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Montréal Plaza
Photograph: Dominique LafondMontréal Plaza

25 des meilleurs desserts de Montréal pour satisfaire vos envies de sucré

Les meilleurs desserts de Montréal sont l'œuvre de chefs pâtissiers, de glaciers, de boulangers et bien plus encore

Écrit par
Holly Tousignant
Contributeur
Tommy Dion
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MISE À JOUR, décembre 2021 : Bien sûr, si vous voulez penser aux meilleurs desserts de Montréal, vous pourriez probablement regarder n'importe quel menu d'un restaurant qui mérite une visite poignées de fin à un merveilleux dîner. Cela peut prendre un certain temps pour trouver les gagnants absolus, cependant, alors considérez cette collection (ainsi que celles que nous ajoutons ce mois-ci) comme vos sucreries à essayer absolument. Laissez des pourboires généreux, SVP !

Avec des restaurants de premier ordre dotés de chefs pâtissiers chevronnés, des boulangeries de la vieille école qui servent les mêmes friandises depuis 50 ans, et tous les talents locaux entre les deux ? C'est clair : Montréal aime ses sucreries autant qu'elle aime sa poutine. Des menus sucrés des restaurants romantique aux plaisirs personnels coupables, des meilleurs beignes aux meilleures crèmes glacées, en passant par toutes les confiseries, voici les endroits où vous devez vous rendre si vous voulez une luxuriante montée de sucre.

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Time Out Market Montréal
  • Restaurants

C'est ici que le traditionnel café-beigne monte d'un cran. Les cafés impeccables, faits des grains provenant de la Société Canadienne de Torréfaction de Montréal - véritable plaque tournante de la scène indépendante, sont servis avec des beignets briochés ou des biscuits frits si incroyables, vous n’en trouverez nulle part ailleurs en ville. C'est le « sconut » ou quand un beigne épouse un scone.

  • Restaurants

Depuis notre première dégustation du poulet portugais de la famille Ferreira sortant tout chaud de ses grilles fumantes lors de son ouverture en 2016 jusqu'à chaque délicieuse bouchée aujourd'hui, cette churrascaria bien réglée a toujours livré de la qualité, encore et encore. Si vous êtes au Marché pour vous procurer un peu de leur poulet, cependant, vous ne pouvez pas vous tromper en saisissant des boîtes de leurs natas portugaises : Des croûtes croustillantes et moelleuses remplies d'une crème pâtissière délicieusement lisse, légèrement brulée sur le dessus. Allez-y, prenez une boîte de six !

Le meilleur des desserts à Montréal

Le dessert homonyme de la Pâtisserie au Kouign-Amann peut être décrit comme étant une mise à niveau sucrée du croissant, pour celles et ceux qui préfère leurs pâtisseries plus saccharine. Des couches de pâte feuilletée sont étagées avec du beurre et du sucre qui se caramélise durant la cuisson, donnant au produit final une couche externe qui éclate tel du verre lorsque consommée et un intérieur qui est moelleux, feuilleté, sucré, et incomparablement délicieux. Et la meilleure partie, c’est qu’on peut l’acheter à la part ou en entier. Toutefois, si vous choisissez cette dernière option, commandez-la à l’avance. Ne soyez pas l’idiot qui achète le truc au complet.

À titre d’information, le Médovik est un gâteau au miel étagé très populaire en Russie. À Montréal, il existe une version de ce gâteau à faire rougir la création originale ; on le retrouve au Ratafia, dans la Petite-Italie. Ici, l’étagé de gâteau au miel brûlé est préféré au simple gâteau au miel. Quant à la garniture de crème chantilly, ici, nous avons droit à un nougat glacé au miel, à une chantilly crème sure et camomille, puis terminé par du sarrasin rôti et quelques fleurs. Enfin, comme le Ratafia est un « vrai » bar à dessert, on n’hésite pas à commander deux, trois, ou quatre autres desserts… Parce que tant qu’à y être.

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La chef pâtissière Stéphanie Labelle a certainement un don pour créer des pâtisseries fantaisistes, comme le démontrent ses versions des classiques comme la tarte au citron et l’éclair au chocolat. Toutefois, si on doit absolument choisir une seule de ses créations, nous, on prend son mille-feuille. Des couches de pâte feuilletée croustillante entourent des couches de crème fouettée à la vanille et au caramel, combinant la délicatesse à la décadence. Ça ne veut quand même pas dire qu’on ne goûtera pas à autre chose. À toutes les autres choses. Si vous faites la même chose, on ne vous jugera pas.

Le cannelé, une pâtisserie de Bordeaux principalement composée d’œufs, de sucre et de farine peut paraître simple, mais la technique qui se cache derrière sa préparation est plus difficile à accomplir que ç’en a l’air. Le chef pâtissier Patrice Demers a perfectionné sa recette, réalisant l’équilibre parfait entre un extérieur croustillant et un centre crémeux. Plus, les graines de fève de vanille qu’il y incorpore repoussent les limites du cannelé.

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Nous aurions facilement pu nommer le gourmand Carré Doré qui nous fait rappeler la barre Snickers, sa fameuse tarte citron, son baba au rhum, son fraisier ou son millefeuille… Mais nous avons décidé de nous arrêter sur son croissant des rois, dont plusieurs traversent la ville pour vider les étals. S’il y a plusieurs secrets de réalisation, l’essentiel réside dans un croissant de base incroyable, la meilleure pâte d’amande sur le marché, puis entièrement imbibé dans le sirop d’érable pour lui donner une texture prodigieuse. Oh, et si vous n’avez pas saisi, le terme « des rois » fait référence à la galette des rois, puisque les ingrédients sont très similaires !

Bertrand Bazin, chef très accompli, a fait tourner les têtes lorsqu’il a fait équipe avec le chef Antonio Park pour ouvrir son café, qui offre une variété de bouchées sucrées et salées dont la finesse parle d’elle-même. Assurez-vous de prendre en photo votre tartelette au chocolat et café avant de l’engloutir, sa ganache au chocolat décorée de crème Chantilly vaut d’être admirée. On pourrait donner des points boni à cette création délicieuse pour les prouesses artistiques qui entrent dans sa confection, mais bon, elle a été faite pour être mangée.

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Cette création a été développée à partir de l’idée des chefs Charles-Antoine Crête et Cheryl Johnson de  créer une « salade sèche ». Le fruit crispy est une installation régulière au menu des desserts de ce restaurant farfelu, et présente une façon inventive d’amuser sa gueule. Une tasse profonde est remplie de mûres marinées et de mousse de chocolat blanc, et le tout est recouvert de fragments de purée de fruits séchés et d’une quenelle de sorbet de petits fruits, puis saupoudré de sucre à glacer. C’est un mélange de saveurs, de températures et de textures uniques chez les restaurateurs d’ici.

Parmi l’élite des beignes montréalais, cette pâtisserie-cum-beignerie sert certains des meilleurs de sa classe. C’est facile de se laisser distraire par les options décadentes qu’on y sert, comme leur beigne géant à la crème Boston ou celui au caramel salé, mais le vrai gagnant est leur roue de truck au citron. Sa teneur œufrière lui donne presque une consistance de churro, et ce qui lui donne du vrai zeste, c’est le glaçage au citron acidulé qui l’enrobe.

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Après un repas grandiose entièrement parsemé de copeaux de foie gras au Pied de Cochon, c’est difficile de trouver encore de l’espace pour de dessert — ou de simplement en vouloir. Ça peut sembler simple, mais si vous prenez du gâteau, le trempez dans du sucre brun et de la crème et couronnez le tout d’une boule de crème glacée fondante, on fait face à un dessert irrésistible. En plus, c’est un classique québécois, donc considérez sa dégustation comme un accomplissement de votre devoir patriotique.

Si plusieurs créations distinguent la pâtisserie Sachère Desserts — notamment la tarte Sacher, les scones et les crèmes glacées molles aux saveurs en rotation toutes les semaines en saison —, ce qui attire notre attention, est les gâteaux étagés. Sur le menu depuis le jour 1, les gâteaux ravis d’ailleurs énormément de clients, puisque la cheffe propose des versions sans gluten, ainsi que véganes. Banane-chocolat-fruit de la passion, matcha-chocolat blanc, ou encore pour la quintessence de la gourmandise, le chocolat-caramel est de mise !

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Si on peut en croire les files qui s’étendent le long du trottoir de Kem Coba, ils savent préparer la crème glacée, un point c’est tout. Cela dit, c’est leur cornet twist saisonnier qui est la vraie star de l’entreprise. Les saveurs du twist changent toutes les quelques semaines, et avec des combinaisons comme griotte et amande ou bleuet et miel, le meilleur défi de l’été c’est d’essayer toutes y goûter. Astuce de pro : suivez-les sur Twitter pour une mise à jour en direct des temps d’attente de leur file.

Cacao 70 est peut-être connue pour être une chaîne de desserts médiocre, mais leur fabrique de Point-Saint-Charles produit du chocolat de la fève à la barre ainsi qu’un assortiment de gâteries faites avec leur chocolat maison (encore mieux!). Leurs biscuits aux flocons de maïs sont les premiers sur la liste, avec leur nappe chocolat noir-sirop d’érable, leurs mini-guimauves, et leurs flocons de maïs croustillants. Ils sont parfaitement moelleux avec un extérieur croustillant.

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Si vous avez déjà passé devant la boulangerie et pâtisserie Samos, forte chance que vous l’avez aperçue. Il est énorme, dodu et entouré d’autres créations gargantuesques et décadentes. Mais, ce beigne. La quintessence de la simplicité. Ne vous attendez pas à un beigne avec plein de surprises et des saveurs funcky, mais plutôt ultra moelleux, fondant et simplement délicieux. Si vous souhaitez découvrir ce que devrait goûter un beigne nature au sucre, voici le standard ! N’oubliez pas de repartir avec la danoise ou le twist qui vous auront fait de l’œil dans la vitrine.

Légèrement hors du radar, Ernestine est rangée sur Laurier dans le Plateau. L’intérieur ressemble un peu au magasin de Willy Wonka mais pour les grands, avec ses versions élégantes des sucreries de notre enfance. De tout ce qu’on peut se mettre sous la dent, leurs croque-mous sont une nécessité. Il s’agit d’une version maison des Turtles, avec une généreuse portion de caramel et des noix de Grenoble trempées dans du chocolat au lait ou du chocolat noir. On vous met au défi d’arrêter après un seul.

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Toute l’année durant, visitez Pizzeria Gema pour sa pizza et restez-y pour son dessert. Mais l’été, rendez-vous directement à sa fenêtre de service à deux pas de la porte d’entrée. Leur crème anglaise glacée n’est peut-être pas luxueuse, mais elle englobe tout ce que vous pouvez souhaiter d’un dessert : elle est fraîche et crémeuse, et jamais trop glaciale.

Une simple brioche, me dites-vous ? Oui, mais essayez de reproduire parfaitement à tout coup cette « simple » brioche à tête. Même plusieurs pâtissiers n’ont pas encore brisé le secret ! Tendre, moelleux, au goût de beurre avec un léger arôme de fleur d’oranger… Assurez-vous que le café — ou le caramel au beurre maison —, ne soit pas loin de vous, question d’agrémenter votre dégustation.

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Les étagères de Cheskie’s sont ornées de pâtisseries juives de toutes les tailles et de toutes les formes. Et parmi toutes les saveurs de rugelach qui y sont disponibles, ce à quoi vous devez vraiment goûter c’est leur babka au chocolat. Imaginez un rouleau à la cannelle, mais à la place de cannelle et de sucre, on y trouve une pâte de chocolat si riche que c’est comme manger un brownie enveloppé de pâte de pain.

Les Canadiens peuvent être difficiles du beigne, surtout quand on considère le fait que Tim Hortons est en train de devenir une exportation nationale majeure. Cela dit, l’une des versions montréalaises qui peut facilement se comparer au géant — et même le dépasser — se trouve ici, et en plus, ses anneaux de pâte frite, riche et moelleuse sont végétaliens. Léché fait une foule d’options stellaires, mais notre préférée est celle glacée aux fruits de la passion qui amène un goût acidulé et rafraîchissant à un met autrement lourd. Bonus : inscrivez-vous à une de leurs classes pour connaître leurs secrets.

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Cet établissement de Saint-Henri s’est d’abord fait connaître comme étant l’une des meilleures pâtisseries de son quartier : dans son petit local, les tartes rustiques sont à l’honneur avec leurs croûtes qui s’émiettent et leurs garnitures fortes en fruits. Malheureusement, leurs tartes ne sont pas vendues à la pointe, mais à leur place on vend des mini-tartes qui s’avalent en deux bouchées. Elles viennent dans une variété de saveurs, certaines classiques, comme lime ou bleuet, et dans d’autres, plus innovantes, comme feu de camp avec sa guimauve grillée, qui reprend l’idée des smores. Allez en essayer une et repartez avec une boîte de six.

Ce restaurant du midi branché situé dans le cœur du Vieux-Montréal sert une ribambelle de sandwiches et de salades. Leur comptoir de pâtisseries, toujours aussi impressionnant d’une visite à l’autre, vaut son poids en or avec ses montagnes de biscuits, de croissants, de brownies, de brioches et d’autres confections. On encourage les chocoholiques à essayer leurs biscuits au chocolat de la mort : ils sont constitués d’une pâte à laquelle on a incorporé du chocolat noir fondu, à laquelle s’ajoutent des brisures de chocolat mi-amer, de chocolat au lait et de chocolat blanc.

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Cette institution montréalaise, qui joue aussi l’ambassadrice culinaire de la France, a un menu de desserts qui contient tous les classiques de bistro français auxquels vous pouvez vous attendre, de la tarte au chocolat au baba au rhum. Mais c’est leur île flottante de meringue molle blottie dans un nid de riche crème anglaise qui fait accourir les foules. Les îles sont populaires à un point tel qu’on en manque souvent à mi-chemin durant le service du souper. N’hésitez pas à commencer avec le dessert pour vous assurer de pouvoir y goûter.

Le monde montréalais de la pâtisserie est en renouveau constant, surtout lorsque génération après génération injecte du sien en mettant la main à la pâte. Certaines options plus traditionnelles de la vieille école sont parfois par conséquent oubliées. Commander un cannoli chez Alati Caserta, dans la Petite Italie, peut toutefois remettre les pendules à l’heure : ils sont inoubliables. Ils servent leurs bouchées traditionnelles remplies de ricotta depuis plus de 50 ans, et ils les offrent également dans des saveurs plus inusitées comme tiramisu et pistache. Leur zeppola reçoit également une mention honorable.

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Un incontournable montréalais depuis 1971, Afroditi est une pâtisserie grecque qui se spécialise dans la confection de gâteaux élaborés pour toutes les occasions. Elle demeure toutefois fidèle à ses origines avec sa sélection de différents baklavas. Que vous préféreriez un baklava rempli de noix de Grenoble, d’amandes ou de pistaches, cette pâtisserie a ce qu’il vous faut avec les meilleurs en ville, sans contredit.

Qu’on se l’admette, les tartes ne sont pas la plus grande des traditions montréalaises, ce qui est surprenant étant donné à quel point on adore nos diners. Ça veut dire que quand un établissement exécute les tartes correctement, on y accourt immédiatement, y compris vers cette chaîne locale de tarteries. Leurs versions à la taille tellement imposante qu’elles pourraient être méprises pour des gâteaux sont irrésistibles, et la plus irrésistible d’entre elles est la Rockabrownie avec ses strates de chocolat, de crème et de gâteau.

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Cette chaîne de bars à desserts d’origine montréalaise était une première dans la province, et leur popularité est assidûment desservie par leur flotte d’employés coiffés de couvre-chefs rouges servant des crêpes sucrées et salées, de riches brownies et des tasses pleines à ras bord de chocolat fondu. Ne vous laissez pas dissuader par la lourdeur de leur image de marque, Juliette et Chocolat est populaire pour une raison. Cette raison se trouve à être leur marmite de fondue au chocolat servie avec des choix à tremper comme des fruits frais, des gaufres et des guimauves. On ne fait pas mieux ailleurs.

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