris, et ne venez pas trop tard le weekend, car l'ALG est le seul bar-club du coin qui ferme Ă 5h, et Ă partir d'une certaine heure, câest no pasarĂĄn.Â
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Elysée Montmartre
Revenue dans le game des salles de concert en 2016, cinq ans (de travaux) aprĂšs son incendie, l'ElysĂ©e Montmartre â lâune des salles les plus anciennes et mythiques de Paris â a gardĂ© son cachet, sa configuration et son ambiance qui en fait un Graal pour les artistes.Â
200 ans de fĂȘtes vous contemplent
CitĂ©e dans LâAssommoir de Zola (dur de faire mieux dans le prestigieux), son histoire raconte deux siĂšcles de fĂȘtes parisiennes (since 1807 !), du french cancan Ă la techno. Reprise en 2011 par Julien Labrousse, propriĂ©taire de lâHĂŽtel du Nord, et le producteur de films Abel Nahmias, la salle a vu sa fameuse façade restaurĂ©e, entre autres liftings bien sentis.
Le bar du fond, oĂč vous pouvez rĂ©guliĂšrement entendre bitcher les journalistes musique de Paris, a changĂ© de visage et arbore une gueule beaucoup plus classe. Pour le reste, la configuration de la salle reste inchangĂ©e. CĂŽtĂ© musique, un certain Ă©clectisme est toujours prĂŽnĂ© avec des artistes pour tous les Ăąges, entre nouveaux hĂ©rauts â tous genres confondus â de la scĂšne indĂ© mondiale, avec par exemple les gĂ©niaux Soulwax, la nouvelle queen anglaise Pinkpantheress ou le fĂ©dĂ©rateur rappeur algĂ©rien Tif. Ăgalement au programme, des groupes de metal, de rock, de nombreux artistes de la scĂšne hip-hop genre DJ Shadow. LâElysĂ©e Montmartre est aussi lâĂ©tape parisienne incontournable de tous les grands artistes de reggae jamaĂŻcains, de Ziggy Marley aux Gladiators.Â
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Seuls les artistes confirmés peuvent se permettr

La Java
Ăa fait plus de cent ans que la Java met le dawa aux nuits de Belleville. Le dancing créé en 1923 a vu dĂ©filer plusieurs gĂ©nĂ©rations de teufeurs parisiens, depuis la jeune Ădith Piaf, Django Reinhardt, les zazous, les maĂźtres de la salsa jusquâaux DJ techno des trente derniĂšres annĂ©es. Petit club alternatif de la toujours funky rue du Faubourg-du-Temple, Ă deux pas du lĂ©gendaire Zorba (Ă faire avant ou aprĂšs), on est loin de lâambiance des boĂźtes Ă bouteilles de lâOuest parisien.Â
Nouvelle équipe pour une nouvelle vie
Reprise en sortie de Covid par une nouvelle Ă©quipe (A.A Production) qui a fait des travaux, la salle arbore un look un peu plus frais, avec des projections sur les murs qui ont fait du bien Ă une salle un peu dark par endroits, une clim et de nouvelles toilettes â ça compte. Mais il y a toujours la cabine DJ, le mini-podium juste devant, et ce grand rectangle pour danser.Â
En termes de prog, la Java a choisi de faire confiance Ă des jeunes collectifs de musique Ă©lectronique qui poussent comme des champignons Ă Paris en ces annĂ©es 2020. On y trouve des petits crews comme Beau Mot Plage, OHP, ItinĂ©raire Bis, Melancholia ou Kumquat, qui alternent avec des label nights, avec une triade tendance house techno trance. Et comme câest la mode en ce moment Ă Paris, il y a aussi des humoristes le vendredi soir, avec le comedy club ambulant Wishing Light.Â
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La Java est ouverte en mode club du jeudi au samedi, avec un tarif réduit à 5 euros si vous venez avan

Festival 36h Eglise Saint-Eustache 2023
Alors quâune poignĂ©e de cathos intĂ©gristes continuent Ă se faire des nĆuds au cerveau en bloquant les concerts dans les Ă©glises (full support Bilal Hassani et Kali Malone), il est bon de rappeler que câest un curĂ© qui a lancĂ© il y a dix-sept ans les concerts dans lâĂ©glise Saint-Eustache. Aujourdâhui, le concept a grandi pour devenir un festival âattentif Ă toutes les musiques (sacrĂ©, classique, Ă©lectroniques et actuelles)â et lâun des rendez-vous cultes de la FĂȘte de la musique.
Durant 36 heures, les artistes dĂ©fileront de jour comme de nuit dans la nef de lâĂ©glise gothique des Halles. Cette annĂ©e, on ne manquera pas le show mi-slam mi-Ă©lectronique mi-preaching de CloĂ© du TrĂšfle et Lisette LombĂ© (le 20 Ă 23h), le set gabber mystique dâInĂšs ChĂ©rifi (le 20 Ă 1h) ou la nouvelle sensation pop/folk Nina Versyp (le 21 Ă 19h), qui, seule avec sa voix et sa guitare, ne devrait avoir aucun mal Ă mettre tout le monde Ă genoux.

Hip Hop Block Party
Ăa fait une dizaine dâannĂ©es que baggys et casquettes sâassemblent tous les 21 juin pour fĂȘter la musique dans le rectangle de lâimpasse Saint-SĂ©bastien, Ă lâabri du boulevard Richard-Lenoir. Pour les 50 ans du hip-hop, ce sera donc une block party Ă lâancienne avec platines et vinyles animĂ©e par le Kool Herc français Dee Nasty, accompagnĂ© de quelques DJ old et new school, entre Ewone!, rĂ©sident depuis 20 piges sur GĂ©nĂ©rations FM, et le tout frais Little SaĂŻan. Câest probablement le moment de se faire un rewatch du Monde de demain.
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Le disquaire parisien A-One organise sa grande braderie de rentrée au Bar Gallia
Câest la rentrĂ©e et câest dĂ©jĂ les soldes chez A-One ! Lâantenne parisienne du cĂ©lĂšbre disquaire new-yorkais fĂȘte ses 3 ans avec une braderie XXL qui commencera au Bar Gallia le samedi 19 septembre de 12h Ă 20h.
Plus de 10 000 vinyles seront mis en vente au prix riquiqui de 2 euros, avec comme dâhabitude de la soul, du disco, du hip-hop, du R&B, mais aussi des bacs rock et techno/house. A noter que pour cinq disques achetĂ©s, il y aura un disque offert
Et ça, ce sera avant l'arrivĂ©e dâun quatriĂšme conteneur de disques ! Pour en profiter, la braderie se poursuivra du 21 au 26 septembre (ouverture de 11h Ă 20h) dans la boutique A-One de Nation, au 42 rue de Montreuil dans le 11e arrondissement. Venez tĂŽt !
Quand ? du 19 au 26 septembre 2026.OĂč ? Bar Gallia, 35 rue MĂ©hul 93500 Pantin. Boutique A-One, 42 rue de Montreuil 75011 Paris.Combien ? entrĂ©e libre.

Pour ses 160 ans, le musĂ©e Carnavalet envoie du rĂȘve avec un grand week-end festif dĂ©but octobre
Une brique de la Bastille, une pirogue qui a accostĂ© Ă Bercy il y a 7 000 ans ou Le Serment du Jeu de paume, le fameux tableau de Jacques-Louis David : voilĂ le genre de piĂšces quâon peut voir au musĂ©e Carnavalet, qui raconte lâhistoire de la ville de Paris depuis son ouverture en dĂ©cembre 1880, il y a 160 ans.
Pour cĂ©lĂ©brer cet anniversaire, le musĂ©e organise un « Week-end festif » les 3 et 4 octobre 2026, avec notamment une nocturne « RĂȘver Paris » le samedi 3 octobre de 18h Ă 23h. Une soirĂ©e gratuite sans rĂ©servation qui proposera un jeu immersif Ă travers les collections permanentes conçu par le collectif Sculpteurs de rĂȘves. En parallĂšle, dans le jardin, on pourra assister Ă un concert du groupe pop/funk Nodz, suivi dâun mix house du DJ Mancha BRS jusquâĂ 23h.
Egalement au programme, un bar à paillettes et des performances drag assurées par Kings Factory, qui organisera un bingo drag le lendemain. Le dimanche matin, à 11h, on pourra aussi participer à une « visite divinatoire » du musée Carnavalet conduite par Léone Metayer, comédienne et cartomancienne, qui amÚnera son jeu de tarot (gratuit, inscription sur place).
OĂč ? 23 rue Madame-de-SĂ©vignĂ©, Parisâ 3e.Quand ? Samedi 3 et dimanche 4 octobre 2026â , 11h-18h, jusquâĂ 23h le samedi.Combien ? gratuit.

Durant les vacances de la Toussaint, le musée du Quai Branly relance son festival de cinéma jeunesse gratuit
Quel que soit leur pays dâorigine, tous les enfants du monde croient Ă la magie. Il y a sans doute une raison et on aura le temps dây rĂ©flĂ©chir du 17 au 25 octobre prochains lors du 8e Festival de cinĂ©ma jeune public du musĂ©e du quai Branly-Jacques Chirac, qui propose une sĂ©lection de 17 films magiques venus de tous les continents.
Le thĂšme de cette Ă©dition : MĂ©tamorphoses. Lâoccasion de se rendre compte que les animaux fantastiques existent autant au Mexique au Japon (Louise et la lĂ©gende du serpent Ă plumes, Ponyo sur la falaise), et que, partout dans le monde, on rĂȘve de changer de peau (Fantastique, L'Enfant qui voulait ĂȘtre un ours).
En ouverture, le samedi 17 octobre, on pourra voir le classique The Mask, et le lendemain, ne manquez pas le film dâanimation français qui a fait un carton lâan passĂ©, Arco. Le programme complet et les horaires sont disponibles sur cette page.
Quand ? du 17 au 25 octobre, horaires suivant les sĂ©ances.OĂč ? 37 quai Branly, 206 et 218 rue de lâUniversitĂ©, Paris 7e.Combien ? gratuit sur rĂ©servation (www.quaibranly.fr)

Pour sa prochaine Ă©dition, Art Basel organise une exposition exceptionnelle au Quai dâOrsay
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PrĂ©vue du 23 au 25 octobre 2026 avec plus de 200 galeries rĂ©unies sous les immenses plafonds du Grand Palais, Art Basel Paris organisera comme dâhabitude des Ă©vĂ©nements hors les murs dans toute la ville : CitĂ© de l'architecture et du patrimoine, hĂŽtel de la Marine, place VendĂŽme, et cette annĂ©e le Quai dâOrsay.
Du 20 au 23 octobre, juste avant lâouverture de la foire, le ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres accueillera l'exposition PASSAGES â Pas sages, conçue par les artistes-designers Thierry Lemaire et Harry Nuriev, qui rassemble « des Ćuvres, des objets et des rĂ©cits tĂ©moignant des liens tissĂ©s entre les cultures Ă travers le temps », pour « une rencontre inĂ©dite entre l'art et la diplomatie », comme lâexplique la commissaire de l'exposition Krystyna Winckler.
Des piĂšces historiques et archives diplomatiques qui cĂŽtoieront des Ćuvres plus contemporaines d'artistes laurĂ©ats des programmes de rĂ©sidences artistiques du rĂ©seau diplomatique français. Les fĂ©rus dâhistoire pourront aussi y dĂ©couvrir le patrimoine de lâHĂŽtel du Ministre caractĂ©ristique de la fin du XIXe siĂšcle.
Quand ? du 20 au 23 octobre 2026.OĂč ? 37 Quai d'Orsay, Paris 7e.Combien ? n.c.

Les 5 expositions photo qui vont faire lâactualitĂ© dans les musĂ©es parisiens Ă la rentrĂ©e
Le voilĂ , le dossier le plus clichĂ© de la rentrĂ©e ! Au milieu de la kyrielle dâexpositions attendues en cette rentrĂ©e, les esthĂštes des nĂ©gatifs auront particuliĂšrement de quoi remplir leur fil Insta. Sur la pellicule, on trouve une cyclopĂ©enne rĂ©trospective de la Bourse de Commerce, une sĂ©rie de la photographe Joss Dray en Palestine, les modeux Rafael Pavarotti et Irving Penn ou la star marocaine Hassan Hajjaj. Ou comment cĂ©lĂ©brer comme il se doit le Bicentenaire du 8e art.
La Palestine photographiée par Joss Dray, à l'Institut du monde arabe
A lâheure oĂč une photo dâun terrain de foot au milieu des dĂ©combres de Gaza a Ă©tĂ© discrĂštement retirĂ©e dâune exposition par la mairie de Deauville â un geste dĂ©savouĂ© par la justice â, lâIMA a pris le parti de ne cesser de parler de la Palestine. Un an aprĂšs sa rĂ©trospective TrĂ©sors sauvĂ©s de Gaza, lâInstitut du monde arabe prĂ©sentera du 19 septembre au 1er novembre lâexpo La Palestine photographiĂ©e par Joss Dray, une photographe française dont lâĆuvre et le parcours Ă©pousent depuis quarante ans le quotidien et les luttes du peuple palestinien. PrĂ©sentĂ©e dans la bibliothĂšque nommĂ©e dâaprĂšs la diplomate palestinienne Leila Shahid (dĂ©cĂ©dĂ©e en fĂ©vrier 2026), cette expo donnera Ă voir 65 photos, dont une partie jamais montrĂ©e, de Joss Dray. Des tirages pris lors de reportages â le dernier a Ă©tĂ© missionnĂ© par lâIMA â dans les territoires palestiniens, les camps de rĂ©fugiĂ©s ou dans les espaces investis par la diaspora entre les annĂ©es 1987 et

à Paris, le premier lieu de mémoire de la pandémie de Covid-19 ouvre ses portes
Le Covid, vous vous souvenez ? Une pĂ©riode oĂč les journĂ©es passaient lentement mais qui, aujourdâhui, parait Ă©trangement lointaine. Câest « pour se souvenir de ce que nous avons collectivement traversé » que lâinstitut Ad Memoriam, projet de lâUniversitĂ© Paris CitĂ©, collecte et archive les traces de la premiĂšre pandĂ©mie de lâhistoire de lâhumanitĂ©.
Le 16 septembre 2026, lâinstitut ouvrira au public le premier lieu de mĂ©moire consacrĂ© Ă la pandĂ©mie de Covid-19 en France sur le site OdĂ©on de lâuniversitĂ©. Le lieu accueillera des expositions, dĂ©bats, confĂ©rences, ateliers dâĂ©criture et initiatives artistiques autour des enjeux mĂ©moriels liĂ©s Ă la pandĂ©mie de Covid-19.
Lâoccasion de se souvenir des masques, des rues dĂ©sertes, des applaudissements aux fenĂȘtres, des autorisations de sortie mais aussi des changements de vie. Pour son ouverture, le lieu accueille une exposition conçue par LaĂ«titia Atlani-Duault, anthropologue et prĂ©sidente de lâInstitut Ad Memoriam, et George Vigarello, historien, avec un parcours de six panneaux thĂ©matiques Ă©voquant les consĂ©quences de cette crise sur notre rapport au temps, Ă lâespace et aux autres.
Quand ? Ă partir du 16 septembre, tous les mercredis, de 14h Ă 17h30.OĂč ? UniversitĂ© Paris CitĂ©, 12 rue de lâĂcole-de-MĂ©decine, Paris 6e.Combien ? entrĂ©e libre.

La premiÚre « Maison de la Palestine » va ouvrir en novembre 2026 à Paris
Premier espace permanent de France dĂ©diĂ© Ă la culture et Ă l'artisanat palestiniens, Beitna â La Maison de la Palestine doit ouvrir au mois de novembre dans le 18e arrondissement Ă Paris. Le projet est portĂ© par lâassociation La Palestine Nous Rassemble, qui a trouvĂ© un local de 135 mÂČ du cĂŽtĂ© du passage Ramey pour « faire vivre une mĂ©moire et porter une parole ».
Le lieu sera organisé en quatre espaces : cantine, boutique d'artisanat, salle de cours et espace évÚnementiel, et prévoit de recevoir prÚs de 4 000 visiteurs par an, à travers 300 ateliers et évÚnements. La Maison accueillera un restaurant palestinien, des rencontres, des ateliers et activités culturelles, et proposera un accompagnement juridique, administratif et social pour les réfugiés de Gaza.
Une campagne de financement est toujours en cours pour soutenir ce lieu solidaire et engagé sur leur page Hello Asso.
Quand ? Ă partir de novembre 2026.OĂč ? passage Ramey, Paris 18e.

Lâincontournable disquaire japonais Disk Union sâinstalle Ă Paris pour un pop-up inĂ©dit chez Miniwax
Enseigne incontournable chez les mélomanes et amateurs de vinyles au Japon, avec notamment cet impressionnant vaisseau amiral, un magasin de disques de huit étages (chacun consacré à un style de musique), dans le quartier de Shinjuku à Tokyo, Disk Union débarque à Paris pour un pop-up de trois mois chez Miniwax, le nouveau disquaire/café installé depuis un an du cÎté de République.
Disk Union, dont le logo trĂŽne au-dessus de celui de Miniwax sur la devanture, proposera jusquâau 5 dĂ©cembre plusieurs centaines de rĂ©fĂ©rences dans le sous-sol du magasin. Une sĂ©lection assurĂ©e par le curateur Ken Hidaka, entre jazz japonais, J-pop, soul, disco, hip-hop, musique Ă©lectronique⊠Le stock sera rĂ©approvisionnĂ© en nouveautĂ©s toutes les deux semaines.
On y trouvera aussi le merch officiel de la boutique japonaise, des piĂšces exclusives Disk Union Ă Miniwax, et les iconiques sacs Ă disques en noir et rouge.
OĂč ? 11 avenue de la RĂ©publique, Paris 11e.Quand ? du 5 septembre au 5 dĂ©cembre. Du mardi au samedi 12h-20h, dimanche 15h-19h.Combien ? entrĂ©e libre.

Les 4 expositions mode qui vont défiler dans les musées parisiens à la rentrée
Ă une Ă©poque de semaines de la mode (quasi) en continu, les musĂ©es parisiens ne cessent, depuis quelques annĂ©es, de faire dĂ©filer les expositions modeuses sur leurs cimaises. Et attention, suiveurs de la fashion, la collection rentrĂ©e 2026 sâannonce plus grandiloquente que jamais avec les cĂ©lĂ©brations des photographes Rafael Pavarotti et Irving Penn, une expo pour les 40 ans du musĂ©e des Arts dĂ©coratifs ou une plongĂ©e dans les vestiaires des fĂ©minitĂ©s dissidentes du 19e siĂšcle.
Rafael Pavarotti, photographe, au musée des Arts Décoratifs
Le musĂ©e des Arts dĂ©coratifs ouvrira ses cimaises, du 23 septembre 2026 au 7 fĂ©vrier 2027, Ă la premiĂšre exposition française consacrĂ©e au photographe Rafael Pavarotti. Une entrĂ©e remarquĂ©e dans le champ musĂ©al hexagonal pour une Ćuvre dĂ©jĂ largement diffusĂ©e, mais encore peu montrĂ©e sous cette forme. RĂ©unissant plus de 200 tirages, lâexposition dĂ©roulera un corpus ample, mis en regard des collections photographiques du musĂ©e. On y croisera des couvertures de magazines internationaux, des portraits de figures de la pop culture â Rihanna, Harry Styles, BeyoncĂ© â ainsi que des campagnes rĂ©alisĂ©es pour de grandes maisons, de Dior à Balmain, de Maison Margiela Ă Ferragamo, sans oublier LâOrĂ©al. Un ensemble qui tĂ©moigne dâun regard dĂ©sormais solidement installĂ© dans le paysage visuel de la mode contemporaine.
Quand ? Du 23 septembre 2026 au 7 fĂ©vrier 2027OĂč ? Au musĂ©e des Arts dĂ©coratifs, 107 rue de Rivoli, 75001 Paris
© Vogue, Septembre 2022Rafae

Les 9 expositions Ă voir (absolument) en septembre 2026 Ă Paris
Glade / ClairiĂšre, Ă la galerie Chantal Crousel
Ă l'Ă©tĂ© 2025, Wolfgang Tillmans refermait le Centre Pompidou d'avant-travaux avec « Rien ne nous y prĂ©parait â Tout nous y prĂ©parait », 6 000 mÂČ d'expo dĂ©ployĂ©s dans la BibliothĂšque publique d'information, dont il avait fait Ă la fois son sujet et son Ă©crin. AprĂšs le paquebot, la chaloupe ! Du 5 septembre au 10 octobre, la galerie Chantal Crousel, qui le reprĂ©sente Ă Paris, lui ouvre son modeste espace de la rue Charlot. Rappel pour les distraits du fond de la classe : Tillmans, premier non-Britannique Ă dĂ©crocher le Turner Prize en 2000, a passĂ© trente-cinq ans Ă dynamiter la hiĂ©rarchie des images. Chez lui, un clichĂ© de club berlinois vaut une nature morte de rebord de fenĂȘtre, une abstraction nĂ©e sans appareil cĂŽtoie un tirage d'astronomie, et le tout s'accroche au scotch et Ă l'Ă©pingle, du sol au plafond, sans cadre ni prĂ©sĂ©ance. C'est aussi l'homme des affiches anti-Brexit open source de 2016, de la pochette de Blond de Frank Ocean, et d'une conviction martelĂ©e jusque sur le seuil de Beaubourg : « la culture est toujours la premiĂšre chose que les autocrates cherchent Ă contrĂŽler ». Que montrera-t-il chez Crousel ? MystĂšre complet et c'est logique puisque ses accrochages se composent sur place, Ă pied d'Ćuvre, en rĂ©action Ă l'espace. Et l'Allemand frappe souvent plus juste dans les volumes resserrĂ©s. Pour le vĂ©rifier, l'entrĂ©e est libre mais la file d'attente promet d'ĂȘtre longue !
Quand ? Du 5 septembre au 10 octobre 2026

Les 20 expositions les plus attendues de la rentrée 2026
Oui, on sait : les vacances sont presque terminĂ©es. C'est triste mais rĂ©jouissez-vous : les musĂ©es parisiens aussi font leur rentrĂ©e, et le moins quâon puisse dire, câest quâils ont bien bossĂ© sur leurs nouveaux programmes. Mary Cassatt, Ibrahim Mahama, Kerry James Marshall, Jean-Paul Belmondo, la collection de Gustave Fayet mais aussi une rĂ©trospective pour le Bicentenaire de la photo ou sur les figures maghrĂ©bines qui ont changĂ© la face du cinĂ©ma français... DĂ©couvrez les expos incontournables de cette saison automne-hiver 2026-2027.
Glade / ClairiĂšre, Ă la galerie Chantal Crousel
Ă l'Ă©tĂ© 2025, Wolfgang Tillmans refermait le Centre Pompidou d'avant-travaux avec « Rien ne nous y prĂ©parait â Tout nous y prĂ©parait », 6 000 mÂČ d'expo dĂ©ployĂ©s dans la BibliothĂšque publique d'information, dont il avait fait Ă la fois son sujet et son Ă©crin. AprĂšs le paquebot, la chaloupe ! Du 5 septembre au 10 octobre, la galerie Chantal Crousel, qui le reprĂ©sente Ă Paris, lui ouvre son modeste espace de la rue Charlot. Rappel pour les distraits du fond de la classe : Tillmans, premier non-Britannique Ă dĂ©crocher le Turner Prize en 2000, a passĂ© trente-cinq ans Ă dynamiter la hiĂ©rarchie des images. Chez lui, un clichĂ© de club berlinois vaut une nature morte de rebord de fenĂȘtre, une abstraction nĂ©e sans appareil cĂŽtoie un tirage d'astronomie, et le tout s'accroche au scotch et Ă l'Ă©pingle, du sol au plafond, sans cadre ni prĂ©sĂ©ance. C'est aussi l'homme des affiches anti-Brexit open source de 2016

PersĂ©ides 2026 : oĂč et quand voir la plus belle pluie d'Ă©toiles filantes de l'Ă©tĂ© Ă Paris ?
Voici le plan le plus magique de lâĂ©té : comme tous les ans Ă cette pĂ©riode, lâAssociation française dâastronomie (AFA) investit les parcs de la capitale et met ses tĂ©lescopes gratuitement Ă disposition du public Ă lâoccasion de lâopĂ©ration Paris sous les Ă©toiles.
Ces deux prochaines semaines seront en effet riches en phĂ©nomĂšnes astronomiques, avec lâĂ©clipse solaire du 12 aoĂ»t, quâon pourra observer avec les Ă©quipes de lâAFA depuis le parc AndrĂ©-CitroĂ«n, et bien sĂ»r la fameuse pluie dâĂ©toiles filantes des PersĂ©ides, active (plus ou moins) du 7 au 15 aoĂ»t, avec un pic dans la nuit du 12 au 13 aoĂ»t.
Le vendredi 7 aoĂ»t, lâAFA accueillera les Parisiens au parc Montsouris (14e), le 8 aoĂ»t au jardin dâĂole (18e), le 9 au square Louise-Michel (18e), et donc le mercredi 12 aoĂ»t, la date Ă ne pas manquer, au parc AndrĂ©-CitroĂ«n (15e) Ă partir de 19h pour enchaĂźner Ă©clipse et Ă©toiles filantes â parfait pour un premier rencard.Â
Dâautres rendez-vous sont prĂ©vus jusquâau 5 septembre (voir le site de lâAFA). Et nâoubliez pas lâautre spectacle cĂ©leste ce week-end (et un peu la semaine prochaine), un coucher de Soleil pile dans lâaxe de lâArc de Triomphe.