Rémi Morvan squatte les lignes de Time Out Paris depuis 2017 où il est chargé des rubriques Musique et Actualités. Attiré par toutes les scènes indés et les groupes de stade de moins de 1 000 places, il lui arrive d’enquiller un concert de rock dans une cave moite avec un concert de rap avant de finir dans un club sous le périph. La légende raconte que plusieurs personnes de sa famille ont dans le passé bossé à la RATP et que c’est pour ça qu’il a toujours un train d’avance sur les bons plans.

Rémi Morvan

Rémi Morvan

Journaliste, Time Out Paris

Articles (90)

Que faire à Paris ce week-end du 28 au 30 août ?

Que faire à Paris ce week-end du 28 au 30 août ?

Tous les jeudis, les groupes d’amis échafaudent leurs plans d’attaque, entre nuits sans fin, expos à gogo, restaurants tout chauds, rooftops en ébullition, guinguettes qui chaloupent, restos tout chauds ou nouvelles friperies à explorer. Vous l’avez reconnu : le week-end est en approche ! Et pas n'importe lequel, celui du 28 au 30 août. Comme chaque semaine, chez Time Out Paris, on a passé la capitale au peigne fin, des grandes institutions culturelles aux petits spots bien planqués, pour dénicher les meilleures idées de sorties à Paris ce week-end.  Pour encore plus de bons plans, inscrivez-vous à la newsletter de Time Out Paris ou abonnez-vous à son compte Instagram !
Que faire à Paris en août 2026 ?

Que faire à Paris en août 2026 ?

Et si le mois d’août, avec son rythme ralenti et son exode massif, était l’un des meilleurs moments pour profiter de Paris ? Pour étayer cette affirmation et faire plaisir aux Parisiens aoûtiens, on a recensé moult choses à faire dans la ville : piscines et plages pour piquer une tête, terrasses pour profiter du soleil, ou cinéma en plein air. On vous aura prévenus : ce mois d’août s’annonce bien plus excitant que prévu ! 
The 20 best places to visit in France

The 20 best places to visit in France

Everyone should visit Paris once in their life. World-class, art, food, culture and historical sites – it’s got it all. But as tempting as it might be to plan trip after trip to this magnifique city, there’s so much more to France than just its capital. Put simply, France is one of the most beautiful countries in the world. From fairytale châteaux to towering mountains, medieval cities to glittering coastlines, and rolling vineyards to sprawling sand dunes, it’s a diverse and endlessly fascinating destination for holidaymakers (there’s a reason why it consistently ranks as the most visited country in the world by tourists). But where to start? That’s where our guide (written by our Time Out Paris editors and local experts) comes in. What’s happening in France in 2025? France (and in particular, Paris) was very much in the spotlight last year, thanks to a little thing called the 2024 Olympics and Paralympics, but there’s plenty to get tourists excited about in 2025 too. Following five years of renovations, Paris’s Notre Dame cathedral reopened in December 2024, with works set to finish sometime this year. Meanwhile, the southern city of Aix-en-Provence is planning a major year-long celebration in honour of the artist Paul Cézanne, who lived and worked in the city. If you’re still on the sports-tripping hype, there’s plenty to enjoy in France this year too, such as the French Open (May 25-June 8) and the Tour de France (July 5-27). RECOMMENDED:🌆 The best French cities to visit
Les plans gratuits à faire cet été pour profiter de Paris sans débourser un centime

Les plans gratuits à faire cet été pour profiter de Paris sans débourser un centime

Bloqué tout l’été à Paris par obligation ou manque de sous, et particulièrement échauffé par les stories de vos potes en bord de mer ? Sachez qu'on vous a entendu en allant vous dégoter des plans pour profiter de la ville sans dépenser un centime, avec autant des cinémas en plein air, de l’art, de quoi danser et bien sûr se baigner. Pour vous aussi faire bisquer avec vos photos de baignade avec la tour Eiffel en papier peint.
Les piscines extérieures où se baigner à l'air libre à Paris et en Île-de-France

Les piscines extérieures où se baigner à l'air libre à Paris et en Île-de-France

Le doute est difficillement permis : l'été est bel et bien là ! Forcément, toutes les Parisiennes et Parisiens vont se mettre en quête d’un peu de vert – pour les parcs, c’est par là – et d’un bassin où se tremper les miches. Alors, pour associer barbotage et bronzage, on vous a listé les plus belles piscines extérieures ou découvertes à Paris et en banlieue ! Un dossier en chlore massif. D'autres plans estivaux à Paris Les terrasses où se regaler Les cinémas en plein air pour se faire une toile Les glaciers où perdre la boule  
Les meilleurs festivals de musique du moment à Paris

Les meilleurs festivals de musique du moment à Paris

Oui l'été, le Graal niveau festivals, est loin. Mais pas de panique, l'automne et l'hiver sont aussi synonymes d'événements de haute volée. Après avoir joué les fins limiers et épluché toutes les progs, on a réuni que la crème, en piochant dans toutes les chapelles stylistiques (rock, rap, musique électronique…) et toutes les dimensions. A propos de la mise à jour de la sélection Les festivals annonçant régulièrement de nouveaux noms, ce dossier sera régulièrement mis à jour. Il se peut aussi que certains plans se retrouvent vite complets. Un conseil : tentez les sites de revente légaux, ça marche souvent. Pour découvrir toutes nos actus sur la musique à Paris, c'est par ici que ça se passe.
Les meilleurs cinémas en plein air à Paris et en banlieue

Les meilleurs cinémas en plein air à Paris et en banlieue

Pendant le festival des beaux jours, quand le soleil et les températures sont en haut de l’affiche, la capitale et sa banlieue se tapissent de cinémas en plein air. Comme toujours, on est parti à la pêche pour ne vous dégoter que la crème de la crème. Côté prog, tout le monde trouvera son compte dans notre liste, entre films très grand public, affiches thématiques plus pointues ou focus sur un format précis (notamment du court). Bonne séance ! Pour profiter à fond de l'été, découvrez nos dossiers recensant les piscines, les plages et les parcs à Paris.
Les meilleurs lieux où danser sur la Seine et les canaux

Les meilleurs lieux où danser sur la Seine et les canaux

C’est le dossier le plus barge de Time Out. Depuis les années 1990 – la Dame de Canton a ouvert en 1995 –, la Seine et ses canaux du nord-est parisien ont vu leurs berges s’hérisser d’embarcations (péniches mais aussi barges, jonques et bateaux plus classiques) prônant la fête sous toutes ses formes et sonorités. Voici notre sélection des meilleurs lieux où aller taper du pied sur l’eau en toute tranquillité ! Pour plus de danse et de musique IRL Notre dossier des clubs incontournables de la capitale La sélection des bars où danser Les salles où voir la crème des concerts
Nos meilleurs bals à Paris pour le 14 juillet 2026

Nos meilleurs bals à Paris pour le 14 juillet 2026

Roulements de tambour, cotillons et pétards Bison 5 : la fête nationale du 14-Juillet est là ! La décision d’avancer de 24 heures le feu d’artifice permet un événement rarissime à Paris : pouvoir aller danser juste après (ou en même temps que) la pyrotechnie, le 13 juillet ! On a décidé de vous signaler les soirées et autres open airs qui sortent du lot. Approchez-vous et découvrez un dossier qui va vous faire dire que le 14 Juillet, c’est trop du bal. Et pour découvrir nos dossiers des clubs et des bars où danser à Paris.
LinLin : « Je n’ai désormais plus rien à faire de l’avis des gens »

LinLin : « Je n’ai désormais plus rien à faire de l’avis des gens »

Lorsque les musicologues du futur se documenteront sur comment sonnaient la liberté et l’émancipation en 2026, ils devraient rapidement tomber sur Disco Inferno de LinLin. Sorti le 29 mai sur son label Punk Records – le nom dit beaucoup –, ce premier album de l’artiste val-de-marnaise est un front kick à fragmentation, un manifeste tant sonore que textuel. © Marie Rouge pour Time Out Paris, assistée de Kemeth Bour.Shooting réalisé à Cartilage. Sur les douze titres façonnés avec son alter ego le producteur Mob, LinLin chante aussi bien qu’elle rappe, et réussit avec une bluffante acuité à faire se télescoper tous les genres et communautés qui l’ont animée et pansée – house et pop, punk et culture club, culture ballroom ou Miami Bass – dans un projet fédérateur et festif.  Un album fait de prises de position, « symbole de mon émancipation et de ma liberté totale » dit LinLin, qui nous raconte les coulisses de ce projet avec son producteur Mob avant son passage au festival parisien Yardland le samedi 4 juillet. © Marie Rouge pour Time Out Paris, assistée de Kemeth Bour.Shooting réalisé à Cartilage. Il y a trois mois, tu as démarré ton concert Dans le Club pour Arte immobile sur scène, les mains sur les hanches. Que représente l’attitude pour toi ?  LinLin : Je considère que la personne en face de moi me voit un peu comme une super-héroïne alors c'est important d'incarner un personnage et d'avoir ce charisme. Ça me plaît ! Sur cet album Disco Inferno, j'ai envie de personnifi
Les meilleures plages à Paris et sa banlieue

Les meilleures plages à Paris et sa banlieue

Un dossier sur les meilleures plages à Paris… Vous n’auriez pas trop pris le soleil chez Time Out ? Non. Car si la réalité géographique fait que l’Ile-de-France n’est pas réputée pour ses eaux turquoise et sa barrière de corail, on y dégote tout de même quelques bons plans (d’eau) où se tremper les miches les beaux jours venus. Ce que vous trouverez dans cette météo des plages franciliennes ? Aussi bien des bases de loisirs, des bassins sur la Seine qu’un espace aménagé le long du canal de l’Ourcq. A la une, à la deux, à la baille ! Nouveautés 2026 Miracle de l’épopée olympique parisienne, les plages apparues en plein cœur de la capitale sont de retour cette année, du samedi 4 juillet au dimanche 30 août. Et alors que les sites de Bercy et Grenelle sont reconduits, celui de Bras-Marie déménage à quelques mètres, sous le pont Louis-Philippe. Dans le Grand Paris, la grande nouveauté est à trouver à Neuilly-sur-Marne, dans le 93, avec l'apparition de deux bassins dans la Marne. Bonne découverte ! Du côté des piscines Et si vous êtes plutôt longueurs et chlore, sachez que vous êtes de vrais petits veinards à Paname. Entre les bassins classiques – dont beaucoup ont une sacrée gueule, les piscines d’hôtels ou les bacs à l'air libre, le choix est pléthorique. On vous laisse choisir votre ligne d’eau. Et pour tout savoir sur les choses à faire à Paris, c'est ici que ça se passe.
Les meilleures piscines pour prendre l'eau à Paris

Les meilleures piscines pour prendre l'eau à Paris

Envie de vous jeter à la baille à Paris ? Vous êtes dans la bonne ligne. Si la capitale n’est pas réputée pour ses plages de sable fin, elle dispose d’une kyrielle de piscines à même de satisfaire toutes les pratiques et jeux d'eau. Que vous soyez nageur hyperactif, barboteur du dimanche ou simple bronzeur estival, vous trouverez claquette à votre pied dans ce dossier aussi costaud qu’un trapèze de Michael Phelps. Et parce qu’on peut avoir le goût de l’eau mais aussi du beau, on a pris soin de piocher plusieurs bassins avec de la gueule. Certains sont classés aux monuments historiques, d’autres squattent la Seine ou se découvrent en été. Et pour celles et ceux qui ont envie de claquer leur CODEVI, de faire plaisir ou de se faire plaisir, on a aussi glissé quelques piscines d’hôtels rutilantes. Voici 19 lieux pour celles et ceux qui ont vraiment piscine.  Du côté des horaires Les horaires sont régulièrement mis à jour par la rédaction de Time Out Paris mais ils changent tout aussi régulièrement si bien qu’il est parfois difficile de s’y retrouver. Pour éviter de se retrouver en carafe tongs au pied devant la porte, on vous conseille de checker cette page de la mairie qui recense au jour le jour les heures d’ouverture des différents bassins.

Listings and reviews (505)

Hôtel les Prés

Hôtel les Prés

4 out of 5 stars
Toute une histoire que celle des Prés. C’est ici, au milieu des vallons percherons, dans ce qui fut un relais de chasse au 16ᵉ siècle, la demeure d'une marquise puis un orphelinat mené par des sœurs jusqu’en 2017, qu’Eric Brossard et Stéphane Renaud ont ouvert les Prés en 2024 après trente ans de passages réguliers dans la région. Au cadastre ? Un hôtel de campagne implanté sur un jardin champêtre d’un hectare entre parterres de fleurs, arbres fruitiers, pont enjambant un ruisseau, poneys au printemps et même une piscine chauffée à partir du mois d’avril. Le cœur des Prés, c’est cette bâtisse principale, dont la rénovation laisse sédimenter les anciennes vies architecturales du lieu – tourelle, salle de restaurant verriérée à colonnades et cette cour à l’allure de cloître. Sur les deux étages, se déploient neuf chambres, toutes ultra cosy, mais avec chacune leurs spécificités et leurs couleurs entre tons naturels et pastels. La décoration fait dialoguer éléments chinés, œuvres d’art, mobilier design et des pièces spécialement conçues pour l’établissement, comme ces séries de céramiques d'Alexandra Masson, une locale. Dans la suite junior et son lit parfait pour dormir comme un loir, cohabitent teintes vert sauge, rose poudré, moquette blanche, tomette d’origine, fauteuil cuivré et posé sur la table, le très à propos livre de John Lewis Stempel, La Prairie, la vie privée d’un champ anglais. Le sens (l’odorat pour le coup) du détail se manifeste à travers un vrai travail olfact
A-One Paris

A-One Paris

5 out of 5 stars
A-One, ou l’histoire d’une liaison Paris–New York en sillons. Depuis l’été 2023, le révéré disquaire new-yorkais A-One Record Shop, en ville depuis 1996, a déplié rue de Montreuil une face B parisienne menée par la fille du fondateur, Natania Kosman. Un espace ultra-lumineux, tapissé de murs au plafond de pochettes de disques et d’affiches de soirées, et doté de platines pour écouter vos trouvailles et passer du son. Au-delà de s’y sentir bien, A-One plastronne avec le contenu de ses bacs : comptez 7 000 refs continuellement réassorties ! Pour les constituer, la maison-mère new-yorkaise envoie chaque année un conteneur rempli de 100 000 disques d’occasion ; l’équipe déballe ensuite les cartons, découvrant alors, au fil des ouvertures quotidiennes les pépites à vendre. Qu’on aimerait bien choper le num du grossiste ! Chez A-One, l’offre célèbre les genres du monde entier – à des prix commençant à 4 € –, avec des inclinaisons certaines pour le quatuor soul-disco-hip-hop-jazz, sans oublier les musiques électroniques, le reggae ou la pop et le rock. Quel plaisir de trouver l’album Sky’s the Limit des Temptations, une compil Disco Around the Globe ou un disque de Salif Keita à 12 € ; le culte Pornography des Cure (35 €) ; et la BO de The Mask (80 € tout de même), laquelle cohabitait avec des disques de Will Smith, Dead Prez ou les Pretenders dans un bac « expensive shit » qui n’améliorera pas votre relation avec votre banquier. Pensez également à jeter un œil au coin librairie – o
Bibliothèque des littératures policières - BILIPO

Bibliothèque des littératures policières - BILIPO

La BiLiPo est un véritable lieu de pèlerinage pour tous les toqués de romans policiers. Et ils sont nombreux ! Seul espace en France et en Europe spécialisé dans les littératures policières et d’espionnage, la BiLiPo réunit plus de 105 000 romans, 12 000 ouvrages sur le genre, de nombreux dossiers de presse et une belle collection d’affiches de cinéma. Si la bibli ne compte que 25 places assises, cela ne vous empêchera pas de passer incognito récupérer vos San A et Maigret de la semaine. C’est (John Le) carré.
Bibliothèque Sainte-Geneviève

Bibliothèque Sainte-Geneviève

Le Panthéon – forcément – des bibliothèques parisiennes. En face du vrai Panthéon et à deux pas de la Sorbonne, la Bibliothèque Sainte-Geneviève accueille les étudiants de tous horizons depuis 1851. Sous les deux gigantesques voûtes pensées par Henri Labroustre, ce sont plus de 700 places qui s’offrent aux lecteurs. Un cadre presque hors du temps et du commun où vous pourrez choisir et consulter  - eh oui pas de prêt à la BSG – vos documents parmi les 2 millions d’imprimés, 85 000 microformes ainsi que 18 000 titres de périodiques que comptent le fonds général. Pour ceux qui veulent pousser le bouchon un tout petit peu plus loin, la Réserve propose environ 160 000 imprimés anciens, tandis que la bibliothèque nordique détient plus de 150 000 monographies en langues scandinaves et anglo-saxonnes. Ne reste plus qu’à vous armer de patience et à arriver tôt, telles sont les choses à savoir pour pénétrer au Panthéon des bibliothèques parisiennes.
Médiathèque James Baldwin

Médiathèque James Baldwin

Depuis l'été 2024, les lecteurs parisiens profitent de la médiathèque James-Baldwin, plantée place des Fêtes dans le 19e. Un lieu mêlant accessibilité et un fonds militant qui sera particulièrement sensible aux questions de l’exil puisqu’en cheville avec la Maison des Réfugiés adjacente. 4 quatre niveaux thématiques Sur le cadastre, on découvre une lumineuse bibliothèque en bois de 2 800 mètres carrés crayonnés par l’archi écoresponsable Philippe Madec. Dépliée sur quatre niveaux thématiques, elle accueille des dizaines de milliers documents tous formats confondus. Au RDC, on trouve deux des pôles forts de ce lieu avec d’un côté, un espace dédié aux personnes sourdes, et de l’autre, de quoi s’amuser avec des consoles (Wii et PS5), des jeux de société, des BD ou des mangas. Dans les étages, les visiteurs peuvent trouver de la presse, un espace enfants, un fonds musique, cinéma et littérature avec, Baldwin oblige, pas mal de choses touchant aux cultures LGBTQIA+, mais aussi au féminisme, à l’écologie ou à l’exil. Tout un tas d’événements en lien avec ses thématiques sont régulièrement organisés. 
La Planque en Perche

La Planque en Perche

5 out of 5 stars
La voilà, la bonne planque du Perche ! Ça fait un gros quinquennat que Julie et Stéphane Lehembre, anciens du cinéma et de la télé à Paris devenus un temps capitaines de croisières sur un cata entre la Méditerranée et les Caraïbes, ont ouvert leur chambre d’hôtes dans l’isolé (c’était le but) hameau de Bellou-le-Trichard (61). Dans un ancien corps de ferme, le lieu mêle restaurant, chambres et salle événementielle dans une veine rustico-chic, et est devenu une escale cotée (et à des prix très décents) dans la dépaysante ruée vers l’or percheronne des Parisiens.A la Planque, la division des tâches a toujours été complémentaire : Julie cornaque en cuisine et Stéphane s’occupe des murs. Le restaurant, posé dans un grand foyer où cohabitent salle à manger, long bar, cheminée et borne d’arcade, est la base du projet. Ouvert en premier, il a permis de faire connaître le lieu et de financer la suite. Et on comprend pourquoi les gens poussent jusqu’à Bellou tant les assiettes bistro-voyageuses de Julie sont finaudes. A l’ardoise, le soir de notre passage : réconfortant millefeuille de pommes de terre et sa béarnaise ; caliente hampe snackée sauce chimichurri ; et surtout ce topinambour et son nappant jus de légumes à réveiller la nuit le plus viandard de vos amis. A faire glisser avec l’une des refs bio/nature de la carte, ou avec le cidre, nature lui aussi, venu du domaine Lacour-Veyranne d’à côté, à visiter pour découvrir la région et son histoire. L’autre versant de la Planque, ce
Marché de Noël végan

Marché de Noël végan

  Au grand buffet des marchés de Noël parisiens, faites de la place pour le plat végan. Les 6 et 7 décembre, la Cité Fertile accueillera la deuxième édition de l’événement végan Noël Rebelle. Sur l’étiquette, on repère une douzaine de stands garantis sans animaux avec, au choix : les vins de la Sauvagine, les pièces de maroquinerie de REEV, les bougies végétales de l’Atelier Chiné ou les illus d’Aurora Chapon. Pensez également à vous arrêter à l’étal de l’indispensable asso L214. Sont aussi annoncées des rencontres et dédicaces, des ateliers, de quoi manger et une tombola pour repartir avec des cadeaux à l’œil ! Quand ? Les 6 et 7 décembre, de midi à 19 h.Où ? Cité Fertile, 14 avenue Édouard Vaillant, 93500 PantinCombien ? entrée libre.
Hôtel Lilou

Hôtel Lilou

5 out of 5 stars
Le Lilou, ou quand un symbole hyérois de 130 ans rencontre ce que la ville a de plus bouillonnant au présent. C’est ici, au 7 boulevard Pasteur, là où s’ouvrit en 1890 l’hôtel des Voyageurs, devenu ensuite l’hôtel du Parc, que le Toulonnais David Pirone a lancé en 2024 ce lieu de 37 chambres sur 4 étages. Un Lilou pensé comme une « place de village », dont toute la décoration a été confiée au duo d’architectes Kim Haddou et Florent Dufourcq, lauréats du prix du jury de la Design Parade en 2018. Et forcément, avec de tels pedigrees, l’hôtel flirte avec la finesse, l’organique et l’épure. Partout, les matériaux et les couleurs creusent le sillon méditerranéen : assises en rotin, rideaux terracotta, bar et bureaux en loupe de peuplier et grande terrasse à colonnade coiffée de cannage. Ici et là, des œuvres d’artistes sélectionnés par l’ancien tycoon de la Villa Noailles, Jean-Pierre Blanc, parmi lesquelles ce bouquet de moissons d’Emma Bruschi ou cette fresque à la Cocteau de Jacques Merle entourant le couloir de nage de la piscine extérieure. Une DA toute en sobriété, décalquée dans notre chambre au ton blanc sable, décorée de matériaux bio-inspirés (lampe de chevet en osier, applique en forme de coquillage) et d’un miroir arrondi entouré de treille blanche au-dessus d’un lit Nuage. Dans cette logique de recentrement, vous ne trouverez aucune télé ni téléphone dans les chambres et l'hôtel a une vraie politique concernant la récupération de l'eau. Dans la salle d’eau, elle-aussi
Sax Paris, LXR Hotels & Resorts

Sax Paris, LXR Hotels & Resorts

5 out of 5 stars
Le central téléphonique de l’avenue de Saxe sonne de nouveau ! Vingt ans après sa fermeture, le bâtiment situé au 55 a ouvert le 3 avril 2025 une nouvelle ligne de son histoire avec l’inauguration du cinq-étoiles Sax Paris, LXR Hotels & Resort. Livré après sept ans de travaux, ce projet patronné par Hilton et la Compagnie de Phalsbourg est la nouvelle fastueuse adresse du circuit hôtelier parisien. Au cadastre, on découvre un hôtel déplié sur sept étages et 118 chambres et suites, entre vue sur la cour et vue sur la rue, avec, pour ces dernières, la tour Eiffel dans le viseur – en se penchant bien. Les chambres et suites ont été pensées sur une tonalité alliant sobriété d’ensemble et matériaux d’apparat : miroirs taille Wembanyama, éléments en bois miel et salle de bains entièrement couverte de marbre zébré. En guise de séparation entre la salle d’eau et le coin nuit dans notre chambre, une grande baie vitrée et un store vénitien occultant à l’envi. Qui dit cinq-étoiles dit literie confortable comme un nuage, télé incrustée dans un miroir, set de toilettes griffé Sax et mini-bar garni de produits de la Grande Epicerie de Paris.  Et les communs ? Tout en grandiloquence, flirtant à certains endroits avec le bling comme cette rougeoyante enfilade au rez-de-chaussée pensée comme un catwalk. Les clients estivants auront le loisir de pousser la porte du jardin intérieur pour siroter un des cocktails – de solides classiques tarifés à 20 € – avant de faire une brasse dans la piscine
Piscine Butte-aux-Cailles

Piscine Butte-aux-Cailles

4 out of 5 stars
One of the few listed swimming pools in Paris, the Butte-aux-Cailles pool, built in 1922 by architect Louis Bonnier, is a true pioneer of Parisian bathing culture. Its red brick façade hints at Art Nouveau, while inside, the vaulted ceiling and large arches give it an almost ecclesiastical feel. Best of all: the water is naturally warm, drawn from artesian wells. Renovated in the early 2010s, this gleaming pool features a 33-metre indoor pool and a 25-metre outdoor pool open year-round, with a timeless, almost otherworldly atmosphere. The outdoor area also includes a solarium and a paddling pool. Go on – dive in. 📍 Discover the best swimming pools in Paris
Centre aquatique olympique

Centre aquatique olympique

There’s having a quick splash at your local pool – and then there’s swimming in an Olympic pool. Since 2 June 2025, Parisians have been able to rack up the lengths at the Olympic Aquatic Centre in Saint-Denis, where the diving, water polo and synchronised swimming events took place during the Games. Designed by architecture firms VenhoevenCS and Ateliers 2/3/4/, this state-of-the-art complex boasts seriously Olympian facilities: a 50-metre modular pool, a diving pit with boards up to 10 metres high, and spectator stands for 5,000 people, all under a spectacular curved timber roof. There’s also a dedicated 25-metre teaching pool and a separate play-and-relaxation area. On the practical side: the centre is open every day, all day – a real bonus – and adult tickets start at €6.50 for the Olympic pool (€9 including access to the play zone). It’s a whole different league from your usual local pool. 📍 Discover the best swimming pools in Paris
Centre aquatique olympique

Centre aquatique olympique

Il y a “se faire un plouf à la pistoche” et puis il y a nager dans une piscine olympique. Depuis le 2 juin 2025, les Franciliens ont la possibilité d’aller claquer des longueurs dans le centre aquatique olympique dyonisien, là où ont eu lieu les épreuves de plongeon, water-polo et natation synchronisée pendant les JO. Griffonné par les cabinets d’archi VenhoevenCS et Ateliers 2/3/4/, ce complexe frime avec des équipements de taille forcément olympique (bassin de 50 mètres sectionnable et fosse avec plusieurs plongeoirs allant jusqu’à 10 mètres). Le tout cerclé de tribunes pouvant accueillir 5 000 spectateurs et coiffé d’une démentielle voûte en bois incurvée. Autres propositions chlorées : un bassin de 25 mètres entièrement dédié à l’apprentissage ainsi qu’un espace balnéo-ludique. Au rayon pratique : le centre est ouvert en continu tous les jours de la semaine – ça fait plaisir –, et les billets pour adultes démarrent à 6,50 € pour l’accès à la Halle olympique (9 € avec l’accès au bassin aqualudique). Ça va vous changer de la piscine municipale !

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Kerry James Marshall, le peintre qui réécrit l'histoire de l'art en noir, débarque enfin à Paris

Kerry James Marshall, le peintre qui réécrit l'histoire de l'art en noir, débarque enfin à Paris

Depuis le début des années 1980, Kerry James Marshall représente les personnes noires dans des toiles monumentales. Et pour sa première expo en France, The Histories, prévue du 18 septembre 2026 au 24 janvier 2026, le peintre américain en a préparé huit inédites, qui accompagneront les autres 70 tableaux présentés. Ses œuvres racontent l’esclavage, la ségrégation, vécue dans sa propre chair, le moment émancipateur des droits civiques. Il peint aussi des figures de l’histoire africaine, revisite des icônes de la peinture classique occidentale, ou décrit des scènes du quotidien, pique-nique ou salon de coiffure. Le tout en se réappropriant l’imaginaire et les thèmes des grands maîtres français du XIXe siècle, l’ambiance rococo ou l’esthétique des cartes de vœux américaines. A voir absolument : Wake, installation évolutive évoquant la traite transatlantique commencée en 2004 et faite d’un bateau en bois, de chaînes en or et de filets de pêche. Comme à chaque fois qu’elle est présentée, Kerry James Marshall y ajoutera un médaillon avec le portrait d’une personne déportée. Quand ? du 18 septembre 2026 au 24 janvier 2027. Où ? musée d’Art moderne, 11 avenue du Président-Wilson, Paris 16e. Combien ? 15-17 €.
Le château de Versailles fête les 20 ans du film “Marie-Antoinette” de Sofia Coppola avec une grande exposition

Le château de Versailles fête les 20 ans du film “Marie-Antoinette” de Sofia Coppola avec une grande exposition

À l’occasion des 20 ans de la sortie du film Marie-Antoinette, tourné entre ses murs, le château de Versailles proposera du 22 septembre 2026 au 24 janvier 2027 une exposition retraçant son tournage, conçue en collaboration avec la réalisatrice. Dépliée au Petit Trianon, l’expo présentera les costumes originaux de Milena Canonero – primée aux Oscars 2007 –, les storyboards, les photos ainsi que des reconstitutions de décors et lieux de tournage in situ. Avec cette expo, le château de Versailles célèbre un biopic qui a marqué l’imaginaire populaire au mitan des années 2000. Le film raconte le parcours intime de la dernière reine de France, jouée par Kirsten Dunst, entre l’adaptation d’une enfant de 14 ans au huis clos versaillais et son émancipation du carcan.  Davantage que son historicité très relative, c’est l’esthétique flamboyante du film qui a imprimé, avec ses couleurs pastel et cette BO très rock qui fait défiler Siouxsie And The Banshees, Gang Of Four, The Cure ou Aphex Twin. Quand ? du 22 septembre 2026 au 24 janvier 2027. Où ? château de Versailles, place d’Armes, 78000 Versailles. Combien ? 12-15 €.
Cinq ans après sa disparition, la Cinémathèque française consacre une grande expo à Jean-Paul Belmondo

Cinq ans après sa disparition, la Cinémathèque française consacre une grande expo à Jean-Paul Belmondo

On ne connaît pas encore tous les détails du programme de cette exposition mais ce sera forcément magnifique. Cinq ans après son ultime cascade vers l’au-delà, la Cinémathèque française va rendre hommage à l’œuvre de Jean-Paul Belmondo avec une grande expo et rétrospective du 7 octobre 2026 au 31 janvier 2027. On parle d’une carrière commencée au milieu des années 1950, de plus de 90 films, qui l’aura emmené du statut de héraut de la Nouvelle Vague à vedette de films grand public, collaborant avec tout le gratin des réals et comédien(ne)s du circuit, de Jean-Luc Godard à François Truffaut en passant par Claudia Cardinale, Jean Gabin, Claude Lelouch, Jean Becker, Jean Seberg, Alain Delon, Louis Malle ou Agnès Varda. Bebel quoi ! Une carrière que la Cinémathèque française résumera en une rétrospective de 35 films, avec des rencontres et conférences. Quand ? du 7 octobre 2026 au 31 janvier 2027 Où ? Cinémathèque française, 51 rue de Bercy, Paris 12e.Combien ? 11-14 €.
De Billie Eilish à Lee Perry, la Cité de la Musique expose les “Rock Stars” du photographe marocain Hassan Hajjaj

De Billie Eilish à Lee Perry, la Cité de la Musique expose les “Rock Stars” du photographe marocain Hassan Hajjaj

Alerte rock stars à la Villette ! Du 22 septembre 2026 au 25 avril 2027, le musée de la Musique présentera My Rock Stars, une grande célébration de quarante ans de création d’Hassan Hajjaj, ce photographe, designer, graphiste et créateur de mode marocain connu pour ses clichés colorés d’artistes (souvent iconiques) hybridant les cultures et leurs références. Bande-sonorisée par Acid Arab et scénographiée avec les cagettes de boissons utilisées dans ses œuvres, cette expo déroulera bien sûr nombre de photos issues de Rock Stars, son immédiatement reconnaissable série à la colorimétrie irisante. On y voit se côtoyer nombre de stars (Rachid Taha, Billie Eilish, Amadou et Mariam, Souad Massi ou Lee Scratch Perry), toutes shootées selon un rituel codifié : un décor mêlant références marocaines et pop art, des teintures colorées et des accessoires et vêtements façonnés par l’artiste. Pour comprendre l’origine de cette série et de l'œuvre d’Hajjaj, l’expo remontera jusqu’à ses jeunes et formatrices années londoniennes. Il y ouvre des boutiques, s'initie à la mode et à la photo, fraye dans les scènes reggae et hip-hop tout en se reconnectant à la culture gnawa d’Afrique du Nord, infusée de transe et de spiritualité. Une culture qui fera l’objet d’un focus avec des séries dédiées à ses artistes et instruments mais aussi aux couleurs, clés dans les rituels et œuvres de l’artiste. Quand ? du 22 septembre 2026 au 25 avril 2027. Où ? Cité de la Musique, 221 avenue Jean Jaurès, Paris 19e.
À la rentrée, la Fondation Louis Vuitton va présenter la collection de Gustave Fayet et ses centaines de chefs-d’œuvre de l’art moderne

À la rentrée, la Fondation Louis Vuitton va présenter la collection de Gustave Fayet et ses centaines de chefs-d’œuvre de l’art moderne

L’album Panini de l’expo consacrée au collectionneur-créateur français Gustave Fayet a de quoi faire cligner les yeux avec notamment ses 78 tableaux de Paul Gauguin, 88 d’Odilon Redon, 10 de Vincent van Gogh, 9 d’Henri Matisse, 5 de Paul Cézanne, 1 de Berthe Morisot et 375 œuvres façonnées par Gustave Fayet lui-même. 767 œuvres au total Prévue du 9 octobre 2026 au 8 mars 2027 à la Fondation Louis Vuitton, cette rétrospective ne propose rien de moins que de parcourir l’une des collections d’art moderne les plus garnies (et méconnues) du circuit. Au hasard, parmi les toiles cultes présentées : Autoportrait à l’oreille bandée de Vincent van Gogh, pas vu sous nos latitudes depuis 1937 ; le triptyque de Gauguin : Le Christ jaune, Portrait de l’artiste au Christ jaune et Le Calvaire breton ; ou La Place des Lices – Saint-Tropez de Matisse.Et parce que Fayet n’était pas qu’un simple collectionneur, 375 de ses œuvres, des céramiques, des tableaux, des tapis, seront également montrées dans les espaces de la Fondation. Quand ? du 9 octobre 2026 au 8 mars 2027Où ? Fondation Louis Vuitton, 8, avenue du Mahatma Gandhi, Bois de Boulogne, 75116 ParisCombien ? de 5 à 18 € Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Fondation Louis Vuitton (@fondationlv)
Cette importante expo raconte l'apport crucial des figures maghrébines dans le cinéma français

Cette importante expo raconte l'apport crucial des figures maghrébines dans le cinéma français

C’est un travelling de côté sur l’histoire du cinéma français que nous propose le musée national de l’histoire de l’Immigration. Du 30 octobre 2026 au 21 mars 2027, l’institution basée dans le Palais de la Porte Doré va célébrer les figures maghrébines ayant changé la face du cinéma français ces soixante dernières années. Imaginée à l’aide d’extraits de films, de photos, d’affiches, de storyboards ou de César, cette traversée mettra en avant les parcours des figures célèbres - on vous voit, Mehdi Charef, Hafsia Herzi, Lina Soualem, Jamel Debbouze, Rachida Brakni ou Roschdy Zem -, l'aspect novateur de leurs œuvres, tant dans la forme que les thématiques évoquées, qu'il s'agisse de l'exil ou de la recherche d'identité, tout autant que l'importance des figures féminines dans les récits. Quand ? du 30 octobre 2026 au 21 mars 2027Où ? Musée national de l'histoire de l'immigration, 293 avenue Daumesnil, Paris 12eCombien ? de 9 à 12 €  
Au Petit Palais, une exposition gratuite de l'artiste Prune Nourry pour rendre hommage à 18 pionnières de l’art

Au Petit Palais, une exposition gratuite de l'artiste Prune Nourry pour rendre hommage à 18 pionnières de l’art

Seulement quatre sculptrices sont présentes au Petit Palais. Alors Prune Nourry a décidé d’y buriner une expo manifeste. Pendant trois mois (du 20 octobre 2026 au 24 janvier 2027), l’artiste investit tous les espaces de l’institution (les jardins, les différentes galeries ou l’esplanade) avec Visionnaires, une rétrospective pour visibiliser et rendre hommage à dix-huit artistes femmes pionnières aux parcours et œuvres l’ayant inspirée, parmi lesquelles Hélène Bertaux, Jane Poupelet, Consuelo de Saint-Exupéry ou Sarah Bernhardt. Une expo gratuite Après avoir missionné trois historiennes de l’art pour réunir le maximum d’archives (photos, écrits), Prune Nourry a ensuite sculpté le buste de ces femmes en plâtre et avec des yeux en marbre noir et blanc, selon des dimensions allant de 70 centimètres à 3,50 m. Ou comment en une expo – gratuite en plus – faire exploser la représentation des femmes au Petit Palais. Quand ? du 20 octobre 2026 au 24 janvier 2027Où ? Petit Palais, Avenue Winston-Churchill, Paris 8eCombien ? Accès gratuit Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Paris Musées (@parismusees)
Cette expo va raconter comment les femmes se sont réapproprié les codes vestimentaires masculins au 19e siècle

Cette expo va raconter comment les femmes se sont réapproprié les codes vestimentaires masculins au 19e siècle

Pour sa rentrée, le Palais Galliera brandit la garde-robe militante. Filant le titre du livre de Virginia Woolf, l’exposition « Un vestiaire à soi » se propose de montrer comment les femmes se sont approprié les codes de la mode masculine au XIXᵉ siècle, redéfinissant les normes de binarité de genre de l’époque. Plus de 500 œuvres présentées dont l'intégralité de la garde-robe jamais exposée de Rosa Bonheur Le flyer laisse voir un vestiaire de 500 œuvres entre pièces de mode (costumes tailleur, pantalons, hauts-de-forme), tableaux ou affiches de mode. Une rétrospective qui laissera autant la place à des figures anonymes avec près de 150 photos amateurs jamais montrées qu’à d’énormes matronymes avec la monstration dans son intégralité de la garde-robe jamais exposée de Rosa Bonheur. Quand ? du 26 septembre 2026 au 14 février 2027Où ? Palais Galliera – Musée de la Mode, 10, Avenue Pierre Ier de Serbie, Paris 16eCombien ? de 12 à 14 € Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Palais Galliera Musée de la Mode de Paris (@palaisgallieramuseedelamode)
Cet automne, la Fondation Cartier accueille la précieuse expo collective de l’artiste ghanéen Ibrahim Mahama

Cet automne, la Fondation Cartier accueille la précieuse expo collective de l’artiste ghanéen Ibrahim Mahama

Fertile rétrospective en vue. Du 22 octobre 2026 au 28 février 2027, la Fondation Cartier offre son nouvel espace du Louvre à l’artiste ghanéen Ibrahim Mahama. Celui-ci présentera Le Temps des récoltes, une première expo parisienne pensée dans un cadre collectif avec neuf artistes associés*. La récolte s'annonce très bonne Comme depuis ses débuts il y a une quinzaine d’années, l’artiste questionnera l’héritage colonial et post-colonial du Ghana, réactivera les utopies des indépendances et s'interrogera sur les traces du passé à l’aide d’installations façonnées à l’aide d’archives et de matériaux récupérés. Des réflexions qui prennent notamment corps dans les centres d’art créés par Ibrahim Mahama au Ghana, lesquels promeuvent la création et la transmission locale par la pédagogie.Parmi les œuvres présentées : Things Fall Apart, cette reconstitution d’une usine de bouteilles en verre parmi les derniers projets du premier président ghanéen Kwame Nkrumah ; ou une installation textile directement réalisée sur les arcades de la façade de la Fondation. La récolte s’annonce très bonne. *Dorothy Akpene Amenuke, Gideon Appah, James Barnor, Cercle d’Art des Travailleurs de Plantation Congolaise (CATPC), Courage Dzidula Kpodo, Zohra Opoku, Postbox Ghana, Tjaša Rener, Feda Wardak. Quand ? du 22 octobre 2026 au 28 février 2027Où ? Fondation Cartier pour l’art contemporain, 2, place du Palais-Royal, Paris 1er Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par F
Le musée d’Orsay va rendre hommage à l'indépendante et militante peintre impressionniste américaine Mary Cassatt

Le musée d’Orsay va rendre hommage à l'indépendante et militante peintre impressionniste américaine Mary Cassatt

Mary Cassatt est une figure clé du groupe impressionniste, et pourtant, cent ans après sa mort, s’avance au musée d’Orsay la toute première rétrospective française d’envergure de son œuvre. Du 6 octobre 2026 au 31 janvier 2027, le temple du genre tentera de rendre compte de l’apport et la singularité de son œuvre, de son parcours marqué par sa recherche d’indépendance personnelle – elle acquiert un domaine dans l’Oise qui la met à l'abri financièrement et l’inspire – ou de son militantisme pour les droits des femmes. Sur les cimaises ? Autant des tableaux de jeunesse représentant ses proches, ceux figurant de jeunes femmes en société, ses toiles de « mères à l’enfant » dont elle devient une spécialiste ou la reproduction numérique de sa démesurée (4 × 18 mètres) création Modern Woman, aujourd’hui disparue, réalisée pour orner le Pavillon de la Femme de l’Exposition universelle de Chicago de 1893. Quand ? du 6 octobre 2026 au 31 janvier 2027Où ? Musée d’Orsay, 1, rue de la Légion d'Honneur, Paris 7eCombien ? de 12 à 16 €  
La Bourse de Commerce célèbre les 200 ans de la photo avec une exposition titanesque

La Bourse de Commerce célèbre les 200 ans de la photo avec une exposition titanesque

Au cours de l’année 1826 – ou 1827 selon les sources –, l’ingénieur Nicéphore Niépce réalise depuis la fenêtre de sa maison bourguignonne Point de vue du Gras, la toute première photographie connue. Le point de départ d’une révolution technique, culturelle, artistique et mémorielle que la Bourse de Commerce célébrera à partir du 7 octobre avec l’exposition Remember Me, dont les œuvres seront directement puisées dans la collection Pinault. Forcément, la brochure de l’exposition fait rêver avec 700 chefs-d’œuvres de plus de 70 artistes sillonnant les époques, les courants et les avancées technologiques. Sur la photo de classe, on repère le surréaliste modeux Man Ray, l’expérimental Wolfgang Tillmans, la photographe de la Grande Dépression américaine (entre autres) Dorothea Lange, le prodige figurant les cultures afro-américaines Tyler Mitchell, Gustave Le Gray, le premier à shooter un chef d’Etat français avec Napoléon III, ou l’adepte de l’autoportrait et du brouillage des identités Cindy Sherman. Parmi les focus de cette rétrospective : une carte blanche à l’artiste américaine Barbara Kruger, dont l’œuvre Remember Me donne son titre à l’expo, sous la Coupole ; une salle entièrement confiée à Raymond Depardon pour qu’il expose des photos prises à travers la France ; ou une pièce hommage à la pratique d’Irving Penn. Quand ? du 7 octobre 2026 au 18 janvier 2027. Où ? Bourse de Commerce, 2 rue de Viarmes, Paris 1er. Quand ? 10-15 €.
À la fin de l’année, une trippante exposition sur les drogues pour mieux les comprendre

À la fin de l’année, une trippante exposition sur les drogues pour mieux les comprendre

C’est une expo qui risque de faire un carton : du 18 novembre 2026 au 6 juin 2027, le musée de l’Homme présentera Drogues. L’idée ? Non pas promouvoir ni condamner, mais plutôt comprendre comment celles-ci, au fil des époques, ont infusé dans les sociétés, leurs cultures et leurs imaginaires. Pour ce faire, l’institution a constitué un commissariat scientifique ultra solide et éclectique, composé d’historiens, d’anthropologues, de médecins, d’économistes ou de psychologues, avec « l'idée de déconstruire les préjugés médiatiques ». Le parcours est une montée en quatre étapes. Sera d’abord établi un panorama de différentes substances usitées à travers le monde et l’histoire, sur leurs effets, avec un questionnement sur la définition des drogues et leurs législations. L’expo se penchera ensuite sur le pourquoi de la consommation de drogues, avant de détailler les causes et les conséquences sur le monde, les hommes et l’environnement de la production, de la circulation et de la consommation des différentes substances. La fin interrogera les politiques publiques et la notion de « risques » nimbant la consommation des drogues. Le communiqué mentionne enfin une installation de fin avec des témoignages d’usagers de profils variés, symbole d’une expo à « la vision humaniste » à prescrire au plus grand nombre. Quand ? du 18 novembre 2026 au 6 juin 2027. Où ? musée de l’Homme, 17 place du Trocadéro, Paris 16e. Combien ? 12-15 €