Monde icon-chevron-right Montréal icon-chevron-right Les meilleurs restaurants de sushi à Montréal
sushi
Photograph: j

Les meilleurs restaurants de sushi à Montréal

Ces restaurants sont les finalistes de la course aux meilleurs sushis en ville, qu’ils viennent de restaurants traditionnels ou de buffets à volonté

Par Amie Watson, JP Karwacki et Time Out contributors
Advertising

L’offre en nourriture japonaise abonde à Montréal, et qu’on soit à la recherche de ramen pour nous raviver l’âme ou qu’on souhaite se joindre à la scène izakaya florissante, tous ces endroits forment une section solide des meilleurs bars et restaurants en ville. Mais tout comme Jiro, nous aussi on rêve de sushi. Nos options pourront combler tous vos besoins en sushi, que vous désiriez quelque chose de pas cher et de décontracté, haut de gamme et de luxe, ou bien que vous vouliez plutôt quelque chose de traditionnel fait selon la règle de l’art, ou un produit innovateur qui sort de l’ordinaire. Tout y est. Que vous cherchiez un omakase élaboré, un saké à deux avec des rouleaux ou un repas à emporter d’un favori de quartier, voici les endroits où vous trouverez le meilleur sushi à Montréal.

RECOMMANDÉ : Le guide complet des meilleurs restaurants de Montréal

Le meilleur sushi à Montréal

Jun I
Photograph: Courtesy Jun I

Jun I

Prenez siège à ce sushi bar de l’avenue Laurier, et ça ne vous prendra pas longtemps avant d’admirer, vous aussi, la façon dont chef Junichi Ikematsu prépare d’une main de maître chaque limon, chaque crevette botan et chaque nigiri de saumon biologique. Né à Kyoto, le chef à l’établissement homonyme offre aussi une variété de choix pour ceux au goût plus aventureux, comme son maki de crabe à carapace molle aux épices Cajun, à l’avocat, au concombre et au caramel de soya, ou des assiettes d’omble de l’Arctique fumées au thé vert avec du shiso, des pommes et de la crème au matcha.

Park
Photograph: Courtesy Restaurant Park

Park

Si on vous disait que vous pourriez accéder au meilleur poisson au Japon sans quitter l’île de Montréal? Une grande partie du poisson utilisé par chef Antonio Park, comme son vivaneau kaimin tai à l’acupuncture, viennent tout droit du marché Tsukiji de Tokyo. Des petits luxes comme ça contribuent à faire d’un repas à son bar à sushi une des expériences d’omakase les plus décadentes au Québec. Pour quelque chose de plus restreint (et plus doux pour le portefeuille), les boîtes bento, au dîner, et la soupe aux nouilles faites maison, pour le brunch, sont à ne pas manquer.

Advertising
Kazu
Photograph: Jonathan Patt

Kazu

Ceux qui lèvent le nez à l’idée de se joindre à l’éternelle file devant ce minuscule restaurant ne connaissent pas les vertus de la nourriture japonaise familiale, ou de la patience, d’ailleurs. Entre les spéciaux affichés sur des feuillets jaunes collés aux murs — le sashimi de pétoncle est à ne pas manquer s’ils l’ont — et l’assiette de sashimi de thon émincé, les mets abordables du chef Kazuo Akutsu valent la peine d’attendre.

Ryu
Photograph: Courtesy Ryu

Ryu

Mais qu’est-ce qu’on voit là? Des sushis certifiés écoresponsables, à Montréal? Maintenant vous pouvez vous sentir mieux à l’idée de commander des assiettes de saumon royal, de bar rayé sauvage, de limon, d’albacore, de pétoncles, de dorade, de cho-toro, d’o-toro et de vivaneau campêche. Avec cinq succursales, vous pouvez choisir selon l’ambiance ou la proximité désirée, qui s’étendent de la spacieuse adresse de Westmount, avec son décor pierre-métal-bois, à celle située dans la section des départs de l’aéroport.

Advertising
Marusan
Photograph: Courtesy Marusan

Marusan

Les dîneurs du Vieux-Port adorent cet endroit pour ses bols de poulet pané karaage abordables et pour son bœuf gyudon avec un œuf poché sur du riz, mais les amateurs de sushi y reviennent plus tard pour l’omakase quotidien. Celui-ci coûte 35 $ pour six services qui incluent des sashimis et des sushis aburi pressés et braisés au chalumeau, en plus d’autres mets comme des ailes de poulet frites à la japonaise, de l’onglet de bœuf, du flanc de porc braisé et du cari de langue de bœuf. Touchez du bois pour que le thon gras soit inclut lors de votre visite, il accompagne bien un yuzu sour ou un verre de saké Masumi d’importation privée qu’on y sert en fût.

Otto Bistro
Photograph: Courtesy Otto Bistro

Otto Bistro

Les copropriétaires Hanhak Kim et Hiroshi Kitano ajoutent une pincée française à leur cuisine japonaise familiale chez Otto Bistro. Le menu habituel est rempli d’options comme des salades de canard rôti, de la moelle avec du beurre de soya fouetté ou du sakamushi de fruits de mer au miso blanc, au vinaigre balsamique de soya sucré et aux noix de cajou, le tout cuit à la vapeur de saké. Le vrai secret hors-menu est toutefois de s’attabler au comptoir et de laisser chef Kitano créer votre omakase devant vous avec ce qui se trouve à être frais ce soir-là, comme du katsuo bonito ou de l’uni d’Hokkaido.

Advertising
Sakura Gardens
Photograph: Courtesy Yelp/Charles N.

Jardins Sakura Gardens

Ce restaurant établi à Montréal depuis longtemps est le seul endroit en ville à offrir une expérience kaiseki, sur réservation seulement. On parle ici d’un repas de 15 services accompagné de saké, où la séquence des mets et le choix de la vaisselle sont aussi importants que la qualité et la saisonnalité des ingrédients. Si vous avez oublié de réserver une semaine à l’avance, vous pourrez quand même commander à partir d’un des menus de nigiris et de sashimis les plus exhaustifs en ville.

Maiko Sushi
Photograph: Courtesy Maiko Sushi

Maiko Sushi

Maiko est la destination de choix du West Island pour des nigiris, des sashimis et des makis fusion hauts de gamme. Le restaurant crée des plats artistiques appuyés en umami depuis plus de 20 ans, incluant des pétoncles royaux braisés au chalumeau drapés sur des makis à l’avocat avec de la mayonnaise à la truffe et de la sauce d’oursin; des sashimis de homard avec des jalapeños, du yuzu, du pomelo, du tobiko, des framboises et du riz croustillant; et des makis de foie gras poêlé enroulés dans du papier de soya avec des raisins et de la verdure croquante.

Advertising
Tri Express
Photograph: Courtesy Yelp/Liz L.

Tri Express

Les makis fusion adorés du chef Trì Dư n’existeraient pas si en 1979, lui et quatre de ses amis n’avaient pas volé un bateau militaire au Viêtnam et n’avaient pas fui au Canada en passant par les Philippines. Dư a ensuite gravi les échelons des restaurants de sushi montréalais pour éventuellement ouvrir son restaurant homonyme haut de gamme sur l’avenue Laurier. On y trouve un décor certes impressionnant où les éléments de bois règnent, mais qui ne détrône pas la nourriture qu’on y sert. Le fils du chef Dư a joint les rangs de son père et est à la tête du P’tit Tri, lui plus au nord, dans La-Petite-Patrie.

Saint Sushi
Photograph: Courtesy Saint Sushi

Saint Sushi

Demandez à la plupart des habitants du Plateau où ils vont pour des sushis abordables, et ils vous répondront Saint Sushi. C’est parce que depuis 2013, Saeng Outhipvongxay, ancien sous-chef de chez Tri Express, est à sa tête et y offre une expérience plus décontractée mais en mettant le même accent sur les rouleaux fusion. Il honore même son ancien maître avec un rouleau maki appelé le Sensei. Fait amusant : c’est le seul rouleau qui ne soit pas nommé d’après un musicien. L’autre excentricité au menu? On y retrouve de la sauce au yogourt… à toutes les sauces. Il ne faut jamais dire jamais.

Advertising
Sata Sushi
Photograph: Courtesy Sata Sushi

Sata Sushi

Volant la vedette dans l’est de la ville, le restaurant de la propriétaire MJ Guertin offre un menu de sushis végétariens aussi formidable que ceux plus protéinés. On dépasse ici les rouleaux au concombre et à l’avocat habituels : la gamme d’ingrédients végétaux dépasse l’offre régulière et s’étend jusqu’aux bols poké à l’imitation de poulet et de bœuf jerk. On retrouve bien sûr aussi du savoir-faire dans les coupes de poissons et de crustacés, il y a donc de tout pour tous ici.

Sushi Momo
Photograph: Courtesy Sushi Momo

Sushi Momo

Qui dit que le sushi végétalien est moins excitant que son homologue aquatique? Certainement pas le propriétaire de sushi Momo, Christian Ventura, qui prouve que des rouleaux makis fourrés de patate douce, de mangue, d’avocat, de sirop d’érable et de yuzu peuvent être aussi délectables qu’une version plus poissonneuse. Le bel emballage qui les accompagne ne fait pas de mal non plus — en termes du décor zen mélangeant la brique et le bois, et aussi du côté des sushis — et pareil pour sa liste de vins naturels, de cocktails et de sakés.

Advertising
Kyo
Photograph: Courtesy Kyo Bar Japonais

Kyo

Venez pour le sushi, restez pour le saké. Ça devrait être le slogan de Kyo, où vous pouvez commander de tout, incluant du honjozo Toji No Banshaku au verre (le breuvage de fin de journée de choix des maîtres brasseurs de cette brasserie de Niigata), des bouteilles de nigori Dassai 50 abordables (un saké trouble de grande qualité) et du Junmai Daiginjo « Pearls of Simplicity » Konteki. Quel que soit votre poison, il s’agence parfaitement avec une assiette de la spécialité de la maison, les makis frits.

Restaurant Kyoto
Photograph: Courtesy Yelp/Ivy L.

Restaurant Kyoto

Situé à l’une des extrémités de la ligne orange, ce restaurant de sushi de quartier passe inaperçu parmi la file de restaurants hétéroclites du boulevard Décarie. On sert une tonne d’options ici, mais c’est l’endroit où aller dans le coin pour des sushis de qualité pour une fraction du prix de ce qu’on sert ailleurs. Réservez à l’avance ou planifiez de prendre votre commande de chu-toro coupé épais, de rouleaux kamikaze et de nigiris à l’omelette tamago pour emporter.

Advertising
Le Blossom
Photograph: Courtesy Le Blossom

Le Blossom

Prenez siège sous les pétales de soie de leur cerisier géant pour un simple hosomaki, ou pour quelque chose de plus élaboré comme le rouleau de crevettes Bubba (crevettes tempura, pétoncles, avocat, concombres, oignons frits et foie gras). Peu importe votre choix, ajoutez-y de la classe avec un cocktail ou un verre de saké provenant de la meilleure sélection vendue comme tel en ville. Les serveurs ne vous feront pas sentir comme si vous étiez stupide si vous ne savez pas distinguer vos honjozos de vos Genshus. Pour une éducation abordable, allez-y les dimanches, les bouteilles y sont à moitié prix.

Aikawa
Photograph: Courtesy Aikawa

Aikawa

Ce restaurant est la création de la propriétaire Madonna Bailey et de ses amis du restaurant du centre-ville Shô-Dan, qui se sont dit que le West Island était dû pour son premier restaurant de sushis haut de gamme en 2003. Depuis, la clientèle se déplace pour son ambiance — des murs lambrissés de bois et couverts de tableaux, un comptoir à sushis coloré en bleu royal par les lampes qui le surplombent — autant que pour ses rouleaux fusion.

Advertising
Mikado
Photograph: Courtesy Yelp/Mary V.

Mikado

Ouvert en 1987, Mikado est l’un des premiers restaurants de sushi à avoir ouvert à Montréal. Il compte maintenant trois succursales, qui ont chacune un avantage qui leur est propre : sur Laurier on trouve une pièce de tatamis, sur Saint-Denis, deux pièces privées et sur Monkland, une terrasse qui peut accueillir 12 personnes. Peu importe laquelle vous choisissez, elles valent toutes une visite pour l’omakase à six services et les assiettes de sushis du chef-propriétaire Kimio Nguyen.

Tora Sushi
Photograph: Courtesy Tora Sushi Bar

Tora Sushi

Ce 15-places est « apportez votre vin », mais la plupart des gens choisissent de prendre leurs sushis pour emporter ou de se les faire livrer, donc c’est plutôt « apportez votre vingt ». De toute façon, vous pouvez avoir le vin, ou même la bière ou le saké de votre choix à la maison, mais allez-vous vraiment préparer votre propre rouleau au smoked meat fit (cornichons inclus)?

Advertising
Sushi Dépanneur
Photograph: Courtesy Yelp/Ran L.

Sushi Dépanneur

On retrouve tous les suspects habituels dans ce minuscule comptoir à sushi et dépanneur de produits asiatiques; des rouleaux californiens, des sushi-pizzas et des nigiris parmi les moins chers en ville se retrouvent sur le menu pour manger sur place. Pour une meilleure ambiance, joignez-vous à la file et prenez votre commande pour emporter, et n’oubliez pas d’attraper une boîte de Pocky et des mochis glacés avant de partir.

Plus de meilleurs fruits de mer à Montréal

Recommandé

    Vous aimerez aussi

      Advertising